Passage potentiellement protégé En consultant ce texte, vous reconnaissez disposer du droit de l’utiliser à titre personnel et éducatif. Ne reproduisez pas son contenu. Si ce livre vous accompagne, achetez-le pour soutenir l’auteur ou ses ayants droit.

Abraham Lincoln

Papiers d’Abraham Lincoln: documents attribués à Lincoln Document mal0451800

Document 98 sur 982

Référence canonique mal0451800

Anglais

Library of Congress Abraham Lincoln Papers transcription dataset

From Abraham Lincoln to Nathaniel P. Paschall, November 16, 1860

copy

Private & Confidential.

Springfield Nov 16th 1860.

My dear Sir

Mr. Ridgely showed me a letter of yours in which you manifest some anxiety that I should make some public declaration with a view to favorbably affect the business of the country. I said to Mr. Ridgely I would write you to-day, which I now do.

I could say nothing which I have not already said, and which is in print and accessible to the public. Please pardon me for suggesting that if the papers, like yours, which heretofore have persistently garbled, and misrepresented what I have said, will now fully and fairly place it before their readers, there can be no further misunderstanding. I beg you to believe me sincere when I declare I do not say this in a spirit of complaint or resentment; but that I urge it as the true cure for any real uneasiness in the country that my course may be other than conservative. The Republican newspapers now, and for some time past, are and have been republishing copious extracts from my many published speeches, which would at once reach the whole public if your class of papers would also publish them.

I am not at liberty to shift my ground - that is out of the question. If I thought a repetition would do any good I would make it. But my judgment is it would do positive harm. The secessionists, per se believing they had alarmed me, would clamor all the louder

Yours &c

A. Lincoln.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

D'Abraham Lincoln à Nathaniel P. Paschall, 16 novembre 1860

copie

Privé et confidentiel.

Springfield, 16 nov. 1860.

Mon cher Monsieur,

M. Ridgely m'a montré une de vos lettres, dans laquelle vous manifestez une certaine inquiétude et souhaitez que je fasse une déclaration publique en vue d'exercer une influence favorable sur les affaires du pays. J'ai dit à M. Ridgely que je vous écrirais aujourd'hui, ce que je fais à présent.

Je ne pourrais rien dire que je n'aie déjà dit, qui ne soit imprimé et accessible au public. Pardonnez-moi, je vous prie, de suggérer que si les journaux tels que le vôtre, qui jusqu'ici ont constamment tronqué et dénaturé mes propos, veulent maintenant les présenter intégralement et loyalement à leurs lecteurs, aucun malentendu ne sera plus possible. Je vous prie de me croire sincère lorsque je déclare que je ne dis pas cela dans un esprit de plainte ou de ressentiment ; je le préconise comme le véritable remède à toute inquiétude réelle du pays quant à la possibilité que ma conduite ne soit pas conservatrice. Les journaux républicains republient actuellement, et depuis quelque temps déjà, d'abondants extraits de mes nombreux discours publiés, lesquels atteindraient aussitôt l'ensemble du public si les journaux de votre catégorie les publiaient également.

Je ne suis pas libre de changer de position, c'est hors de question. Si je pensais qu'une répétition puisse faire quelque bien, je la ferais. Mais, selon mon jugement, elle ferait un mal certain. Les sécessionnistes, croyant en soi m'avoir alarmé, crieraient d'autant plus fort.

Votre, etc.

A. Lincoln.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète