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Aristote

Rhétorique Section 41

Section 284 sur 882

Référence canonique 1.7.41

Grec ancien

καὶ τὸ ἀγαπητόν, καὶ τοῖς μὲν μόνον ὂν τοῖς δὲ μετʼ ἄλλων· διὸ καὶ οὐκ ἴση ζημία, ἄν τις τὸν ἑτερόφθαλμον τυφλώσῃ καὶ τὸν δύʼ ἔχοντα· ἀγαπητὸν γὰρ ἀφῄρηται. ἐκ τίνων μὲν οὖν δεῖ τὰς πίστεις φέρειν ἐν τῷ προτρέπειν καὶ ἀποτρέπειν, σχεδὸν εἴρηται.

Anglais

J. H. Freese, 1926

And that which is held most dear, sometimes alone, sometimes accompanied by other things, is a greater good. Wherefore he who puts out the eye of a one-eyed man and he who puts out one eye of another who has two, does not do equal injury; for in the former case, a man has been deprived of that which he held most dear.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

Et ce qui est tenu pour le plus cher, tantôt seul, tantôt accompagné d’autres choses, est un plus grand bien. C’est pourquoi celui qui crève l’œil d’un borgne et celui qui crève un œil à un homme qui en a deux ne causent pas un tort égal. Dans le premier cas, un homme a été privé de ce qu’il tenait pour le plus cher.

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