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Aristote

Rhétorique Section 9

Section 555 sur 882

Référence canonique 2.24.9

Grec ancien

ἄλλος παρὰ τὴν ἔλλειψιν τοῦ πότε καὶ πῶς, οἷον ὅτι δικαίως Ἀλέξανδρος ἔλαβε τὴν Ἑλένην· αἵρεσις γὰρ αὐτῇ ἐδόθη παρὰ τοῦ πατρός. οὐ γὰρ ἀεὶ ἴσως, ἀλλὰ τὸ πρῶτον· καὶ γὰρ ὁ πατὴρ μέχρι τούτου κύριος. ἢ εἴ τις φαίη τὸ τύπτειν τοὺς ἐλευθέρους ὕβριν εἶναι· οὐ γὰρ πάντως, ἀλλʼ ὅταν ἄρχῃ χειρῶν ἀδίκων.

Anglais

J. H. Freese, 1926

Another fallacy is the omission of when and how. For instance, Alexander Paris had a right to carry off Helen, for the choice of a husband had been given her by her father. But (this was a fallacy), for it was not, as might be thought, for all time, but only for the first time; for the father's authority only lasts till then. Or, if one should say that it is wanton outrage to beat a free man; for this is not always the case, but only when the assailant gives the first blow.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

Une autre erreur consiste à omettre le moment et la manière. Par exemple, Alexandre Pâris avait le droit d’enlever Hélène, car son père lui avait accordé le choix d’un époux. Mais c’était là une erreur : ce droit ne lui avait pas été donné pour toujours, comme on pourrait le croire, mais seulement pour la première fois, car l’autorité du père ne dure que jusque-là. De même, on pourrait dire que frapper un homme libre constitue un outrage insolent ; mais ce n’est pas toujours le cas, cela ne l’est que lorsque l’agresseur porte le premier coup.

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