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Aristote

Rhétorique Section 13

Section 683 sur 882

Référence canonique 2.8.13

Grec ancien

οὐ γὰρ ἔτι ἐλεοῦσιν ἐγγὺς αὐτοῖς τοῦ δεινοῦ ὄντος), καὶ τοὺς ὁμοίους ἐλεοῦσιν κατὰ ἡλικίαν, κατὰ ἤθη, κατὰ ἕξεις, κατὰ ἀξιώματα, κατὰ γένη· ἐν πᾶσι γὰρ τούτοις μᾶλλον φαίνεται καὶ αὐτῷ ἂν ὑπάρξαι· ὅλως γὰρ καὶ ἐνταῦθα δεῖ λαβεῖν ὅτι ὅσα ἐφʼ αὑτῶν φοβοῦνται, ταῦτα ἐπʼ ἄλλων γιγνόμενα ἐλεοῦσιν.

Anglais

J. H. Freese, 1926

Further, the nearness of the terrible makes men pity. Men also pity those who resemble them in age, character, habits, position, or family; for all such relations make a man more likely to think that their misfortune may befall him as well. For, in general, here also we may conclude that all that men fear in regard to themselves excites their pity when others are the victims.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

En outre, la proximité du terrible fait éprouver de la pitié aux hommes. Les hommes ont également pitié de ceux qui leur ressemblent par l’âge, le caractère, les habitudes, la condition ou la famille, car toutes ces relations rendent un homme plus susceptible de penser que leur malheur peut aussi lui arriver. En général, nous pouvons conclure ici encore que tout ce que les hommes craignent pour eux-mêmes éveille leur pitié lorsque d’autres en sont victimes.

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