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Aristote

Rhétorique Section 5

Section 816 sur 882

Référence canonique 3.19.5

Grec ancien

ἀρχὴ δὲ διότι ἃ ὑπέσχετο ἀποδέδωκεν, ὥστε ἅ τε καὶ διʼ ὃ λεκτέον. λέγεται δὲ ἐξ ἀντιπαραβολῆς τοῦ ἐναντίου. παραβάλλειν δὲ ἢ ὅσα περὶ τὸ αὐτὸ ἄμφω εἶπον, ἢ μὴ καταντικρύ ( ἀλλʼ οὗτος μὲν τάδε περὶ τούτου, ἐγὼ δὲ ταδί, καὶ διὰ ταῦτα ), ἢ ἐξ εἰρωνείας (οἷον οὗτος γὰρ τάδʼ εἶπεν, ἐγὼ δὲ ταδί , καὶ τὶ ἂν ἐποίει, εἰ τάδε ἔδειξεν, ἀλλὰ μὴ ταδί ), ἢ ἐξ ἐρωτήσεως ( τί οὖν δέδεικται; ἢ οὗτος τί ἔδειξεν; ). ἢ δὴ οὕτως ἢ ἐκ παραβολῆς ἢ κατὰ φύσιν ὡς ἐλέχθη, οὕτως τὰ αὐτοῦ, καὶ πάλιν, ἐὰν βούλῃ, χωρὶς τὰ τοῦ ἐναντίου λόγου.

Anglais

J. H. Freese, 1926

We should begin by saying that we have kept our promise, and then state what we have said and why. Our case may also be closely compared with our opponent's; and we may either compare what both of us have said on the same point, or without direct comparison: My opponent said so-and-so, and I said so-and-so on this point and for these reasons. Or ironically, as for instance, He said this and I answered that; what would he have done, if he had proved this, and not simply that? Or by interrogation: What is there that has not been proved? or, What has my opponent proved? We may, therefore, either sum up by comparison, or in the natural order of the statements, just as they were made, our own first, and then again, separately, if we so desire, what has been said by our opponent.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

Nous devons commencer par dire que nous avons tenu notre promesse, puis exposer ce que nous avons dit et pourquoi nous l'avons dit. Notre cause peut aussi être étroitement comparée à celle de notre adversaire. Nous pouvons soit comparer ce que nous avons dit tous deux sur le même point, soit procéder sans comparaison directe : « Mon adversaire a dit telle chose, et moi telle autre sur ce point, pour telles raisons. » Ou bien employer l'ironie, par exemple : « Il a dit ceci et j'ai répondu cela. Qu'aurait-il fait s'il avait prouvé ceci, et pas seulement cela ? » Ou encore l'interrogation : « Qu'est-ce qui n'a pas été prouvé ? », ou : « Qu'a prouvé mon adversaire ? » Nous pouvons donc résumer soit par comparaison, soit en suivant l'ordre naturel des affirmations telles qu'elles ont été formulées, d'abord les nôtres, puis, séparément si nous le désirons, celles de notre adversaire.

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