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Chrysippe
SVF II : logique et physique de Chrysippe Page scan-224
Page 214 sur 348
Référence canonique scan-224
Grec ancien
σι 10 15 20 25 80 95 214 DE ANIMALIBUS ET PLANTIS. 761 Galenus de foet. format. 4 K. IV 674. ed Bas. 1 217. TY, ποτ᾽ οὖν ἔδοξε Χρυσίππῳ xol ἄλλοις πολλοῖς φιλοσόφοις Στωϊκοῖς τε καὶ Περιπατητικοῖς ἀποφήνασϑαι περὶ καρδίας, ὡς πρώτη τε φύεται τῶν τοῦ ξώου μορίων, ὑπ᾽ αὐτῆς τε τἄλλα γίγνοιτο, καὶ ὡς τῷ πρώ- vog διαπλασϑέντι καὶ φλεβῶν καὶ νεύρων ἀναγκαῖον ὑπάρχειν ἀρχήν; ibid. K. 677. οἱ δέ γε ἀποφηνάμενοι τὴν καρδίαν πρώτην δια- πεπλάσϑαι, μήτε φαινόμενον ἐξ ἀνατομῆς ἔχοντες εἰπεῖν, ἐξ οὗ τὴν ἀρχὴν τῆς εὑρέσεως ἐποιήσαντο, μήτε λογικήν τινα ἀπόδειξιν ἄλλην, ἑτέραν ἀφ᾽ ἑτέρας συνάπτουσιν ἄγνοιαν, ὑπὸ τῆς καρδίας τἄλλα γεγο- νέναι φάσκοντες, εἶναί τε ταύτην, ὥσπερ τῆς γενέσεως αὐτῶν, οὕτω καὶ τῆς διοικήσεως ἡγεμόνα. ibid. 6. K. 698. ed. Bas. I 221. πρώτην --- ὑπόϑεσιν - --- ὗπο- τίϑενται, τὴν καρδίαν ἁπάντων πρώτην γίγνεσϑαι λέγοντες" δευτέραν δ᾽ ἐπὶ τῇδε, τἄλλα μόρια διαπλάττειν ἐκείνην, ὡς ἀπολλυμένου τοῦ διαπλάσαντος αὐτὴν καὶ μηκέτ᾽ ὄντος εἶτ᾽ ἐφεξῆς ὡς ἀκόλουϑον ἐπι- φέροντες, ὅτι καὶ τὸ βουλευόμενον ἡμῶν μέρος τῆς ψυχῆς ἐν ταύτῃ καϑέστηκεν᾽ εἰ δὲ τὸ βουλευόμενον καὶ {τὸ τῶν σιτίων, ὥς φασιν, καὶ πομάτων καὶ ἀφροδισίων καὶ χρημάτων ἐπιϑυμοῦν, καὶ δηλαδὴ καὶ τὸ ϑυμούμενον καὶ φιλονεικοῦν οἷο. 762 Plutarchus de comm. not. ep. 44 p. 1083a. Ὁ τοίνυν περὶ αὐξήσεως λόγος ἐστὶ μὲν ἀρχαῖος" ἠρώτηται γάρ, ὥς φησι Χρύ- διππος. ὑπὸ ᾿Επιχάρμου τῶν δ᾽ ἐν ᾿ἀκαδημείᾳ οἰομένων, μὴ πάνυ ῥάδιον μηδ᾽ αὐτόϑεν ἕτοιμον εἶναι τὴν ἀπορίαν --- --- κατεβόησαν, ὡς τὰς προλήψεις ἀναιρούντων. --- - p. 1083e. Οὕτω δέ zog τού- τῶν λεγομένων καὶ τιϑεμένων (praecedit Academicorum sententia zl αὐξήσεως) τί ἀξιοῦσιν οἱ πρόδικοι τῆς ἐναργείας οὗτοι καὶ κανόνες τῶν ἐννοιῶν, Ἕκαστον ἡμῶν δίδυμον εἶναι καὶ διφυᾶ καὶ διττόν -- --- δύο σώματα ταὐτὸν ἔχοντα χρῶμα, ταὐτὸν δὲ δχῆμα, ταὐτὸν δὲ βάρος καὶ τόπον {τὸν αὐτόν, καὶ va09» ὑπὸ μηδενὸς ἀνθρώπων ὁρώμενα πρότερον -- -- ὡς δύο ἡμῶν ἕκαστός ἐστιν ὑποκείμενα, τὸ μὲν οὐσία, τὸ δὲ {ποιό- της) καὶ τὸ μὲν ἀεὶ ῥεῖ καὶ φέρεται, μήτ᾽ αὐξόμενον μήτε μειούμενον, μήτε ὅλως οἷόν ἐστι διαμένον, τὸ δὲ διαμένει καὶ αὐξάνεται καὶ μειοῦται καὶ πάντα πάδχει τἀναντία 9a- τέρῳ, συμπεφυκὸς καὶ συνηρμοσμένον καὶ συγκεχυμένον, καὶ τῆς διαφορᾶς τῇ αἰσϑήσει μηδαμοῦ παρέχον (vector. 763 Plutarchus de Stoie. repugmn. ep. 29 p. 1041. Ἐν δὲ ταῖς Φυεικαῖς Oéceci περὶ τῶν ἐμπειρίας καὶ icropíac δεομένων διακελευ- 17 τὸ addidi. 29 cóv - «09^ supplevit Bernard., 15 litterarum spatium in cod. B. 81 ποιότης add. Wy., ποιὸν Zeller.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
214 ON ANIMALS AND PLANTS.
761 Galen, On the Formation of the Fetus 4, K. IV 674, Basel ed. I 217. What, then, led Chrysippus and many other philosophers, both Stoics and Peripatetics, to pronounce concerning the heart that it is the first of the animal’s parts to grow, that the other parts arise from it, and that what is formed first must be the source both of veins and of nerves?
Ibid. K. 677. Those who declared that the heart is formed first can cite neither an anatomical observation from which they began their discovery nor any other rational demonstration. They join one ignorance to another, saying that the other parts arose from the heart and that it is the ruling part of their governance just as it is of their generation.
Ibid. 6, K. 698, Basel ed. I 221. They posit as their first hypothesis that the heart comes into being first of all; as a second, following this, that it shapes the other parts, as though what shaped the heart had perished and no longer existed. Then they further infer as a consequence that the deliberating part of our soul is situated in it. But if the deliberating part is there, then so too, as they say, is that which desires food, drink, sexual pleasures, and wealth, and evidently also that which becomes angry and contentious, etc.
762 Plutarch, On Common Conceptions, ch. 44, p. 1083a. The argument about growth is ancient; for, as Chrysippus says, it was raised by Epicharmus. But when those in the Academy thought that the difficulty was neither very easy nor immediately soluble, they cried out against them as abolishing preconceptions.
P. 1083e. When these things are thus said and posited (the Academic view concerning growth precedes), what do these advocates of evident facts and standards of conceptions maintain? That each of us is twin, double-natured, and twofold: two bodies possessing the same color, the same shape, the same weight, and the same place, though never previously seen by any human being. Thus each of us consists of two subjects, the one substance and the other quality. The former is always flowing and being carried along, neither growing nor diminishing, nor capable of remaining at all; the latter remains, grows, diminishes, and undergoes everything contrary to the former, though naturally united, fitted together, and blended with it, and nowhere presenting their difference to perception.
763 Plutarch, On Stoic Contradictions, ch. 29, p. 1041. In his Physical Theses, regarding matters requiring experience and historical inquiry, he enjoins us to remain silent unless we have something better and more evident to say: “so that,” he says, “we may neither conjecture, similarly to Plato, that liquid nourishment is carried into the lung and dry nourishment into the stomach, nor commit other errors similar to these.”
17 “the” I added. 29 “the same ... the same” supplied by Bernard; a space of fifteen letters in manuscript B. 31 “quality” added by Wyttenbach; “qualified thing” Zeller.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
214 DES ANIMAUX ET DES PLANTES.
761 Galien, De la formation du fœtus 4, K. IV 674, éd. Bâle I 217. Qu’est-ce donc qui persuada Chrysippe et beaucoup d’autres philosophes, Stoïciens et Péripatéticiens, d’affirmer au sujet du cœur qu’il est la première des parties de l’animal à se former, que les autres sont produites par lui, et que ce qui a été façonné en premier est nécessairement le principe des veines et des nerfs?
Ibid., K. 677. Ceux qui ont affirmé que le cœur était façonné le premier, sans pouvoir invoquer aucune observation anatomique dont ils auraient tiré le principe de leur découverte ni aucune autre démonstration rationnelle, enchaînent une ignorance à une autre lorsqu’ils disent que les autres parties sont produites par lui et qu’il gouverne leur fonctionnement comme il gouverne leur génération.
Ibid., 6, K. 698, éd. Bâle I 221. Ils posent comme première hypothèse que le cœur naît avant toutes les autres parties; comme seconde, que celui-ci façonne les autres parties, comme si ce qui l’avait lui-même façonné avait péri et n’existait plus. Ils ajoutent ensuite, à titre de conséquence, que la partie délibérative de notre âme y réside. Or, si la partie délibérative y réside, il en va aussi ainsi de celle qui, disent-ils, désire les aliments, les boissons, les plaisirs sexuels et les richesses, et, manifestement, de celle qui se met en colère et rivalise, etc.
762 Plutarque, Des notions communes, chap. 44, p. 1083a. L’argument relatif à la croissance est ancien. Comme le dit Chrysippe, Épicharme l’a posé. Mais lorsque ceux de l’Académie estimèrent que la difficulté n’était ni très facile ni immédiatement soluble [...], on cria contre eux qu’ils abolissaient les prénotions.
P. 1083e. Alors que ces choses sont dites et posées ainsi, l’opinion des Académiciens sur la croissance précédant ce passage, que soutiennent ces défenseurs de l’évidence et ces règles des notions? Que chacun de nous est double, possède deux natures et se trouve dédoublé [...] deux corps ayant la même couleur, la même figure, le même poids et «le même» lieu, sans avoir jamais auparavant été vus par aucun homme [...] car chacun de nous constitue deux sujets sous-jacents, l’un étant substance, l’autre «qualité». Le premier s’écoule et se déplace constamment, sans croître ni diminuer et sans pouvoir absolument demeurer; le second demeure, croît et diminue, et subit toutes les affections contraires à celles de l’autre, tout en lui étant naturellement uni, ajusté et confondu avec lui, sans jamais offrir à la perception aucun indice de leur différence.
763 Plutarque, Des contradictions des Stoïciens, chap. 29, p. 1041. Dans les Thèses physiques, au sujet des questions qui exigent expérience et connaissance historique, il recommande...
17 τὸ ajouté par moi. 29 τὸν à αὐτόν restitué par Bernard; espace de quinze lettres dans le codex B. 31 ποιότης ajouté par Wy.; ποιὸν Zeller.
Concepts de ce passage
Scepticisme académicien
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Aporie
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Soin de l’âme
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Raison cosmique
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Désir
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Destin et responsabilité
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Amitié
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Justice
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Logos de la nature
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Nature
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Éros philosophique
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Logique propositionnelle
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Raison
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Souffrance
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Sagesse
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