Domaine public
L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.
Chrysippe
SVF III : éthique de Chrysippe Page scan-021
Page 11 sur 203
Référence canonique scan-021
Grec ancien
DE FINE BONORUM. ; 13 45 Servius ad Aeneid. I 604. Et mens sibi conscia recti: secundum Stoicos, qui dicunt, ipsam virtutem esse pro praemio, etiamsi nulla sint praemia. 46 Clem. Al. Strom. IV 8 p. 594 Pott. si ó5 vàóv d&óiegógov £v voLxórNv siAye vuv, Gcrs xol Gxóvrov vvv egevà slvou Ooxsiv, moÀU 6 ób mÀfov viv égeviv meguuymrov vojuovíov: wi sig GÀÀo vw &gogüvrag, GÀÀà tig «Uró v0 «og moyO5vor Óvváusvov, idv ve frígoig Óoxij wwuv div ve WW. | 47 Lactant. instit. div. III 12. Sed et Stoici - - negant sine virtute effici quemquam beatum posse. Ergo virtutis praemium beata vita 10 est, si virtus, ut recte dictum est, beatam vitam facit. Non est igitur, ut aiunt, propter se ipsam virt expetenda etc. Cf. ihidem ep. 27. 48 Lactant. div. instit. V 17. Nam et cum de virtute disputant, quamvis intellegant aerumnis ac miseriis esse plenissimam, tamen expe- iendam esse aiunt sua causa. 15 8 5. Virtutem sufficere ad vitam beatam. 49 Diog. Laért. VIL 121. «óvágxq ve eivai cócvqv (scil. vv dgevqv) zgóg sbÓciuovíav, xo9c quo. Zívov xol Xocurzog iv và qgócvo xQl "Mosvóv xol 'Exávov iv và Ótvvégo zegl &ya- 90v. Ei yág, qu6ív, evígxug écriv 1) ueyoAoyvy(a zoóg vó z&vrov o Ozsgévo zoiv, £6v. Ób u£gog &gsvijg, «OváQxuo oTi x«l 7| dev) mgóg ebOctwuovíav, xc«voqgovotoo x«i vv Óoxovvrov ÓyAuoóv. 50 Porphyrio ad Hor. carm. III 2,17. Haee de Stoicorum secta sunt, qui dicunt virtutem solam sufficere ad vitam beatam. 51 Cicero de fin. I 61. Multoque hoc melius nos (i e. Epicurei) veriusque quam Stoici. Illi enim negant esse bonum quicquam nisi nescio quam illam umbram, quod appellant honestum non tam solido quam splen- dido nomine; virtutem autem nixam hoc honesto nullam requirere vo- luptatem atque ad beate vivendum se ipsa esse contentam. 52 Proclus in Platonis Timaeum p. 61 B. Schn. Oy (omeg oí &m0 so vijg Zv0üg vüv Gmovóoiov o)0fv «ci ÓsícOo. vijo vÓync oÜvo xol Ó Ilévov. 63. Plut. de Stoic. repugn. ep. 26 p. 1046d. si uiv oov cv qoóvugow 1ysivo (scil Chrysippus) zowymxóv sive, vijg sbÓcwovíag &yotóv, Gozso ó "Exíxovooe non ipse sibi repugnaret, éxei Ó' 7| 9oó- vq6ig o0gy Evegóv iov. vijg eDOn.uovíag xaT «ovóv &AA sO- Qe.uovíoa etc. 64 Plut. de comm. not. 8 p. 1061£. O) guóvov ov cabra A&- t» 5 e» 5 19 numerum om. B. 20 Ultima inde ab Ei y&g ad solum Hecatonem pertinent. 21 rijg &gsrijg B, rasura ante &geríjg P. 36 xoT' «o0ró» Mez., xo" covà libri. Stoicorum veterum fragm. III. 2
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
ON THE END OF GOODS
45 Servius on Aeneid I.604. “And a mind conscious of its own rectitude”: according to the Stoics, who say that virtue is itself its own reward, even if there are no rewards.
46 Clement of Alexandria, Stromata IV.8, p. 594 Potter. If someone has chosen in life what is indifferent, he will not now appear virtuous even unwillingly; much more, then, will he pursue virtue as something most precious, looking not to anything else, but to the very thing capable of producing what is fitting, whether it seems so to others or not. [Text corrupt.]
47 Lactantius, Divine Institutes III.12. But the Stoics too deny that anyone can become happy without virtue. Therefore the reward of virtue is a happy life, if virtue, as has rightly been said, produces a happy life. Virtue, therefore, is not, as they say, to be sought for its own sake, etc. Compare the same author, Epitome 27.
48 Lactantius, Divine Institutes V.17. For even when they discuss virtue, although they understand that it is utterly full of hardships and miseries, they nevertheless say that it must be sought for its own sake.
§ 5. Virtue is sufficient for the happy life
49 Diogenes Laertius VII.127. They say that virtue is sufficient for happiness, as Zeno says, and Chrysippus in the first book of On Virtues, and Hecato in the second book of On Goods. For if, he says, magnanimity is sufficient to raise us above everything, and if it is a part of virtue, then virtue too is sufficient for happiness, since it also despises things that appear troublesome.
50 Porphyrio on Horace, Odes III.2.17. These words belong to the Stoic school, whose members say that virtue alone is sufficient for the happy life.
51 Cicero, On Ends I.61. Our position, that is, the Epicureans’, is much better and truer than that of the Stoics. For they deny that anything is good except some shadowy thing, I know not what, which they call moral worth, a name more splendid than substantial; and they maintain that virtue, resting upon this moral worth, requires no pleasure and is sufficient by itself for living happily.
52 Proclus, Commentary on Plato’s Timaeus, p. 61B Schneider. Thus those of the Stoa say that the virtuous man needs nothing for happiness, and so does Plotinus. [Text uncertain.]
53 Plutarch, On Stoic Self-Contradictions 26, p. 1046D. If Chrysippus called prudence productive of happiness as Epicurus did, he would not contradict himself. But since prudence is not something different from happiness according to him, but is happiness itself, etc.
54 Plutarch, On Common Conceptions 8, p. 1061F. Not only do they say these things. [Fragment breaks off.]
19 The number is omitted in B. 20 The final words, from “For if” onward, belong to Hecato alone. 21 B reads “of virtue”; P has an erasure before “virtue.” 36 Meziriac reads “according to itself”; the manuscripts read “according to these things.”
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
SUR LA FIN DES BIENS.
45 Servius, sur l’Énéide I, 604. « Et l’esprit qui a conscience de sa droiture » : selon les Stoïciens, qui disent que la vertu est elle-même sa propre récompense, même s’il n’existe aucune récompense.
46 Clément d’Alexandrie, Stromates IV, 8, p. 594 Pott. Si donc il avait maintenant le temple intérieur pur, de sorte que, même contre son gré, il paraisse désormais être vertueux, il est bien davantage encore le véritable vertueux, puisqu’il ne porte pas son regard vers autre chose, mais vers cela même qui peut rendre bon celui qui le pratique, qu’il paraisse ou non l’être aux autres.
47 Lactance, Institutions divines III, 12. Mais les Stoïciens aussi nient que quiconque puisse devenir heureux sans la vertu. La récompense de la vertu est donc la vie heureuse, si la vertu, comme on l’a justement dit, produit la vie heureuse. La vertu ne doit donc pas, comme ils le prétendent, être recherchée pour elle-même, etc. Cf. ibid., Épitomé 27.
48 Lactance, Institutions divines V, 17. Car, lorsqu’ils discutent de la vertu, bien qu’ils comprennent qu’elle est entièrement remplie de peines et de misères, ils disent néanmoins qu’elle doit être recherchée pour elle-même.
§ 5. La vertu suffit à la vie heureuse.
49 Diogène Laërce VII, 121. La vertu se suffit à elle-même pour le bonheur, selon Zénon, Chrysippe dans le premier livre Sur les fins, et Hécaton dans le deuxième livre Sur les biens. « Car, dit-il, si la grandeur d’âme suffit à nous élever au-dessus de toutes choses, et si elle est une partie de la vertu, la vertu aussi se suffit à elle-même pour le bonheur, puisqu’elle méprise même les choses qui semblent pénibles. »
50 Porphyrion, sur Horace, Odes III, 2, 17. Ces idées appartiennent à la secte des Stoïciens, qui disent que la vertu seule suffit à la vie heureuse.
51 Cicéron, Des fins I, 61. Notre doctrine, celle des Épicuriens, est bien meilleure et plus vraie que celle des Stoïciens. Ceux-ci nient en effet que rien soit bon, hormis je ne sais quelle ombre qu’ils appellent l’honnête, d’un nom plus éclatant que substantiel. Quant à la vertu, appuyée sur cet honnête, elle n’aurait besoin d’aucun plaisir et se suffirait à elle-même pour vivre heureusement.
52 Proclus, Sur le Timée de Platon, p. 61 B, Schn. De même que ceux du Portique disent que l’homme vertueux n’a besoin de rien pour le bonheur, ainsi le dit aussi Plotin.
53 Plutarque, Des contradictions des Stoïciens, chap. 26, p. 1046d. Si donc Chrysippe disait que la prudence produit le bonheur, comme le soutient Épicure, il ne se contredirait pas lui-même. Mais puisque, selon lui, la prudence n’est pas autre chose que le bonheur, mais le bonheur lui-même, etc.
54 Plutarque, Des notions communes, 8, p. 1061f. Non seulement ils disent ces choses mêmes...
19 Le nombre manque dans B. 20 Les derniers mots, depuis « Car si » jusqu’à la fin, se rapportent au seul Hécaton. 21 « de la vertu » B, rature avant « vertu » dans P. 36 « en soi » Mez., autre leçon dans les manuscrits.
Fragments des anciens Stoïciens, III, 2.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Devoir
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Honnête et utile
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Oikeiosis
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Passion comme jugement
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Gouvernement de soi
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Péché
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Vertu
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque