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Chrysippe
SVF III : éthique de Chrysippe Page scan-124
Page 114 sur 203
Référence canonique scan-124
Grec ancien
116 DE AFFECTIBUS. 0j rovrowg Toig Ogoig Óguóg x«l Oóbag xal xoíGsuo OndáQysuwv olevoat rà zü9n, xcvà Of vweg vOv £e "Emwosoo xol Zojvoww uüAAMov i| voig ÉvvroU OóyueGw xóAovOa vygdgs. TXv ve yàg Aízqv Ógi- fóusvoe usíoGuv sivaí uou ixi gevxvà Ooxobvr. omág- s q£uv, viv 9' jOoviv éxagóuv ig! a(gsevà Óoxobüvevu ozépyeuv. xci yàg «i usuGsug x«l «li émdgosug xal «6 GvovoA«l xol a OvwyDGsug (x«i yàg vorov ivíovs u£uwqvet) víjg &Aóyov Ovváusóg iov. mowi- uera vulg Oóboug émvuyvyvóusve. vowvgv Óf vwa viv obGíuv vàv zo9v 'Exíxovoog x«l Züvov, oóx «óróg OoxoA«ufévs. O0 x«i Q«v- 10 uGetv. én£oyevat. uou v&vógóg, àv énoyysáía ette: vt (ue xol dxgu- Bote Óu.ÓncoxeA(ug o)x &xgufobvcog. 464 Galenus de H. et Plat. decr. IV 4 (189) p. 351 Mü. IIeol 0à vob Ww? qoovcítsw ijo zoo écvrov évavtioAoy(ug covóv EÉycwv ét wvgíu A£ysw, & váy v x«l ÜGvsgov, e( uoxgorégac. éxuAeBocumv Gxo- 15 Afjo, elg u£ev. &Opoíaoeus zoeyuoreiov ümovrva, mugoAutGv. véAÀe uó- vov tüv oíxsíov Toig vOv zQoxsuu£voig uauovevoo. T?)V TO(VVUV dz vuíav iv v zoóvo zsogl za9ív ógvoáusvog ógebuv üAo- yov, «bv» zxáAw viv Ógstuv év ÉxvQ vOv xavà yévog Ügov ópuqv AoyuxQv siva( gw«uoww émxí vi, 0cov qo, dÓov aebró. :) oUrco 05 «rov Ógífevan x&v voig zsol víjg óguijc. Ad primam sententiam confer Gal V 1 p. 407 M.:: vó óà um ümxso ozéQtvro QOvac9c. ÓOuugvAdvvcsuv, GAA évavvíu yodgew. eovüv, &yvuvácorov zsgl Aóyov &vO)gdzov, oióg zéQ xol ó Q6vuecioreros Xovcuxzog iv mxouwmóAAeug &gíoxeva, zxQuyueve(oug. &AÀG meQl uiv ss TOv üAAcv éréQoO1. 465 Galenus de H. et Plat. decr. V 2 (156) p. 407 Mü. có z«- $oc Tác wvvyie xívqGív vw« zx«gà qcw Aoyov Qozégysw, ovy oli zcA«Lol uóvov, &AAG x«i Xoocurxog ÓuoAoysi. xci uiv Ó5 óg 1 xL- vg6ig «Uvq vaig vüv &Gvtiov oüx Pyyíveva, voyais, GuoAóynva, zug so Gugoiv. Ózoíx 0b víg écvw Tj vv qoíAov qvoy) xevá ve và zd" x«l zoo vüv zo9üv, o)x £9' óuoícg dEuyoUvvow - Xoócunzog uiv yàg &váAoyov £ysuv aóTÓáv quoi voig émivmÓsíoug Góuaciv sig zvgeroUg £umízveuv 3| Ót«góoíag dj vu vovoUvov £vegov ézi Guixoü xcl vvgovoy zoopdács.. Dein affert G. quae contra Chry- ss sippum Posidonius disputaverat, quem ipsum quoque in quibusdam errayisse, evincere studet. Pergit p. 411 Mü. Xovcuxzxog 0 &vozdregov £v. (sc. vot IIoGcióc (ov), uuó' iv v«ic zégLo0uxoig TLGOL vóGoug x«O95:6Tr00i, olovsl vQuvaícv 1) vevagvoíav zvgevOv, Guoi.Go9«. Gvyyogóv viv vócov vij vvyiis yoágsi yov às: 5 9' Müller, vulgo 8".
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
116 ON THE PASSIONS
In some of these definitions, then, it seems that the passions are impulses, while in others they are opinions and judgements. In the latter cases he writes in a manner more consistent with Epicurus and Zeno than with his own doctrines. For Epicurus defines distress as a contraction produced by what appears to be avoided, and pleasure as an elevation produced by what appears to be chosen. Contractions and elevations, shrinkings and expansions, and effusions too, for he sometimes mentions these, belong to the irrational faculty. Opinions arising in addition to them are rational. Epicurus and Zeno hold the passions to have an essence of this kind, but Chrysippus does not. One may therefore wonder why a man who professed precise instruction sometimes failed to speak precisely.
464 Galen, On the Doctrines of Hippocrates and Plato IV 4 (139), p. 351 Müller. Concerning Chrysippus’ self-contradiction, I can still say innumerable things, both now and later, if I should undertake a longer inquiry. But let us summarize them in a single treatise, merely recalling those relevant to the matters before us. In the first book On the Passions he defined desire as an irrational appetite. Yet elsewhere, among the generic definitions, he says that appetite is a rational impulse toward something insofar as it is good, defining it in this same way in his writings On Impulse.
For the first statement compare Galen V 1, p. 407 Müller: One should not attempt to reconcile his statements, but write down their opposition. He was an extraordinarily unpractised man in matters of expression, as even the most eminent Chrysippus is found to be in very many instances. But these and other matters will be treated elsewhere.
465 Galen, On the Doctrines of Hippocrates and Plato V 2 (156), p. 407 Müller. Not only the ancients but Chrysippus too agrees that passion is a movement of the soul contrary to nature and disobedient to reason. He likewise agrees that this movement does not occur in virtuous people, whose nature is in accordance with reason. But they do not explain in the same way what kind of condition of the soul belongs to fools in respect of passions and prior to them. Chrysippus says that it is analogous to bodies disposed to fall into fevers or diarrhoea, or to develop something else because of a slight and ordinary occasion.
Galen then reports Posidonius’ arguments against Chrysippus and tries to show that Posidonius himself also erred in certain respects. He continues on p. 411 Müller: Posidonius is more consistent than Chrysippus, though even he does not make diseases occur during certain periodic episodes, as though a tertian or quartan fever were assimilated to a disease of the soul.
5 Müller’s reading; commonly another reading.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
116 DES AFFECTIONS. Selon ces définitions, il faut donc penser que les affections ont pour substrat les impulsions, les opinions et les jugements. Sur certains points, Chrysippe écrit d’une manière plus conforme aux doctrines d’Épicure et de Zénon qu’aux siennes propres. Il définit en effet le chagrin comme une contraction devant ce qui paraît devoir être fui, et le plaisir comme une exaltation devant ce qui paraît devoir être choisi. Les contractions, les élévations, les resserrements et les détentes, dont il fait parfois mention, appartiennent à la faculté irrationnelle. Il les appelle cependant des opinions consécutives. Il rapporte tantôt cette conception de l’essence des affections à Épicure et à Zénon, sans l’adopter lui-même. Il est donc permis de s’étonner qu’un homme promettant un enseignement exact n’emploie pas les termes avec exactitude.
464 Galien, Des doctrines d’Hippocrate et de Platon IV, 4 (139), p. 351 M. Pour éviter de paraître encore parler de ses contradictions, que j’ai déjà exposées auparavant et que j’exposerai de nouveau plus tard si mon traité s’étend davantage, je me limiterai à rappeler les points propres aux questions présentes. Dans le premier livre Sur les affections, Chrysippe définit la convoitise comme une tendance irrationnelle ; mais, dans l’un des genres de définitions, il définit de nouveau la tendance comme une impulsion rationnelle vers quelque chose qui paraît devoir être recherché, comme il le dit lui-même. Il la définit ainsi également dans ses livres Sur l’impulsion.
Pour la première affirmation, cf. Galien V, 1, p. 407 M. : ne pas pouvoir conserver le même sens dans ses démonstrations, mais écrire des choses contraires, montre un homme ignorant en matière de raisonnement, tel que le très estimable Chrysippe apparaît en d’innombrables passages. Mais nous traiterons ailleurs du reste.
465 Galien, Des doctrines d’Hippocrate et de Platon V, 2 (156), p. 407 M. Non seulement les anciens, mais aussi Chrysippe, reconnaissent que l’affection est un mouvement de l’âme contraire à la nature et désobéissant à la raison. Il reconnaît aussi que ce mouvement ne naît pas dans les âmes des hommes vertueux, puisqu’il est contraire à la nature. Mais ils n’expliquent plus de la même manière quelle est la disposition de l’âme de l’insensé à l’égard des affections et avant celles-ci. Chrysippe dit qu’elle est analogue à la disposition des corps prédisposés à tomber dans les fièvres, les diarrhées ou quelque autre maladie à la moindre occasion. Galien rapporte ensuite les objections formulées contre Chrysippe par Posidonius, tout en s’efforçant de démontrer que Posidonius lui-même s’est trompé sur certains points. Il poursuit, p. 411 M. : Chrysippe, comme je l’ai montré plus haut, n’établit pas même des maladies dans certaines périodes déterminées, comme une fièvre tierce ou quarte ; il écrit qu’une maladie de l’âme leur est semblable [...].
5 « 9' » Müller, généralement « 8' ».
Concepts de ce passage
Affects
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Devoir
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Oikeiosis
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Passion comme jugement
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Éros philosophique
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Gouvernement de soi
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Vertu
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