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Chrysippe
SVF III : éthique de Chrysippe Page scan-162
Page 152 sur 203
Référence canonique scan-162
Grec ancien
154 DE SAPIENTE ET INSIPIENTE. 586 Gregorius Nazianzenus epist. 32. 'Emewó i vüv &mó r£$c Zroüg vó vtavuxóv vt xal usyoÀóvovv, Oo? wmÓv »xcoóttv qacl moüg tüdoi- uovíav và ££oO0sv, QAM sivo, vóv Gnovóaiov uaxágiov, x&v ó DaAá- QiUog vadooc Fqm xaióusvov. 5 987 Stobaeus ecl. II 101,5 W. àv ve &yo9Gv mótvóg uevéyew rove qoeílovg, imzió7 v0 &yoO0v dor. dovw 1) vó uevéyov deve cà ve mxgoxilusve Toig &yoOoic, Gmeo ioTlv (v wor, opshQuora Ovrw, uóvoig Toig czovóa(orc Gvupoivevv' xoOdnso xol và magexclueva Toig woxoic, (meo &oviv Qv o) xor, uóvoig voig xoxoig' DAduuora y&o tlvow. xol Óià voto Tovg 1:9 uiv. &ya9obc &fAafsic mávvag sivar wor üugórvege, otrt BÀdmnvswv ofovg v& Ovr«c oUre (AdmreoOot, vovg Ó& qoíAovg xerà voUvaviiov. 588 Diog. Laért. VII 123. &gAeffsig ve sivav ot(re» yàg GAlovg BA&mnrewv ovre ooroUc. 8 5b. Sapiens est dives, formosus, liber. 15 989 Stobaeus ecl II p. 100,7 W. Ko9ó1ov óà roig uiv cmxov- Oeíorc návro vüyoaOà Omágysiv, volg Ó£ goo; mávra rà xwx&. Oo ' , , 4 € » , , , m s e , vouiGríov Ó& Aéíyewv «vovg oUrog, cc ti wv iowv GyoOé, ixsvea vOmágyu voig GmovÓcíorg, Ouoíog Óà xol imi vÀv woxOv' CAM vov voUc uiv vocaUre Üy&v &yo9à ors wmóbv dAAsímsiwv tig rÓ véÀsiov cr)voig tivot vÓv Bíov (xcd 20 t0doíuove», vovg ÓB rocoUrw xoxd, Gcr: rov Díov xs sivon wol xoxo- óa(uovoa. 590 Diog. Laert. VII 125. xol vóv copóv Ói mávrea slvav. ór- Óoxívai yàg cÜUroig mevrsMj ibovoíeav róv vóuov. vóv Ob govÀov sivot wa Aéyevat, Ov vgómov xol vv dÓÍxov GÀÀoc uiv vig móÀtog, GÀÀog ÓB vàv 25 yoouévov qoepév. 591 Cicero de finibus III 75. (de sapiente parodoxa enumerans) recte eius omnia dicentur, qui scit uti solus omnibus, recte etiam puleher appellabitur (animi enim liniamenta sunt pulehriora quam cor- poris) recte solus liber nec dominationi cuiusquam parens nec oboediens 30 cupiditati, recte invictus, cuius etiamsi corpus constringatur, animo tamen vincula inici nulla possint etc. 592 Philo quaest. et solut. in Genesin IV 99 (p. 323 Aucher) Noli tamen existimare pulchritudinem corporis nunc in medium referre iuxta illam formositatem nominatam, quae ex symmetria partium decoreque 35 formae constat, qualis inest et meretricibus, quas tamen nunquam pulchras esse dixerim, sed ex adverso turpes; id enim nomen est eis proprium; siquidem - sieut per speculum proprietates corporis apparent, sic etiam animae per vultum ac faciem. 12 ojbvs scripsi, o? libri. 13 £vvrovg BP. 18 dÀA4 vov Hense, &AÀ& ró libri. 19 xol s$Ociíuove add. Meineke. 23 róv 0? gaiov B. 24 latet accusativus nominis, locum aliquem Athenarum significantis, velut róv (xso»a- pixóv - | rv. &0ixov P róv &0ixov B.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
154 ON THE WISE AND THE FOOLISH.
586 Gregory of Nazianzus, Letter 32. Since the Porch has conceived this spirited and magnanimous doctrine, that external things contribute nothing to happiness, but that the virtuous man is blessed even if the bull of Phalaris holds him while it is being heated.
587 Stobaeus, Eclogues II 101.5 W. All goods benefit those who possess them, since it belongs to the nature of a good to benefit its possessor. Things predicated of goods, insofar as they are benefits, belong only to virtuous people, just as things predicated of evils, insofar as they are harms, belong only to bad people. Therefore they say that all good people are unharmed, since they neither harm others nor are harmed, while the base are the opposite.
588 Diogenes Laertius VII 123. They are unharmed, for they neither harm others nor themselves.
§5b. The wise man is rich, beautiful, and free.
589 Stobaeus, Eclogues II, p. 100.7 W. In general, they say that virtuous people possess all goods and base people all evils. Their meaning must be understood as follows: if a particular good exists, it belongs to virtuous people, and similarly in the case of evils. Yet those who possess such goods lack nothing required for their life to be complete and happy, while those possessing such evils have a bad and unhappy life.
590 Diogenes Laertius VII 125. They say that the wise man possesses everything, since the law has granted him complete authority. They say that the base man possesses things in a different manner, just as one thing belongs to a city and another to the person who uses it.
591 Cicero, On Ends III 75, enumerating the paradoxes concerning the wise man. Everything will rightly be said to belong to the man who alone knows how to use everything. He will also rightly be called beautiful, for the features of the soul are more beautiful than those of the body. He alone is rightly free, obeying no person’s domination and no desire. He is rightly invincible, since, even if his body is bound, no chains can be placed upon his mind, etc.
592 Philo, Questions and Answers on Genesis IV 99 (p. 323 Aucher). Yet do not suppose that bodily beauty is now being brought forward under the name of that beauty which consists in the symmetry of the parts and the grace of form, such as prostitutes also possess. I would never call them beautiful, but rather ugly, for that is the name proper to them. Just as the characteristics of the body appear in a mirror, so those of the soul appear through the countenance and face.
12 I wrote [Greek reading]; the manuscripts have [Greek reading]. 13 BP read [Greek word]. 18 Hense reads [Greek words]; the manuscripts have [Greek words]. 19 Meineke adds “and happy.” 23 B reads [Greek words]. 24 The accusative of a noun is concealed here, apparently indicating some place at Athens, such as [Greek conjecture]. P reads [Greek words], B [Greek words].
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
154 DU SAGE ET DE L’INSENSÉ.
586 Grégoire de Nazianze, Lettre 32. Puisque, selon la noble et magnanime doctrine du Portique, ce ne sont pas les circonstances extérieures qui concourent au bonheur, mais que l’homme vertueux est heureux même si le taureau de Phalaris le tient enfermé et brûle sous lui.
587 Stobée, Eclogues, II, 101, 5 W. Tout bien profite à ceux qui le possèdent, puisque le bien est ce dont la possession profite. Les choses qui sont attachées aux biens, et qui sont en elles-mêmes des avantages, n’appartiennent qu’aux hommes vertueux; de même, les choses attachées aux maux, qui sont en elles-mêmes des dommages, n’appartiennent qu’aux hommes mauvais. Pour cette raison, tous les hommes de bien sont entièrement exempts de dommage, puisqu’ils ne sont ni capables de nuire ni susceptibles d’être lésés; les hommes vicieux se trouvent dans la situation contraire.
588 Diogène Laërce, VII, 123. Ils sont exempts de dommage, car ils ne nuisent ni aux autres ni à eux-mêmes.
§ 5b. Le sage est riche, beau et libre.
589 Stobée, Eclogues, II, p. 100, 7 W. D’une manière générale, tous les biens appartiennent aux hommes vertueux, et tous les maux aux hommes vicieux. Il faut comprendre leur affirmation ainsi: tout ce qui participe à un bien appartient aux vertueux, et il en va pareillement des maux chez les vicieux. Les premiers possèdent donc de tels biens que rien ne manque à l’accomplissement parfait de leur vie, qui est heureuse; les seconds possèdent des maux tels que leur vie est mauvaise et malheureuse.
590 Diogène Laërce, VII, 125. Ils disent aussi que le sage possède tout, car la loi lui a donné un pouvoir absolu. Ils disent que l’insensé possède lui aussi, de la même façon que l’on appelle l’un maître de la cité et l’autre maître de ses usages.
591 Cicéron, Des fins, III, 75. En énumérant les paradoxes concernant le sage: on dira justement que tout appartient à celui qui, seul, sait faire usage de toutes choses; on l’appellera aussi justement beau, car les traits de l’âme sont plus beaux que ceux du corps; justement encore, lui seul sera dit libre, puisqu’il n’obéit à la domination de personne ni au désir; justement enfin, il sera dit invincible, car, même si son corps est enchaîné, aucun lien ne peut être imposé à son âme, etc.
592 Philon, Questions et solutions sur la Genèse, IV, 99 (p. 323 Aucher). Ne pense pourtant pas que nous mettions ici en avant la beauté corporelle, conformément à cette beauté ainsi nommée qui consiste dans la symétrie des parties et l’élégance de la forme. Une telle beauté appartient aussi aux prostituées, que je ne dirais pourtant jamais belles, mais au contraire laides, puisque ce nom leur est propre. De même que les propriétés du corps apparaissent dans un miroir, celles de l’âme apparaissent aussi dans le visage et la physionomie.
12 J’ai écrit «ojbvs»; les manuscrits donnent «o?». 13 «£vvrovg», BP. 18 «dÀA4 vov», Hense; «&AÀ& ró», manuscrits. 19 Meineke ajoute «xol s$Ociíuove». 23 «róv 0? gaiov», B. 24 L’accusatif d’un nom désignant quelque lieu d’Athènes est dissimulé ici, par exemple «róv (xso»apixóv». «rv. &0ixov», P; «róv &0ixov», B.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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Devoir
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Attention
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Oikeiosis
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Passion comme jugement
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Rôles et relations
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Gouvernement de soi
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Péché
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Vertu
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Sagesse
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