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Cicéron
De la divination Passage 99
Passage 99 sur 284
Référence canonique 1.99
Latin
perseus-cicero-de_divinatione-lat
Caeciliae Q. filiae somnio modo Marsico bello templum est a senatu Iunoni Sospitae restitutum. Quod quidem somnium Sisenna cum disputavisset mirifice ad verbum cum re convenisse, tum insolenter, credo ab Epicureo aliquo inductus, disputat somniis credi non oportere. Idem contra ostenta nihil disputat exponitque initio belli Marsici et deorum simulacra sudavisse, et sanguinem fluxisse, et discessisse caelum, et ex occulto auditas esse voces, quae pericula belli nuntiarent, et Lanuvii clipeos, quod haruspicibus tristissumum visum esset, a muribus esse derosos.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Only recently, during the Marsic War, the senate restored the temple of Juno Sospita because of a dream of Caecilia, daughter of Quintus. Sisenna, after explaining that this dream corresponded marvellously and word for word with the event, then argues, quite inconsistently and, I suppose, under the influence of some Epicurean, that dreams ought not to be believed. Yet he offers no argument against prodigies. He relates that at the beginning of the Marsic War statues of the gods sweated, blood flowed, the sky split apart, and voices were heard from an unseen source announcing the dangers of war. At Lanuvium, shields were gnawed by mice, a circumstance that seemed most dreadful to the soothsayers.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Tout récemment, pendant la guerre des Marses, un songe de Cécilia, fille de Quintus, conduisit le Sénat à restaurer le temple de Junon Sospita. Après avoir expliqué que ce songe s’était accordé merveilleusement, mot pour mot, avec l’événement, Sisenna soutient ensuite, d’une manière inconséquente, poussé, je crois, par quelque épicurien, qu’il ne faut pas croire aux songes. En revanche, il ne discute nullement les prodiges et rapporte qu’au commencement de la guerre des Marses les statues des dieux avaient sué, que du sang avait coulé, que le ciel s’était ouvert, que des voix cachées avaient annoncé les périls de la guerre, et qu’à Lanuvium des souris avaient rongé les boucliers, fait que les haruspices jugèrent extrêmement funeste.
Concepts de ce passage
Scepticisme académicien
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Éros philosophique
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Jugement probable
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Raison
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Culte
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