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Cicéron
Des lois Passage 25
Passage 25 sur 181
Référence canonique 1.25
Latin
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[25] Ex quo efficitur illud, ut is agnoscat deum, qui, unde ortus sit, quasi recordetur <ac> cognoscat. Iam uero uirtus eadem in homine ac deo est, neque alio ullo in gen<ere> praeterea. Est autem uirtus nihil aliud, nisi perfecta et ad summum perducta natura: est igitur homini cum deo similitudo. Quod cum ita sit, quae tandem esse potest proprior certiorue cognatio? Itaque ad hominum commoditates et usus tantam rerum ubertatem natura largita est, ut ea, quae gignuntur, donata consulto nobis, non fortuito nata uideantur, nec solum ea quae frugibus atque bacis terrae fetu profunduntur, sed etiam pecudes, qu<om> perspicuum sit <plerasque> esse ad usum hominum, partim ad fructum, partim ad uescendum, procreatas.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
[25] It follows that one who recognizes god is, as it were, remembering and recognizing the source from which he arose. Moreover, virtue is the same in a human being and in god, and exists in no other kind of being. Virtue is nothing other than nature perfected and brought to its highest point. There is therefore a likeness between the human being and god. Since this is so, what kinship could be closer or more certain? Nature has accordingly bestowed such abundance for human convenience and use that the things produced seem deliberately given to us, not born by chance. This applies not only to the grain and fruits poured forth from the earth's fertility, but also to livestock, since it is evident that most animals were brought forth for human use, some for their products and some for food.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
[25] Il en résulte que celui qui reconnaît dieu se souvient et prend pour ainsi dire conscience de son origine. En outre, la vertu est la même chez l’homme et chez dieu, et n’existe chez aucune autre espèce. Or la vertu n’est rien d’autre que la nature accomplie et portée à son plus haut point. Il existe donc une ressemblance entre l’homme et dieu. Puisqu’il en est ainsi, quelle parenté pourrait être plus étroite ou plus certaine ? La nature a donc prodigué, pour les avantages et les usages des hommes, une telle abondance de choses que tout ce qui naît paraît nous avoir été donné à dessein plutôt que produit par hasard. Cela ne concerne pas seulement les récoltes et les fruits que répand la fécondité de la terre, mais aussi les troupeaux, puisqu’il est manifeste que la plupart ont été engendrés pour l’usage des hommes, les uns pour leur produit, les autres pour leur nourriture.