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Cicéron

Des lois Passage 11

Passage 74 sur 181

Référence canonique 2.11

Latin

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Quintus: Adsentior frater, ut quod est rectum verumque, <aeternum quoque ratio, est> sit, neque cum litteris quibus scita scribuntur aut oriatur aut occidat. Marcus: Ergo ut illa divina mens summa lex est, item quom in homine est perfecta in mente sapientis. Quae sunt autem varie et ad tempus descriptae populis, favore magis quam re legum nomen tenent. Omnem enim legem, quae quidem recte lex appellari possit, esse laudabilem qui<bus>dam talibus argumentis docent. Constare profecto ad salutem civium civitatumque incolumitatem vitamque hominum quietam et beatam inventas esse leges, eosque qui primum eiusmodi scita sanxerint, populis ostendisse ea se scripturos atque laturos, quibus illi adscitis susceptisque honeste beateque viverent, quaeque ita conposita sanctaque essent, eas leges videlicet nominarent. Ex quo intellegi par est, eos qui perniciosa et iniusta populis iussa descripserint, quom contra fecerint quam polliciti professique sint, quidvis potius tulisse quam leges, ut perspicuum esse possit, in ipso nomine legis interpretando inesse vim et sententiam iusti et veri legendi. [12]

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Quintus: I agree, brother, that what is right and true is also eternal reason, and neither arises nor dies with the letters in which enactments are written.

Marcus: Therefore, just as that divine mind is the highest law, so too is law present when it is perfected in the wise person's mind. Provisions variously written for peoples and temporary occasions possess the name of law more by favor than by reality. Certain thinkers teach through arguments such as these that every measure rightly called a law is praiseworthy. It is agreed that laws were devised for the safety of citizens, the security of states, and the peaceful and happy life of human beings. Those who first sanctioned enactments of this kind showed the peoples that they would write and propose measures which, once accepted and adopted, would enable them to live honorably and happily, and provisions composed and sanctioned in this manner were evidently called laws. Hence it is proper to understand that those who wrote destructive and unjust commands for peoples, acting contrary to what they promised and professed, enacted anything rather than laws. Thus it may be clear that the very interpretation of the word 'law' contains the force and meaning of choosing what is just and true. [12]

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Quintus : Je suis d’accord, mon frère : ce qui est droit et vrai est aussi éternel par la raison, et ne naît ni ne meurt avec les lettres dans lesquelles les décisions sont écrites. Marcus : Ainsi, de même que l’intelligence divine est la loi suprême, elle l’est aussi lorsqu’elle est accomplie dans l’esprit humain, c’est-à-dire dans l’esprit du sage. Quant aux règles diversement rédigées pour les peuples et adaptées aux circonstances, elles portent le nom de lois davantage par faveur qu’en réalité. Certains enseignent, par des arguments de ce genre, que toute loi qui peut être justement appelée loi mérite la louange. Il est établi que les lois furent inventées pour le salut des citoyens, la préservation des cités et la vie paisible et heureuse des hommes. Ceux qui sanctionnèrent les premiers de telles décisions montrèrent aux peuples qu’ils écriraient et proposeraient des règles dont l’adoption et l’acceptation leur permettraient de vivre honorablement et heureusement ; et les règles ainsi composées et sanctionnées reçurent évidemment le nom de lois. On doit en conclure que ceux qui rédigèrent pour les peuples des prescriptions pernicieuses et injustes, agissant à l’encontre de leurs promesses et déclarations, proposèrent n’importe quoi plutôt que des lois. Ainsi peut-il devenir manifeste que l’interprétation du mot même de loi contient la force et le sens du choix du juste et du vrai. [12]

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