Domaine public
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Cicéron
Des lois Passage 40
Passage 103 sur 181
Référence canonique 2.40
Latin
latin-library-cicero-de_legibus-lat
Deinceps in lege est ut de ritibus patriis colantur optuma. De quocum<que> consulerent Athenienses Apollinem Pythium, quas potissimum religiones tenerent, oraclum editum est 'eas quae essent in more maiorum'. Quo cum iterum venissent maiorumque morem dixissent saepe esse mutatum, quaesissentque quem morem potissimum sequerentur e variis, respondit 'optumum'. Et profecto ita est ut id habendum sit antiquissimum et deo proximum, quod sit optumum. Stipem sustulimus nisi eam quam ad paucos dies propriam Idaeae Matris excepimus. Implet enim superstitione animos et exhaurit domus. Sacrilego poena est, neque ei soli qui sacrum abstulerit, sed etiam ei qui sacro commendatum. [41]
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
The law next provides that the best ancestral rites are to be cultivated. Whenever the Athenians consulted Pythian Apollo about which religious observances they should chiefly retain, the oracle replied, 'Those established in the custom of your ancestors.' When they returned and said that ancestral custom had often changed, and asked which of the various customs they should chiefly follow, he answered, 'The best.' And certainly the best should be regarded as the most ancient and nearest to god. We have abolished the collection of contributions except for the one peculiar to the Idaean Mother, which we have allowed for a few days. For such collection fills minds with superstition and drains households. A penalty is prescribed for sacrilege, not only for one who removes a sacred object but also for one who removes something entrusted to a sanctuary. [41]
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
La loi prescrit ensuite de choisir le meilleur parmi les rites ancestraux. Lorsque les Athéniens consultèrent Apollon Pythien pour savoir quelles pratiques religieuses ils devaient principalement observer, l’oracle répondit : « celles qui étaient dans la coutume des ancêtres ». Comme ils revinrent et dirent que cette coutume avait souvent changé, puis demandèrent laquelle des diverses coutumes ils devaient surtout suivre, il répondit : « la meilleure ». Et il en va certainement ainsi : ce qui est le meilleur doit être tenu pour le plus ancien et le plus proche du dieu. Nous avons supprimé les collectes, sauf celle que nous avons réservée à la Mère de l’Ida pendant quelques jours qui lui sont propres. Elles remplissent les âmes de superstition et vident les maisons. Une peine frappe le sacrilège, non seulement celui qui a emporté un objet sacré, mais aussi celui qui a dérobé un bien confié à un sanctuaire. [41]