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Cicéron
Des lois Passage 44
Passage 176 sur 181
Référence canonique 3.44
Latin
latin-library-cicero-de_legibus-lat
[44] Tum leges praeclarissimae de duodecim tabulis tralatae duae, quarum altera privilegia tollit, altera de capite civis rogari nisi maximo comitiatu vetat. Et nondum in<ven>tis seditiosis tribunis plebis, ne cogitatis quidem, admirandum tantum maioris in posterum providisse. In privatos homines leges ferri noluerunt, id est enim privilegium: quo quid est iniustius, cum legis haec vis sit, <ut sit> scitum et iussum in omnis? Ferri de singulis <ni>si centuriatis comitiis noluerunt. Discriptus enim populus censu ordinibus aetatibus plus adhibet ad suffragium <con>silii quam fuse in tribus convocatus.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
[44] Then come two most admirable laws taken over from the Twelve Tables. One abolishes special enactments against individuals; the other forbids a proposal concerning a citizen’s life or civil status to be put before any assembly except the greatest one. Although seditious tribunes of the plebs had not yet arisen, or even been conceived of, it is remarkable that the ancestors exercised such foresight for posterity. They refused to allow laws to be enacted against private individuals, for that is a special enactment. What could be more unjust, when the essential force of a law is that it should be a resolution and command applying to everyone? They refused to permit a proposal concerning an individual to be made except in the assembly of the centuries. For when the people are distributed according to property rating, rank, and age, they bring more deliberation to their vote than when summoned indiscriminately by tribes.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
[44] Viennent alors deux lois remarquables, reprises des Douze Tables : l’une abolit les lois particulières, l’autre interdit de proposer une décision sur la tête d’un citoyen ailleurs que dans la plus grande assemblée du peuple. Alors que les tribuns séditieux de la plèbe n’avaient pas encore paru, qu’on ne les avait même pas imaginés, il est admirable que nos ancêtres aient si bien pourvu à l’avenir. Ils ne voulurent pas que des lois fussent portées contre des particuliers, car c’est précisément cela qu’est une loi particulière. Qu’y a-t-il de plus injuste, puisque la force propre de la loi est <d’être> une décision et un commandement applicables à tous ? Ils ne voulurent pas qu’on statuât sur des individus <si ce n’est> dans les comices centuriates. En effet, le peuple réparti selon la fortune, les ordres et les âges apporte au suffrage plus de réflexion que lorsqu’il est convoqué sans distinction dans les tribus.
Concepts de ce passage
Colère
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Justice
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Loi
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Loi naturelle
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Raison
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Péché
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