Domaine public
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Cicéron
Des lois Passage 46
Passage 178 sur 181
Référence canonique 3.46
Latin
latin-library-cicero-de_legibus-lat
XX [46] Sequitur de captis pecuniis et de ambitu. <Leges> quae cum magis iudiciis quam <legum> verbis sancienda sint, adiungitur 'noxiae poena par esto', ut in suo vitio quisque plectatur, vis capite, avaritia multa, honoris cupiditas ignominia sanciatur. Extremae leges sunt nobis non usitatae, rei publicae necessariae. Legum custodiam nullam habemus, itaque eae leges sunt quas apparitores nostri volunt: a librariis petimus, publicis litteris consignatam memoriam publicam nullam habemus. Graeci hoc diligentius, apud quos nomofulakoi crea<ba>ntur, nec ei solum litteras - nam id quidem etiam apud maiores nostros erat - , sed etiam facta hominum observabant ad legesque revocabant.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
XX [46] Next come provisions concerning misappropriated funds and electoral corruption. Since these matters should be enforced more through judicial decisions than through the wording of laws, this provision is added: “Let the punishment correspond to the offense,” so that each person is punished according to his own fault: violence by death, greed by a fine, and ambition for office by disgrace. My final laws are not customary among us, but are necessary to the commonwealth. We have no guardianship of the laws, and so our laws are whatever our attendants wish them to be. We obtain them from copyists, and possess no public record authenticated in official documents. The Greeks attend to this more diligently. Among them guardians of the laws are appointed, and they observe not only written documents, for that practice also existed among our ancestors, but also people’s conduct, which they call back into conformity with the laws.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
XX [46] Viennent ensuite les dispositions sur les sommes détournées et sur la brigue. <Ces lois>, qui doivent être sanctionnées par les jugements plutôt que par les termes <des lois>, sont complétées par cette prescription : « Que la peine soit proportionnée au délit », afin que chacun soit puni selon la faute qui lui est propre : que la violence soit sanctionnée par la peine capitale, l’avidité par l’amende, et l’ambition des honneurs par l’infamie. Nos dernières lois ne sont pas en usage, mais elles sont nécessaires à la république. Nous n’avons aucune garde des lois ; aussi les lois sont-elles ce que veulent bien nos appariteurs. Nous les demandons aux copistes et nous ne possédons aucune mémoire publique consignée dans des archives officielles. Les Grecs y veillent avec plus de soin : chez eux, on créait des nomophylaques, gardiens des lois, qui surveillaient non seulement les textes (car cette institution existait aussi chez nos ancêtres), mais encore les actions des hommes, qu’ils rappelaient au respect des lois.