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Cicéron

Des devoirs Passage 58

Passage 58 sur 371

Référence canonique 1.58

Latin

perseus-cicero-de_officiis-lat

Sed si contentio quaedam et comparatio fiat, quibus plurimum tribuendum sit officii, principes sint patria et parentes, quorum beneficiis maximis obligati sumus,proximi liberi totaque domus, quae spectat in nos solos neque aliud ullum potest habere perfugium, deinceps bene convenientes propinqui, quibuscum communis etiam fortuna plerumque est. Quam ob rem necessaria praesidia vitae debentur iis maxime, quos ante dixi, vita autem victusque communis, consilia, sermones, cohortationes, consolationes, interdum etiam obiurgationes in amicitiis vigent maxime, estque ea iucundissima amicitia, quam similitudo morum coniugavit.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

If a contest and comparison should arise concerning those to whom duty is chiefly owed, country and parents should stand first, since we are bound to them by the greatest benefits. Next come children and the whole household, which looks to us alone and can have no other refuge. Then come relatives with whom we live in harmony and with whom we generally share our fortunes. The necessary supports of life are therefore owed chiefly to those whom I have mentioned first; but a shared life and way of living, counsels, conversations, encouragements, consolations, and sometimes even rebukes flourish most fully in friendships. The most pleasant friendship is one joined by similarity of character.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

S’il faut établir une hiérarchie et comparer ceux auxquels nous devons le plus de devoirs, la patrie et les parents viennent au premier rang, car leurs très grands bienfaits nous obligent; immédiatement après viennent les enfants et toute la maison, qui ne regardent que nous et ne peuvent trouver aucun autre refuge; ensuite, les proches avec lesquels nous nous entendons bien et dont la fortune nous est généralement commune. Les soutiens nécessaires à la vie sont donc dus surtout à ceux que je viens de nommer. Mais la communauté de vie et de subsistance, les conseils, les conversations, les encouragements, les consolations et parfois même les réprimandes trouvent surtout leur vigueur dans les amitiés; et l’amitié la plus agréable est celle qu’a formée la ressemblance des mœurs.

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