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Cicéron

Des devoirs Passage 13

Passage 174 sur 371

Référence canonique 2.13

Latin

perseus-cicero-de_officiis-lat

Iam vero et earum rerum, quibus abundaremus, exportatio et earum, quibus egeremus, invectio certe nulla esset, nisi his muneribus homines fungerentur. Eademque ratione nec lapides ex terra exciderentur ad usum nostrum necessarii, nec ferrum, aes, aurum, argentum effoderetur penitus abditum sine hominum labore et manu. Tecta vero, quibus et frigorum vis pelleretur et calorum molestiae sedarentur, unde aut initio generi humano dari potuissent aut postea subveniri, si aut vi tempestatis aut terrae motu aut vetustate cecidissent, nisi communis vita ab hominibus harum rerum auxilia petere didicisset?

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Indeed, there would certainly be no exportation of the things we possessed in abundance and no importation of those we lacked unless people performed these services. By the same reasoning, stones necessary for our use would not be cut from the earth, nor would iron, bronze, gold, and silver, hidden deep within it, be mined without human labor and hands. As for dwellings, by which the violence of cold is repelled and the discomfort of heat relieved, how could they originally have been provided to the human race, or later repaired if they had fallen through the violence of a storm, an earthquake, or age, unless communal life had taught people to seek one another’s assistance in these matters?

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Il n’y aurait assurément ni exportation des biens que nous possédons en abondance, ni importation de ceux qui nous manquent, si des hommes ne remplissaient ces fonctions. De même, on ne taillerait pas dans la terre les pierres nécessaires à notre usage, et l’on n’en extrairait ni le fer, ni le cuivre, ni l’or, ni l’argent profondément enfouis sans le travail et la main des hommes. Quant aux abris qui repoussent la rigueur du froid et apaisent les désagréments de la chaleur, comment auraient-ils pu être fournis au commencement au genre humain, ou être ensuite réparés s’ils s’étaient écroulés sous la violence d’une tempête, par un tremblement de terre ou sous l’effet du temps, si la vie en commun n’avait appris aux hommes à se demander mutuellement de l’aide dans ces domaines?

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