Domaine public
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Cicéron
Des devoirs Passage 92
Passage 342 sur 371
Référence canonique 3.92
Latin
perseus-cicero-de_officiis-lat
Si quis aurum vendens orichalcum se putet vendere, indicetne ei vir bonus aurum illud esse an emat denario, quod sit mille denarium? Perspictum est iam, et quid mihi videatur, et quae sit inter eos philosophos, quos nominavi, controversia. Pacta et promissa semperne servanda sint, QUAE NEC VI NEC DOLO MALO, ut praetores solent, FACTA SINT. Si quis medicamentum cuipiam dederit ad aquam intercutem pepigeritque, si eo medicamento sanus factus esset, ne illo medicamento umquam postea uteretur, si eo medicamento sanus factus sit et annis aliquot post incident in eundem morbum nec ab eo, quicumpepigerat, impetret,ut iterum eo liccat uti, quid faciendum sit. Cum sit is inhumanus, qui non concedat, nec ei quicquam fiat iniuriae, vitae et saluti consulendum.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
If a man selling gold thinks he is selling orichalcum, should a good man tell him that it is gold, or buy for one denarius what is worth a thousand? It is now clear both what I think and what dispute exists between the philosophers I have named. Must agreements and promises always be kept, provided that, as the praetors commonly say, THEY WERE MADE NEITHER BY FORCE NOR BY MALICIOUS FRAUD? Suppose someone gives another a remedy for dropsy and makes him promise that, if the remedy cures him, he will never use it again. If the man is cured by it but, several years later, falls into the same illness and cannot obtain permission from the person to whom he made the promise to use it again, what should he do? Since the other man is inhuman in refusing permission and suffers no injury, the patient must take thought for his life and health.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Si quelqu’un qui vend de l’or croit vendre de l’orichalque, l’homme de bien lui signalera-t-il que c’est de l’or, ou achètera-t-il pour un denier ce qui en vaut mille? On voit désormais clairement ce que je pense et quelle controverse oppose les philosophes que j’ai nommés. Faut-il toujours respecter les pactes et les promesses «CONCLUS SANS VIOLENCE NI DOL», selon la formule habituelle des préteurs? Supposons qu’un homme ait donné à quelqu’un un remède contre l’hydropisie et lui ait fait promettre, si ce remède le guérissait, de ne jamais l’employer à nouveau. Le malade est guéri, puis, quelques années plus tard, retombe dans la même maladie, et celui envers qui il s’est engagé ne lui permet pas d’utiliser encore le remède. Que doit-il faire? Puisque l’autre est inhumain en refusant et ne subit aucun tort, il faut veiller à sa vie et à sa santé.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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Devoir civique
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Convenance morale
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Devoir
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Honnête et utile
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Pauvreté et richesse
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Salut
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Péché
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