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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 4

Passage 924 sur 1 479

Référence canonique 11.13.4

Latin

perseus-cicero-letters_to_atticus-lat

de fundo Frusinati redimendo iam pridem intellexisti voluntatem meam. etsi tum meliore loco res erant nostrae neque tam mihi desperatum iri videbatur, tamen in eadem sum voluntate. id quem ad modum fiat tu videbis. et velim, quod poteris, consideres ut sit unde nobis suppeditentur sumptus necessarii. si quas habuimus facultates, eas Pompeio tum cum id videbamur sapienter facere detulimus. itaque tum et a tuo vilico sumpsimus et aliunde mutuati sumus cum Quintus queritur per litteras sibi nos nihil dedisse, qui neque ab illo rogati sumus neque ipsi eam pecuniam aspeximus. sed velim videas quid sit quod confici possit quidque mihi de omnibus des consili; et causam nosti.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

You understood my wishes long ago concerning the repurchase of the estate at Frusino. Although our affairs were then in a better position and I did not think matters would become so desperate for me, my wish remains the same. You will see how it can be accomplished. Please also consider, so far as you can, how the necessary expenses may be supplied to us. Whatever resources we possessed, we handed over to Pompey when doing so seemed wise. Accordingly, we then took money both from your steward and on loan elsewhere, while Quintus complains in his letters that we gave him nothing, although he neither asked us for anything nor did we ourselves ever see that money. Please see what can be raised and advise me about the whole situation. You know the reason.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Tu connais depuis longtemps ma volonté au sujet du rachat du domaine de Frusino. Bien que nos affaires fussent alors en meilleure posture et que ma situation ne me parût pas devoir devenir si désespérée, je conserve pourtant la même volonté. Tu verras comment l’exécuter. Je voudrais aussi que tu examines, dans la mesure du possible, d’où pourraient nous venir les sommes nécessaires à nos dépenses. Si nous avions quelques ressources, nous les avons remises à Pompée lorsque nous pensions agir sagement. C’est pourquoi nous avons alors pris de l’argent à ton intendant et emprunté ailleurs. Quintus se plaint pourtant dans ses lettres que nous ne lui ayons rien donné, alors qu’il ne nous a rien demandé et que nous n’avons pas même vu cet argent. Je voudrais que tu voies ce qu’il est possible de réaliser et que tu me conseilles sur l’ensemble. Tu en connais la raison.

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