Domaine public L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.

Cicéron

Lettres à Atticus Passage 1

Passage 1 065 sur 1 479

Référence canonique 12.42.1

Latin

perseus-cicero-letters_to_atticus-lat

nullum a te desideravi diem litterarum; videbam enim quae scribis, et tamen suspicabar vel potius intellegebam nihil fuisse quod scriberes; a. d. vi Idus vero et abesse te putabam et plane videbam nihil te habere. ego tamen ad te fere cotidie mittam; malo enim frustra quam te non habere cui des, si quid forte sit quod putes me scire oportere. itaque accepi vi Idus litteras tuas inanis. quid enim habebas quod scriberes? mi tamen illud quicquid erat non molestum fuit, ut nihil aliud, scire me novi te nihil habere. scripsisti tamen nescio quid de Clodia. ubi ergo ea est aut quando ventura? placet mihi res sic ut secundum

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

I did not miss a single day's letter from you. I saw the circumstances you describe, yet suspected, or rather understood, that there had been nothing to write. On the eighth, indeed, I thought you were away and saw clearly that you had nothing. Nevertheless, I shall send to you nearly every day; I would rather do so in vain than leave you without someone to whom you can give a letter if by chance there is something you think I ought to know. And so on the eighth I received your empty letter. What, indeed, did you have to write? Yet whatever it contained did not trouble me; if nothing else, I learned something new, that you had nothing new. Still, you wrote something or other about Clodia. Where, then, is she, or when will she come? The property pleases me in such a way that, after

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Je n’ai regretté aucun jour de ne pas recevoir de lettre de toi; je voyais en effet ce que tu m’écris, et pourtant je soupçonnais, ou plutôt je comprenais, que tu n’avais rien à écrire. Le 8 des Ides, je te croyais absent et je voyais clairement que tu n’avais rien à dire. Moi pourtant, je t’enverrai un message presque chaque jour; je préfère le faire inutilement plutôt que de te laisser sans personne à qui remettre une lettre si, par hasard, quelque chose te paraît devoir être porté à ma connaissance. J’ai donc reçu le 8 des Ides ta lettre vide. Qu’avais-tu en effet à écrire? Pourtant, quelle qu’en fût la teneur, elle ne m’a pas importuné: ne serait-ce que pour savoir avec certitude que tu n’avais rien de nouveau. Tu as néanmoins écrit je ne sais quoi au sujet de Clodia. Où est-elle donc, ou quand viendra-t-elle? L’affaire me plaît ainsi, comme second choix

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète