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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 1

Passage 1 077 sur 1 479

Référence canonique 12.47.1

Latin

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de Mustela, ut scribis, etsi magnum opus est. eo magis delabor ad Clodiam. quamquam in utroque Faberianum nomen explorandum est. de quo nihil nocuerit si aliquid cum Balbo eris locutus et quidem, ut res est, emere nos velle nec posse sine isto nomine nec audere re incerta. sed quando Clodia Romae futura est et quanti rem aestimas? eo prorsus specto, non quin illud malim sed et magna res est et difficile certamen cum cupido, cum locuplete, cum herede. etsi de cupiditate nemini concedam; ceteris rebus inferiores sumus. sed haec coram.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Regarding Mustela, do as you write, although it is a considerable undertaking. That makes me incline all the more toward Clodia. Yet in either case the Faberian debt must be investigated. It would do no harm if you spoke about it with Balbus and explained the situation: that we want to buy but cannot do so without that debt, nor dare while the matter is uncertain. But when will Clodia be in Rome, and at what price do you value the property? My thoughts point wholly toward it, not that I do not prefer the other, but that is a great property and a difficult contest against an eager, wealthy heir. Though in eagerness I shall yield to no one, in everything else we are inferior. But more of this face to face.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Pour Mustela, comme tu l’écris, bien que ce soit une grande entreprise. Cela m’incline davantage vers Clodia. Toutefois, dans les deux cas, il faut vérifier la créance de Faberius. Il ne serait pas nuisible que tu en parles un peu avec Balbus et lui exposes la situation telle qu’elle est: nous voulons acheter, mais nous ne le pouvons pas sans cette créance et n’osons le faire tant que l’affaire reste incertaine. Mais quand Clodia sera-t-elle à Rome et à combien estimes-tu son bien? C’est bien là que je vise, non que je ne préfère l’autre propriété, mais l’affaire est considérable et la lutte difficile contre un homme avide, riche et héritier. Pour le désir, je ne le céderai à personne; pour le reste, nous sommes inférieurs. Mais nous en parlerons de vive voix.

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