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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 2

Passage 1 373 sur 1 479

Référence canonique 15.17.2

Latin

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habes ad superiorem. nunc audi ad alteram. tu vero facis ut omnia quod Serviliae non dees, id est Bruto. de regina gaudeo te non laborare, testem etiam tibi probari. Erotis rationes et ex Tirone cognovi et vocavi ipsum. gratissimum quod polliceris Ciceroni nihil defuturum; de quo mirabilia Messalla qui Lanuvio rediens ab illis venit ad me, et me hercule ipsius litterae sic et φιλοστόργωσ et εὐπινῶσ scriptae ut eas vel in acroasi audeam legere. quo magis illi indulgendum puto. de Buciliano Sestium puto non moleste ferre. ego , si Tiro ad me, cogito in Tusculanum. tu vero, quicquid erit quod me scire par sit, statim.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

There is my answer to the earlier letter. Now hear my answer to the other. You certainly do everything by not failing Servilia, which means Brutus. I am glad that the queen causes you no concern and that you approve my witness too. I learned of Eros's accounts from Tiro and summoned Eros himself. I am deeply grateful for your promise that Cicero shall lack nothing. Messalla, who came to me from them while returning from Lanuvium, tells marvelous things about him. By Hercules, the young man's own letter was written with such affection and good sense that I should dare read it even at a public recitation. I therefore think he deserves still more indulgence. As for Bucilianus, I think Sestius does not take it badly. If Tiro comes to me, I am thinking of going to Tusculum. Whatever happens that I ought to know, tell me at once.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Voilà pour la première lettre. Écoute maintenant ma réponse à l’autre. Tu fais vraiment tout ce qu’il faut en ne faisant pas défaut à Servilia, c’est-à-dire à Brutus. Je suis heureux que la reine ne te donne aucun souci et que tu approuves également mon témoin. J’ai appris les comptes d’Éros par Tiron et j’ai fait venir Éros lui-même. Je te suis infiniment reconnaissant de promettre que rien ne manquera à Cicéron. Messalla en rapporte des merveilles: revenant de Lanuvium, il est venu de chez eux me voir. Et, par Hercule, les lettres de Cicéron lui-même sont écrites avec tant de φιλοστόργως et d’εὐπινῶς que j’oserais même les lire devant un auditoire. Je pense d’autant plus qu’il faut se montrer indulgent envers lui. Pour Bucilianus, je crois que Sestius ne s’en offense pas. Si Tiron vient me voir, je songe à gagner ma propriété de Tusculum. Quant à toi, tout ce qu’il convient que je sache, écris-le-moi aussitôt.

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