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Cicéron
Lettres à Atticus Passage 1
Passage 1 469 sur 1 479
Référence canonique 16.16B.1
Latin
perseus-cicero-letters_to_atticus-lat
iam antea petivi abs te per litteras ut, cum causa Buthrotiorum probata a consulibus esset quibus et lege et senatus consulto permissum erat ut de Caesaris actis cognoscerent, statuerent, iudicarent, eam rem tu adiuvares Atticumque nostrum cuius te studiosum cognovi et me qui non minus laboro molestia liberares. omnibus enim rebus magna cura, multa opera et labore confectis in te positum est ut nostrae sollicitudinis finem quam primum facere possimus. quamquam intellegimus ea te esse prudentia ut videas, si ea decreta consulum quae de Caesaris actis interposita sunt non serventur, magnam perturbationem rerum fore.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
I have already asked you by letter to support the case of the people of Buthrotum, now that it has been approved by the consuls, who were empowered by both a law and a decree of the Senate to investigate, determine, and adjudicate Caesar's acts, and to free both our friend Atticus, whose devoted supporter I know you to be, and me, who am no less anxious, from distress. For after everything has been accomplished through great care, much effort, and hard work, it rests with you to allow us to bring our anxiety to an end as soon as possible. Yet we understand that you possess the wisdom to see that, if the consuls' decisions concerning Caesar's acts are not upheld, great disorder will result.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Je t’ai déjà demandé par lettre de soutenir l’affaire des Buthrotiens, après que les consuls, autorisés par la loi et le sénatus-consulte à examiner les actes de César, à statuer et à juger, en eurent reconnu le bien-fondé ; je t’ai aussi demandé de délivrer de leur inquiétude notre cher Atticus, dont je connais ton dévouement, ainsi que moi-même, qui ne me tourmente pas moins que lui. Après que tout a été mené à terme au prix de grands soins, de nombreux efforts et beaucoup de peine, il ne dépend plus que de toi que nous puissions mettre au plus vite un terme à notre anxiété. Nous comprenons d’ailleurs que ta sagesse te fait voir le grand bouleversement qui surviendrait si les décrets rendus par les consuls au sujet des actes de César n’étaient pas respectés.