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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 1

Passage 1 476 sur 1 479

Référence canonique 16.16E.1

Latin

perseus-cicero-letters_to_atticus-lat

ignosce mihi quod, cum antea accuratissime de Buthrotiis ad te scripserim, eadem de re saepius scribam. non me hercule, mi Plance, facio quo parum confidam aut liberalitati tuae aut nostrae amicitiae sed, cum tanta res agatur Attici nostri, nunc vero etiam existimatio, ut id quod probavit Caesar nobis testibus et obsignatoribus qui et decretis et responsis Caesaris interfueramus videatur obtinere potuisse, praesertim cum tota potestas eius rei tua sit, ut ea quae consules decreverunt secundum Caesaris decreta et responsa non dicam comprobes sed studiose libenterque comprobes.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Forgive me for writing repeatedly to you on the same subject when I have already written with the greatest care about the people of Buthrotum. By Hercules, my dear Plancus, I do not do this because I have too little confidence in either your generosity or our friendship. But so great an interest of our friend Atticus is at stake, and now indeed his reputation as well, since it must appear that he succeeded in retaining what Caesar approved in the presence of us who witnessed and sealed it and who attended Caesar's decrees and replies. This is especially important since the entire authority over the matter is yours, so that you may, I will not say merely approve, but zealously and gladly approve, what the consuls decreed in accordance with Caesar's decrees and replies.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Pardonne-moi de t’écrire plusieurs fois sur l’affaire des Buthrotiens, après t’en avoir déjà parlé avec le plus grand soin. Par Hercule, mon cher Plancus, je n’agis pas ainsi par manque de confiance en ta générosité ou en notre amitié. Mais les intérêts si considérables de notre cher Atticus sont en jeu, et maintenant même sa réputation : il faut qu’il paraisse avoir pu conserver ce que César a approuvé devant nous, témoins et signataires qui avions assisté à ses décrets et à ses réponses. D’autant plus que tu disposes de tout pouvoir en cette affaire, afin que les décisions des consuls, conformes aux décrets et aux réponses de César, soient, je ne dirai pas seulement approuvées par toi, mais approuvées avec empressement et de bon cœur.

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