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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 2

Passage 218 sur 1 479

Référence canonique 3.7.2

Latin

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quod me ad vitam vocas, unum efficis ut a me manus abstineam, alterum non potes ut me non nostri consili vitaeque paeniteat. quid enim est quod me retineat, praesertim si spes ea non est quae nos proficiscentis prosequebatur? non faciam ut enumerem miserias omnis in quas incidi per summam iniuriam et scelus non tam inimicorum meorum quam invidorum, ne et meum maerorem exagitem et te in eundem luctum vocem; hoc adfirmo, neminem umquam tanta calamitate esse adfectum, nemini mortem magis optandam fuisse. quoius oppetendae tempus honestissimum praetermissum est; reliqua tempora sunt non tam ad medicinam quam ad finem doloris.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

When you call me back to life, you accomplish one thing, that I keep my hands from myself; but you cannot accomplish the other, that I should not regret my decision and my life. What is there to hold me, especially if the hope that attended us at our departure no longer exists? I shall not enumerate all the miseries into which I have fallen through the supreme injustice and crime not so much of my enemies as of those who envied me, lest I stir up my own grief and summon you into the same mourning. This I affirm: no one was ever afflicted by so great a calamity, and for no one was death ever more desirable. The most honorable time for meeting it has been allowed to pass; the times that remain offer not so much a remedy as an end to pain.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

En me rappelant à la vie, tu obtiens une seule chose : que je ne porte pas la main sur moi. Mais tu ne peux obtenir que je ne regrette pas notre décision et ma vie. Qu’y a-t-il en effet qui me retienne, surtout si l’espoir qui nous accompagnait à notre départ n’existe plus ? Je n’énumérerai pas tous les malheurs où m’ont précipité l’injustice et le crime les plus extrêmes, non pas tant de mes ennemis que des envieux, afin de ne pas raviver mon chagrin et de ne pas t’appeler au même deuil. J’affirme seulement que jamais personne n’a été frappé d’une si grande calamité, que jamais personne n’a eu davantage sujet de souhaiter la mort. J’ai laissé passer le moment où je pouvais l’affronter avec le plus d’honneur. Les occasions qui restent ne peuvent plus guérir ma douleur, mais seulement y mettre fin.

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