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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 2

Passage 221 sur 1 479

Référence canonique 3.8.2

Latin

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nunc istic quid agatur magno opere timeo; quamquam tu altera epistula scribis Idibus Maiis audiri fore ut acrius postularetur, altera iam esse mitiora. sed haec est pridie data quam illa, quo conturber magis. itaque cum meus me maeror cotidianus lacerat et conficit tum vero haec addita cura vix mihi vitam reliquam facit. sed et navigatio perdifficilis fuit et ille incertus ubi ego essem fortasse alium cursum petivit. nam Phaetho libertus eum non vidit. vento reiectus ab Ilio in Macedoniam Pellae mihi praesto fuit. reliqua quam mihi timenda sint video nec quid scribam habeo et omnia timeo, nec tam miserum est quicquam quod non in nostram fortunam cadere videatur. equidem adhuc miser in maximis meis aerumnis et luctibus hoc metu adiecto maneo Thessalonicae suspensus nec audeo quicquam.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Now I am greatly afraid of what is happening where you are. In one letter, indeed, you write that on 15 May it would be heard that a more vigorous demand was being made; in the other, that matters were already calmer. But the latter was written the day before the former, which confuses me all the more. Thus, while my daily grief rends and consumes me, this added anxiety scarcely leaves me any life at all. But the voyage was extremely difficult, and my brother, uncertain where I was, perhaps made for another destination. For Phaetho, his freedman, did not see him. Driven back by the wind from Ilium into Macedonia, Phaetho met me at Pella. I see how greatly I must fear what remains; I have nothing to write and fear everything, and nothing seems so miserable that it could not befall my fortune. For my part, still wretched amid my greatest afflictions and mourning, and with this fear added, I remain at Thessalonica in suspense and dare do nothing.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

À présent, je redoute vivement ce qui se passe là-bas. Dans une lettre, tu écris pourtant que, le jour des ides de mai, on apprendrait qu’une poursuite plus énergique était engagée. Dans une autre, tu dis que la situation s’était déjà adoucie. Mais celle-ci a été écrite la veille de la première, ce qui accroît encore mon trouble. Ainsi, tandis que mon chagrin quotidien me déchire et me consume, cette inquiétude supplémentaire me laisse à peine un reste de vie. Mais la traversée a été très difficile et, ne sachant où je me trouvais, il a peut-être pris une autre direction. Phaéthon, son affranchi, ne l’a pas vu. Repoussé par le vent depuis Ilion vers la Macédoine, il m’a rejoint à Pella. Je vois combien je dois redouter la suite. Je ne sais que t’écrire et je crains tout, car il ne paraît exister aucun malheur qui ne puisse échoir à notre fortune. Pour ma part, toujours malheureux au milieu de mes immenses tourments et deuils, accablé maintenant de cette crainte supplémentaire, je demeure à Thessalonique dans l’incertitude et n’ose rien entreprendre.

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