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Cicéron
Lettres à Atticus Passage 1
Passage 603 sur 1 479
Référence canonique 7.25.1
Latin
perseus-cicero-letters_to_atticus-lat
cum dedissem ad te litteras tristis et metuo ne veras de Lucreti ad Cassium litteris Capua missis, Cephalio venit a vobis. attulit etiam a te litteras hilariores nec tamen firmas, ut soles. omnia facilius credere possum quam quod scribitis, Pompeium exercitum habere. nemo huc ita adfert omniaque quae nolim. o rem miseram! malas causas semper obtinuit, in optima concidit. quid dicam nisi illud eum scisse (neque enim erat difficile), hoc nescisse? erat enim ars difficilis recte rem publicam regere. sed iam iamque omnia sciemus et scribemus ad te statim.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
After I had sent you a gloomy letter, and one I fear was truthful, concerning Lucretius’ letter sent from Capua to Cassius, Cephalio arrived from your neighborhood. He too brought a letter from you, more cheerful but still not confident, as is your habit. I can more readily believe anything than your report that Pompey has an army. No one brings such news here, and everything reported is what I should not wish. What misery! He always prevailed in bad causes, but has collapsed in the best. What can I say except that he understood the former, which was not difficult, and did not understand the latter? For rightly governing the Republic was a difficult art. But at any moment we shall know everything and shall write to you immediately.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Après t’avoir remis une lettre triste, et je crains véridique, à propos de celle que Lucretius avait envoyée de Capoue à Cassius, Céphalion est arrivé de chez vous. Il a même apporté de toi une lettre plus gaie, mais qui, contrairement à ton habitude, ne donnait aucune certitude. Je puis tout croire plus facilement que ce que vous écrivez, à savoir que Pompée possède une armée. Personne n’apporte ici cette nouvelle, et tout arrive comme je ne le voudrais pas. Quelle misère! Dans les mauvaises causes, il a toujours réussi; dans la meilleure, il s’est effondré. Que dire, sinon qu’il connaissait les premières, ce qui n’était pas difficile, et qu’il ignorait celle-ci? Car gouverner correctement la république était un art difficile. Mais nous saurons tout d’un instant à l’autre et nous te l’écrirons aussitôt.