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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 6

Passage 740 sur 1 479

Référence canonique 9.10.6

Latin

perseus-cicero-letters_to_atticus-lat

deinceps iii Idus Febr. iterum mihi respondes consulenti sic, quod quaeris a me fugamne defendam an moram utiliorem putem, ego vero in praesentia subitum discessum et praecipitem profectionem cum tibi tum ipsi Gnaeo inutilem et periculosam puto et satius esse existimo vos dispertitos et in speculis esse; sed medius fidius turpe nobis puto esse de fuga cogitare. hoc turpe Gnaeus noster biennio ante cogitavit. ita sullaturit animus eius et proscripturit iam diu. inde , ut opinor, cum tu ad me quaedam γενικώτερον scripsisses et ego mihi a te quaedam significari putassem ut Italia cederem, detestaris hoc diligenter xi K. Mart. , ego vero nulla epistula significavi, si Gnaeus Italia cederet, ut tu una cederes, aut si significavi, non dico fui inconstans sed demens. in eadem epistula alio loco, nihil relinquitur nisi fuga, cui te socium neutiquam puto esse oportere nec umquam putavi.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Next, on 11 February, you again answered my inquiry thus: “You ask whether I recommend flight or consider delay more useful. For the present I think a sudden departure and headlong flight useless and dangerous both for you and for Gnaeus himself. I consider it better for you to be separated and on watch. But, by the god of faith, I think it shameful for us to contemplate flight.” Our friend Gnaeus had contemplated this shameful course two years before. His spirit has long been aspiring to play Sulla and to issue proscriptions. Then, as I suppose, after you had written certain things to me in rather general terms and I thought you were hinting that I should leave Italy, you emphatically repudiated this on 19 February: “In no letter did I signify that, if Gnaeus left Italy, you should leave with him; or, if I did signify it, I do not say that I was inconsistent, but mad.” Elsewhere in the same letter: “Nothing remains but flight, and I by no means think you ought to be his companion in it, nor did I ever think so.”

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Ensuite, le 11 février, tu réponds encore ainsi à ma consultation: «Tu me demandes si je recommande la fuite ou juge un délai plus utile. Pour ma part, je pense qu'à présent un départ soudain et précipité serait inutile et dangereux tant pour toi que pour Gnaeus lui-même; j'estime préférable que vous soyez séparés et que vous restiez aux aguets. Mais, par le dieu de la bonne foi, je pense qu'il nous serait honteux de songer à fuir.» Notre Gnaeus songeait à cette honte depuis deux ans. Depuis longtemps son esprit veut jouer à Sylla et proscrire. Ensuite, si je ne me trompe, comme tu m'avais écrit certaines choses γενικώτερον et que j'avais cru comprendre que tu me suggérais de quitter l'Italie, tu repousses soigneusement cette idée le 19 février: «Je ne t'ai signifié dans aucune lettre que, si Gnaeus quittait l'Italie, tu devais partir avec lui; ou, si je l'ai signifié, je ne dirai pas que j'ai été inconstant, mais dément.» Et ailleurs, dans la même lettre: «Il ne reste que la fuite, dont je ne pense absolument pas que tu doives être le compagnon, et je ne l'ai jamais pensé.»

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