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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 2

Passage 784 sur 1 479

Référence canonique 9.19.2

Latin

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pergamus igitur quo placet et nostra omnia relinquamus, proficiscamur ad eum cui gratior noster adventus erit quam si una fuissemus. tum enim eramus in maxima spe, nunc ego quidem in nulla; nec praeter me quisquam Italia cessit nisi qui hunc inimicum sibi putaret. nec me hercule hoc facio rei publicae causa quam funditus deletam puto, sed ne quis me putet ingratum in eum qui me levavit iis incommodis quibus idem adfecerat, et simul quod ea quae fiunt aut quae certe futura sunt videre non possum. etiam equidem senatus consulta facta quaedam iam puto, utinam in Volcaci sententiam! sed quid refert? est enim una sententia omnium. sed erit immitissimus Servius, qui filium misit ad effligendum Cn. Pompeium aut certe capiendum cum Pontio Titiniano. etsi hic quidem timoris causa, ille vero? sed stomachari desinamus et aliquando sentiamus nihil nobis nisi, id quod minime vellem, spiritum reliquum esse.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Let us therefore proceed wherever seems best and abandon everything of ours. Let us depart to the man who will welcome our arrival more gratefully than if we had gone with him. For then we had the greatest hope; now I, at least, have none. No one except me has left Italy unless he thought Caesar his enemy. Nor, by Hercules, do I do this for the republic, which I consider utterly destroyed, but lest anyone think me ungrateful toward the man who relieved me of the troubles he himself had inflicted, and also because I cannot bear to see what is being done or what certainly will be done. Indeed, I think some senatorial decrees have already been made. If only they followed Volcacius's opinion! But what difference does it make? Everyone holds one opinion. Yet Servius, who sent his son with Pontius Titinianus to destroy or at least capture Gnaeus Pompey, will be utterly merciless. Titinianus, indeed, acted from fear, but what of Servius? Let us cease our indignation and finally realize that nothing remains to us except breath, which is precisely what I should least wish.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Allons donc où il nous plaît, abandonnons tous nos biens et partons rejoindre celui à qui notre arrivée sera plus agréable que si nous étions partis avec lui. Nous avions alors le plus grand espoir; moi, du moins, je n'en ai maintenant aucun. En dehors de moi, aucun homme n'a quitté l'Italie, sauf ceux qui considéraient César comme leur ennemi. Par Hercule, je n'agis pas pour l'État, que je crois entièrement détruit, mais pour que personne ne me juge ingrat envers celui qui m'a délivré des malheurs qu'il m'avait lui-même causés; et aussi parce que je ne peux voir ce qui se fait ni ce qui va certainement se faire. Je pense même que certains sénatus-consultes ont déjà été rendus. Puissent-ils l'avoir été selon l'avis de Volcacius! Mais qu'importe? Tous sont du même avis. Servius sera toutefois le plus impitoyable, lui qui a envoyé son fils avec Pontius Titinianus pour anéantir Cn. Pompée ou du moins le capturer. Celui-ci, il est vrai, a peut-être agi par peur; mais l'autre? Cessons pourtant de nous indigner et comprenons enfin qu'il ne nous reste rien, sinon le souffle, ce que je voudrais le moins.

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