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Cicéron
L’Orateur Passage 176
Passage 176 sur 238
Référence canonique 176
Latin
perseus-cicero-orator-lat
horum uterque Isocratem aetate praecurrit, ut eos ille moderatione, non inventione vicerit. Est enim, ut in transferendis faciendisque verbis tranquillior sic in ipsis numeris sedatior. Gorgias autem avidior est generis eius et his festivitatibus - sic enim ipse censet - insolentius abutitur; quas Isocrates tamen, cum audivisset adulescens in Thessalia senem iam Gorgiam, moderatius temperavit. Quin etiam se ipse tantum quantum aetate procedebat - prope enim centum confecit annos - relaxabat a nimia necessitate numerorum, quod declarat in eo libro quem ad Philippum Macedonem scripsit, cum iam admodum esset senex; in quo dicit sese minus iam servire numeris quam solitus esset. Ita non modo superiores sed etiam se ipse correxerat .
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Both men preceded Isocrates in age, so that he surpassed them in moderation, not invention. As he is calmer in using metaphors and coining words, so he is more restrained in rhythm itself. Gorgias was more avid for this form and, in his own judgment, abused these ornaments more extravagantly. Isocrates, who had heard Gorgias in Thessaly when he himself was young and Gorgias already old, tempered them more moderately. Indeed, as his age advanced, and he lived nearly a hundred years, he increasingly relaxed his excessive submission to rhythm. This is shown by the book he wrote to Philip of Macedon when already very old, in which he says that he no longer serves rhythms as much as formerly. Thus he had corrected not only his predecessors but even himself.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Tous deux précédèrent Isocrate par l’âge, si bien qu’il les surpassa par la modération, non par l’invention. Comme il est plus paisible dans les métaphores et les créations de mots, il est aussi plus mesuré dans les rythmes eux-mêmes. Gorgias, plus avide de ce genre, abuse avec trop d’excès de ces agréments, car tel est le jugement qu’il en porte. Isocrate, qui avait entendu en Thessalie, dans sa jeunesse, Gorgias déjà vieux, les tempéra avec plus de modération. Bien plus, à mesure qu’il avançait en âge, car il vécut près de cent ans, il se libérait lui-même de l’asservissement excessif au rythme. Il le montre dans le livre qu’il écrivit à Philippe de Macédoine alors qu’il était déjà fort vieux : il y dit qu’il se soumet désormais moins au rythme qu’il n’en avait l’habitude. Il avait donc corrigé non seulement ses prédécesseurs, mais encore sa propre pratique.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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Convenance morale
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Mode
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Raison
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Rhétorique
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Service
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Tranquillité
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