Domaine public L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.

Cicéron

Philippiques Passage 1

Passage 457 sur 544

Référence canonique 13.1

Latin

perseus-cicero-philippics-lat

A principio huius belli, patres conscripti, quod cum impiis civibus consceleratisque suscepimus, timui ne condicio insidiosa pacis libertatis recuperandae studia restingueret. dulce enim etiam nomen est pacis, res vero ipsa cum iucunda tum salutaris. nam nec privatos focos nec publicas leges videtur nec libertatis iura cara habere quem discordiae, quem caedes civium, quem bellum civile delectat, eumque ex numero hominum eiciendum, ex finibus humanae naturae exterminandum puto. itaque sive Sulla sive Marius sive uterque sive Octavius sive Cinna sive iterum Sulla sive alter Marius et Carbo sive qui alius civile bellum optavit, eum detestabilem civem rei publicae natum iudico.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

From the beginning of this war, senators, which we have undertaken against impious and criminal citizens, I feared that some treacherous offer of peace might extinguish our zeal for recovering liberty. For even the name of peace is sweet, while peace itself is both pleasant and salutary. A man who delights in discord, the slaughter of citizens, and civil war seems to hold dear neither private hearths, public laws, nor the rights of liberty; and I think that he should be cast out from the number of human beings and banished beyond the bounds of human nature. Therefore, whether it was Sulla, Marius, both of them, Octavius, Cinna, Sulla again, the younger Marius and Carbo, or anyone else who desired civil war, I judge him to have been born a citizen hateful to the Republic.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Dès le commencement de cette guerre, pères conscrits, que nous avons entreprise contre des citoyens impies et criminels, j'ai craint qu'une proposition de paix insidieuse n'éteignît notre ardeur à recouvrer la liberté. Le nom même de paix est doux, et la paix elle-même est aussi agréable que salutaire. Car celui qui prend plaisir aux discordes, au massacre des citoyens et à la guerre civile ne paraît chérir ni les foyers privés, ni les lois publiques, ni les droits de la liberté. Je pense qu'il faut le retrancher du nombre des hommes et le bannir des limites de la nature humaine. Ainsi, que ce soit Sylla, Marius, tous deux, Octavius, Cinna, Sylla une seconde fois, l'autre Marius avec Carbon, ou tout autre homme qui ait souhaité la guerre civile, je le juge citoyen exécrable, né pour le malheur de la République.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète