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Cicéron
Philippiques Passage 16
Passage 472 sur 544
Référence canonique 13.16
Latin
perseus-cicero-philippics-lat
Caesar confecit invictum exercitum; duo fortissimi consules adsunt cum copiis; L. Planci, consulis designati, varia et magna auxilia non desunt; in D. Bruti salute certatur; unus furiosus gladiator cum taeterrimorum latronum manu contra patriam, contra deos penatis, contra aras et focos, contra quattuor consules gerit bellum. huic cedamus, huius condiciones audiamus, cum hoc pacem fieri posse credamus? at periculum est ne opprimamur. non metuo ne is qui suis amplissimis fortunis nisi nobis salvis frui non potest prodat salutem suam. bonos civis primum natura efficit, adiuvat deinde fortuna. omnibus enim bonis expedit salvam esse rem publicam. sed in eis qui fortunati sunt magis id apparet.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Caesar has assembled an unconquered army; two very brave consuls are present with their forces; Lucius Plancus, consul designate, does not lack numerous and powerful auxiliaries; the struggle concerns the safety of Decimus Brutus. One insane gladiator, with a band of the most abominable brigands, wages war against his country, against the household gods, against altars and hearths, and against four consuls. Are we to yield to this man, hear his terms, and believe that peace can be made with him? But there is a danger that we may be crushed. I do not fear that a man who cannot enjoy his very ample fortune unless we remain safe will betray his own safety. Nature first makes good citizens, and fortune then assists her. For it is in the interest of all good men that the Republic be safe, but this is more conspicuous among those who are fortunate.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
César a formé une armée invincible. Deux consuls très courageux sont présents avec leurs troupes. L. Plancus, consul désigné, ne manque pas de secours nombreux et considérables. Le combat porte sur le salut de D. Brutus. Un seul gladiateur furieux, à la tête d'une bande de brigands abominables, fait la guerre à la patrie, aux dieux pénates, aux autels et aux foyers, à quatre consuls. Céderons-nous devant lui ? Écouterons-nous ses conditions ? Croirons-nous pouvoir faire la paix avec lui ? Mais nous risquons, dit-on, d'être écrasés. Je ne crains pas qu'un homme qui ne peut jouir de sa très grande fortune que si nous sommes sauvés ne trahisse son propre salut. La nature fait d'abord les bons citoyens, puis la Fortune les aide. Car tous les gens de bien ont intérêt au salut de la République, mais cela se voit davantage chez ceux que la Fortune a favorisés.
Concepts de ce passage
Devoir civique
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Fortune
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Justice
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Nature
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Rhétorique
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Salut
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Guerre et paix
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