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Cicéron

Philippiques Passage 3

Passage 41 sur 544

Référence canonique 2.3

Latin

perseus-cicero-philippics-lat

cui prius quam de ceteris rebus respondeo, de amicitia quam a me violatam esse criminatus est, quod ego gravissimum crimen iudico, pauca dicam. contra rem suam me nescio quando venisse questus est. an ego non venirem contra alienum pro familiari et necessario , non venirem contra gratiam non virtutis spe, sed aetatis flore conlectam, non venirem contra iniuriam quam iste intercessoris iniquissimi beneficio obtinuit, non iure praetorio? sed hoc idcirco commemoratum a te puto ut te infimo ordini commendares, cum omnes te recordarentur libertini generum et liberos tuos nepotes Q. Fadi, libertini hominis, fuisse . at enim te in disciplinam meam tradideras - nam ita dixisti - domum meam ventitaras . ne tu, si id fecisses, melius famae, melius pudicitiae tuae consuluisses. sed neque fecisti nec, si cuperes, tibi id per C. Curionem facere licuisset.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Before I answer him on the other matters, I shall say a few words about the friendship that he accused me of violating, since I regard that as the gravest charge. He complained that at some time unknown to me I opposed his interest. Was I not to oppose a stranger on behalf of an intimate friend and connection? Was I not to oppose influence acquired through the flower of youth, not the expectation of merit? Was I not to oppose an injury that this man secured through the assistance of a thoroughly unjust veto, not by praetorian law? But I think you mentioned this so as to recommend yourself to the lowest order, when everyone recalled that you were the son-in-law of a freedman and that your children were the grandchildren of Quintus Fadius, a freedman. But you had entrusted yourself to my instruction, for that is what you said, and frequently visited my house. If you had done so, you would certainly have taken better care of your reputation and your chastity. But you neither did so nor, had you wished it, would Gaius Curio have allowed you.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Avant de lui répondre sur les autres points, je dirai quelques mots de l'amitié qu'il m'accuse d'avoir violée, accusation que je juge extrêmement grave. Il s'est plaint que je me sois opposé je ne sais quand à ses intérêts. Ne devais-je donc pas défendre un intime et un proche contre un étranger, combattre une faveur acquise non par l'espoir inspiré par la vertu, mais par la fleur de l'âge, m'opposer à l'injustice qu'il obtint grâce au veto d'un homme parfaitement inique, et non selon le droit prétorien? Mais je crois que vous avez rappelé cette affaire pour vous recommander à l'ordre le plus humble, puisque tous se souvenaient que vous aviez épousé la fille d'un affranchi et que vos enfants étaient les petits-enfants de Quintus Fadius, lui-même affranchi. Vous vous étiez, dites-vous, remis à mon enseignement et fréquentiez ma maison. Si vous l'aviez fait, vous auriez mieux veillé à votre réputation et à votre chasteté. Mais vous ne le fîtes pas et, même si vous l'aviez désiré, Caius Curion ne vous l'aurait pas permis.

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