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Cicéron

Philippiques Passage 21

Passage 232 sur 544

Référence canonique 5.21

Latin

perseus-cicero-philippics-lat

quae quamquam, si leges inritas feceritis, rata esse non possunt, tamen separatim suo nomine notanda censeo, iudicandumque nullos vii viros fuisse, nihil placere ratum esse quod ab eis actum diceretur . M. vero Antonium quis est qui civem possit iudicare potius quam taeterrimum et crudelissimum hostem, qui pro aede Castoris sedens audiente populo Romano dixerit nisi victorem victurum neminem? num putatis, patres conscripti, dixisse eum minacius quam facturum fuisse? quid vero quod in contione dicere ausus est, se, cum magistratu abisset, ad urbem futurum cum exercitu, introiturum quotienscumque vellet, quid erat aliud nisi denuntiare populo Romano servitutem?

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Although these acts cannot remain valid if you declare the laws void, I nevertheless propose that they be separately branded by name, and that it be judged that no board of seven ever lawfully existed and that nothing purportedly done by them is to remain valid. Who can judge Marcus Antonius a citizen rather than a most loathsome and cruel enemy, when, sitting before the temple of Castor and within the Roman people's hearing, he said that no one would live unless victorious? Do you think, senators, that his threat exceeded what he intended to do? And when he dared say in an assembly that after leaving office he would remain near the city with an army and enter whenever he pleased, what was that but to announce slavery to the Roman people?

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Bien que ces actes ne puissent rester valides si vous déclarez les lois nulles, je propose néanmoins de les flétrir séparément et nommément, de juger qu’il n’y eut aucun collège de sept commissaires et de ne reconnaître aucune validité à ce qu’ils sont réputés avoir accompli. Quant à M. Antoine, qui pourrait le juger citoyen plutôt qu’ennemi hideux et très cruel, lui qui, assis devant le temple de Castor, a déclaré devant le peuple romain que nul ne vivrait, sinon le vainqueur? Pensez-vous, pères conscrits, que sa menace ait dépassé ce qu’il aurait fait? Et lorsqu’il osa déclarer devant l’assemblée qu’après avoir quitté sa magistrature il resterait près de Rome avec une armée et y entrerait chaque fois qu’il le voudrait, qu’était-ce, sinon annoncer la servitude au peuple romain?

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