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Cicéron

Philippiques Passage 3

Passage 286 sur 544

Référence canonique 7.3

Latin

perseus-cicero-philippics-lat

Alii remittere eum nobis Galliam citeriorem, illam ultimam postulare - praeclare: ex qua non legiones solum sed etiam nationes ad urbem conetur adducere - alii nihil eum iam nisi modeste postulare. Macedoniam suam vocat omnino, quoniam Gaius frater est inde revocatus. sed quae provincia est ex qua illa fax excitare non possit incendium? itaque idem quasi providi cives et senatores diligentes bellicum me cecinisse dicunt, suscipiunt pacis patrocinium. nonne sic disputant? inritatum Antonium non oportuit: nequam est homo ille atque confidens; multi praeterea improbi - quos quidem a se primum numerare possunt qui haec loquuntur - eos cavendos esse denuntiant. Vtrum igitur in nefariis civibus ulciscendi , cum possis, an pertimescendi diligentior cautio est.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Others say that he gives back Cisalpine Gaul to us but demands Further Gaul. An excellent arrangement, from which he may attempt to bring not only legions but nations against the city. Others say that he now asks for nothing except what is moderate. He calls Macedonia his own, certainly, because his brother Gaius has been recalled from it. But what province is there from which that firebrand could not kindle a conflagration? And so these same men, posing as provident citizens and diligent senators, say that I have sounded the war trumpet, while they undertake the patronage of peace. Is this not how they argue? “Antony ought not to have been provoked. That man is wicked and self-assured. Besides, there are many scoundrels.” Those who speak thus can indeed count themselves first among them. They warn us to beware of these men. In dealing with criminal citizens, then, is it more careful caution to punish them when you can, or to be terrified of them?

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

D'autres disent qu'il nous rend la Gaule citérieure et réclame la Gaule ultérieure. Admirable proposition : de là, il s'efforcerait d'amener vers Rome non seulement des légions, mais encore des nations entières. D'autres affirment qu'il ne demande plus rien que de modéré. Il appelle, il est vrai, la Macédoine sa province, puisque son frère Gaius en a été rappelé. Mais quelle province existe-t-il d'où ce brandon ne puisse allumer un incendie ? Ainsi, ces mêmes hommes, en citoyens prétendument prévoyants et sénateurs diligents, disent que j'ai sonné la guerre et prennent sous leur patronage la cause de la paix. N'est-ce pas ainsi qu'ils raisonnent ? Il ne fallait pas irriter Antoine : c'est un homme pervers et présomptueux ; il y a en outre beaucoup de malhonnêtes gens. Ceux qui parlent ainsi peuvent commencer par se compter eux-mêmes parmi eux, et ils nous avertissent de nous en méfier. À l'égard de citoyens criminels, est-il donc plus prudent de veiller à les punir quand on le peut, ou à les redouter ?

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