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Cléanthe

SVF I : Cléanthe Page scan-162

Page 10 sur 36

Référence canonique scan-162

Grec ancien

| d12 CLEANTHES. ἡγεμονικὸν δὲ τοῦ κόσμου Κλεάνϑει uiv ἤρεσε τὸν ἥλιον εἶναι διὰ τὸ μέγιστον τῶν ἄστρων ὑπάρχειν καὶ πλεῖστα συμβάλλεσϑαι πρὸς τὴν τῶν ὅλων διοίκησιν, ἡμέραν καὶ ἐνιαυτὸν ποιοῦντα καὶ τὰς ἅλλας ὥρας. Ps. Censorin. I 4 p. 15,14 Jahn. e£ constat quidem (mundus) quat- s tuor elementis terra aqua igne aere. cwius principalem solem. quidam putant, ut. Cleanthes. - Diogenes Laért. VII 159. Aétius II 4, 16 (DDG p. 332b) Κλεάνϑης ὃ Στωικὸς ἐν ἡλίῳ ἔφησεν εἶναι τὸ ἡγεμονικὸν τοῦ κόσμου. - Cicero Acad. pr. II 126. Cleanthes, qui quasi maiorum est gentium Stoicus, Zenonis auditor, solem dominari et rerum potiri putat. 10 500 Plutarchus de facie in orbe lunae c. 6,3 p. 923a. 4oí6r«o- qov dero δεῖν Κλεάνϑης vov Σάμιον ἀσεβείας προσκαλεῖσϑαν τοὺς Ἕλληνας, ὡς κινοῦντα τοῦ κόσμου τὴν ἑστίαν, ὅτι {τὰ φαινόμενα σώξειν ἁνὴρ ἐπειρᾶτο, μένειν τὸν οὐρανὸς pb NP ἐξελίττεσϑαι δὲ κατὰ λοξοῦ κύκλου τὴν γῆν, ἅμα καὶ περὶ τὸν αὑτῆς ἄξονα Ói- 15 νουμένην. 601 Aétius II 20,4 (DDG p. 349b). " - ἄναμμα νοερὸν τὸ ἐκ ϑαλάττης τὸν ἥλιον. Cieero de nat. deor. III 81. Quid enim? mon eisdem vobis placet omnem ignem pastus indigere mec permanere ullo modo posse, misi ali- 40 (ur: ali autem solem, lunam, reliqua astra aquis, alia dulcibus, alia marinis? eamque causam Cleanthes adfert cwr se sol referat nec longius . progrediatur solstitialà orbi itemque brumali, ne longius discedat a cibo. - Maerobius Sat. I 28, 2. édeo enim, sicut οἱ Posidonius οἱ Cleanthes affirmant, solis meatus a. plaga, quae usta. dicitur, non recedit, quia, sub ss ipsa currit. Oceanus, qui terram ambit οἱ dividit. Aétius II 28,5 (DDG p. 353a). Οἱ Στωϊκοὶ κατὰ τὸ διάστημα τῆς ὑποκειμένης τροφῆς διέρχεσϑαι τὸν ἥλιον. ὠκεανὸς δέ ἐστιν ἢ γῆ, ἧς τὴν ἀναϑυμίασιν ἐπινέμεται. 502 Clemens Alex. Strom. V 8,48 p. 614 P. οὐκ ἀνέγνωσαν δ᾽ so οὗτοι Κλεάνϑην τὸν φιλόσοφον, ὃς ἄντικρυς πλῆκτρον τὸν ἥλιον καλεῖ" ἐν γὰρ ταῖς ἀνατολαῖς, ἐρείδων τὰς αὐγάς, οἷον πλήσσων τὸν κόσμον εἰς τὴν ἐναρμόνιον πορείαν [τὸ φῶς] ἄγει. Cf. Plut. de Pyth. orae. c. 16 fin. ὕστερον μέντοι πλῆκτρον ἀν- ἔϑηκαν τῷ ϑεῷ χρυσοῦν, ἐπιστήσαντες, ὡς ἔοικε, Σκχυϑίνῳ λέγοντι 65 περὶ τῆς λύρας, : ἣν ἁρμόξεται Ζηνὸς εὐειδὴς ᾿Δπόλλων, πᾶσαν ἀρχὴν καὶ τέλος συλλαβών" ἔχει δὲ λαμπρὸν πλῆκτρον ἡλίου φάος. 19 τὰ add. Pearson; librum Cleanthis πρὸς Ἀρίσταρχον habet index Laér- tianus n. 481. 32 τὸ φῶς seclusi; nam mundus est, qui agitur sig τὴν ἐναρ- μόνιον πορείαν.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

112 CLEANTHES.

499 Cleanthes held that the ruling part of the cosmos is the sun, because it is the greatest of the stars and contributes most to the administration of the universe by producing day, the year, and the other seasons.

Pseudo-Censorinus I 4, p. 15.14 Jahn. The cosmos is indeed composed of four elements, earth, water, fire, and air. Some, such as Cleanthes, regard the sun as its ruling part.

Diogenes Laertius VII 139. Aetius II 4.16 (DDG p. 332b). Cleanthes the Stoic said that the ruling part of the cosmos is in the sun.

Cicero, Prior Academics II 126. Cleanthes, who is, as it were, a Stoic of the elder house and a hearer of Zeno, thinks that the sun rules and holds dominion over things.

500 Plutarch, On the Face in the Moon 6.3, p. 923a. Cleanthes thought that the Greeks ought to indict Aristarchus of Samos for impiety, on the ground that he was moving the hearth of the cosmos, because the man attempted to save the phenomena by supposing that the heavens remain still while the earth revolves along an oblique circle and at the same time spins about its own axis.

501 Aetius II 20.4 (DDG p. 349b). The sun is an intelligent flame arising from the sea.

Cicero, On the Nature of the Gods III 31. What then? Do you not also hold that all fire requires nourishment and cannot possibly persist unless it is fed; and that the sun, moon, and other stars are nourished by waters, some by fresh and others by salt water? Cleanthes gives this as the reason why the sun turns back and does not advance beyond the summer or winter solstitial circle: so that it may not move too far from its food.

Macrobius, Saturnalia I 23.2. For this reason, as Posidonius and Cleanthes affirm, the sun’s course does not depart from the region called the torrid zone, because beneath it runs the Ocean, which surrounds and divides the earth.

Aetius II 23.5 (DDG p. 353a). The Stoics say that the sun traverses the extent of the nourishment lying beneath it. This is Ocean or earth, whose exhalation it feeds upon.

502 Clement of Alexandria, Stromata V 8.48, p. 674 P. These men have not read the philosopher Cleanthes, who explicitly calls the sun a plectrum. For at its risings, pressing down its rays as though striking the cosmos, it sets the cosmos upon its harmonious course.

Compare Plutarch, On the Pythian Oracles, end of chapter 16. Later they dedicated a golden plectrum to the god, apparently having understood Scythinus’ words about the lyre:

“Which fair Apollo, son of Zeus, tunes,
joining together every beginning and end;
and he has as his bright plectrum the light of the sun.”

19 Pearson added “the”; the Laertian index, no. 481, contains Cleanthes’ book Against Aristarchus. 32 I bracketed “the light,” for it is the cosmos that is set upon its harmonious course.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

112 CLÉANTHE.

Cléanthe pensait que la partie directrice du monde est le soleil, parce qu’il est le plus grand des astres et contribue le plus au gouvernement du tout, en produisant le jour, l’année et les autres saisons.

Pseudo-Censorinus I, 4, p. 15, 14 Jahn. Il est établi que le monde se compose de quatre éléments : terre, eau, feu et air. Certains, comme Cléanthe, pensent que son principe directeur est le soleil.

Diogène Laërce VII, 159. Aétius II, 4, 16 (DDG, p. 332b). Le stoïcien Cléanthe disait que la partie directrice du monde se trouve dans le soleil.

Cicéron, Premiers Académiques II, 126. Cléanthe, stoïcien pour ainsi dire de la première noblesse et auditeur de Zénon, pense que le soleil domine et gouverne toutes choses.

500 Plutarque, Du visage qui apparaît dans le disque de la lune, 6, 3, p. 923a. Cléanthe pensait que les Grecs devaient traduire Aristarque de Samos en justice pour impiété, comme s’il déplaçait le foyer du monde, parce que cet homme tentait de sauver les phénomènes en supposant que le ciel demeure immobile, tandis que la Terre décrit une révolution suivant un cercle oblique et tourne en même temps autour de son propre axe.

501 Aétius II, 20, 4 (DDG, p. 349b). Le soleil est un feu intelligent issu de la mer.

Cicéron, De la nature des dieux III, 81. Eh quoi ? N’admettez-vous pas également que tout feu a besoin de nourriture et ne peut subsister d’aucune manière s’il n’est alimenté ? Et que le soleil, la lune et les autres astres se nourrissent d’eaux, les uns d’eaux douces, les autres d’eaux marines ? Cléanthe donne cette raison pour laquelle le soleil rebrousse chemin et ne dépasse ni le tropique d’été ni celui d’hiver : il ne doit pas trop s’éloigner de sa nourriture.

Macrobe, Saturnales I, 23, 2. Ainsi, comme l’affirment Posidonios et Cléanthe, la course du soleil ne s’écarte pas de la zone dite torride, parce que l’Océan qui entoure et divise la Terre coule sous elle.

Aétius II, 23, 5 (DDG, p. 353a). Les stoïciens disent que le soleil parcourt l’étendue où se trouve sa nourriture. Celle-ci est l’Océan ou la Terre, dont il consomme l’exhalaison.

502 Clément d’Alexandrie, Stromates V, 8, 48, p. 614 P. Ceux-ci n’ont pas lu le philosophe Cléanthe, qui appelle expressément le soleil un plectre. À son lever, en effet, appuyant ses rayons comme pour frapper le monde, il le conduit dans sa course harmonieuse.

Voir Plutarque, Sur les oracles de la Pythie, fin du chapitre 16. Plus tard, ils consacrèrent au dieu un plectre d’or, en suivant apparemment Scythinos, qui disait de la lyre :

« La lyre qu’accordera Apollon, beau fils de Zeus,
unissant tout commencement et toute fin ;
elle a pour brillant plectre la lumière du soleil. »

19 τὰ ajouté par Pearson ; l’index de Laërce, n° 481, mentionne un livre de Cléanthe Contre Aristarque. 32 J’ai exclu τὸ φῶς, car c’est le monde qui est conduit « dans sa course harmonieuse ».

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