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Cléanthe

SVF I : Cléanthe Page scan-169

Page 17 sur 36

Référence canonique scan-169

Grec ancien

PHYSICA, 119 lare. permittitur Ciceronis disertissimi viri exemplo. si placuerint, boni consules; si displicuerint, scies me in hoc secutum. Ciceronis exemplum. duc, o parens celsique dominator. poli, quocumque placuit; nulla parendi mora est. adsum impiger. fac molle, comitabor gemens, 5 malusque patiar, quod pati licuit bono. ducunt. volentem. fata, nolentem. trahunt. De Natura Deorum, (Vol. IT p. 299.) 528 Cicero de nat. deor. II 18 - 15. Cleanthes quidem - noster τὸ quattuor de causis dixit, in. animis hominum | informatas deorum | esse noliones. primam posuit eam, de qua modo dixi, quae oría esset ex praesensione rerum futurarum; alteram, quam ceperimus ex magnitu- dine commodorum, quae percipiuntur. caeli temperatione, fecunditate ter- rarum, aliarumque commoditatum complurium copia; 14. tertiam quae τ terreret. animos. fulminibus, tempestatibus, nimbis, nivibus, grandinibus, vastitate, pestilentia, terrae motibus et saepe fremitibus, lapideisque im- bribus et guttis imbrium quasi cruentis, tum labibus aut. repentinis ter- rarum hiatibus, tum praeter naturam hominum | pecudumque | portentis, tum facibus visis caelestibus, twm stellis iis, quas Graeci cometas, nostri 30 cincinnatas vocant ... tum sole geminato ... quibus exterriti homines vim quandam esse caelestem οὐ divinam | suspicati sunt. 10. quartam causam esse, eamque vel maximam, aequabilitatem motus conversionum- (que) «aeli, solis, lunae, siderumque omnium distinctionem, varietatem, pulchritudinem, ordinem, quarum rerum aspectus ipse satis indicaret s5 non esse ea foríwita. - Cic. de nat. deor. III 16. nam Cleanthes, ut dicebas, quattuor modis formatas in. animis hominum putat. deorum esse notiones. wnus is modus est...qui est susceptus ex praesensione rerum futurarum. | alter ex. perturbationibus tempestatum et. reliquis motibus. lerlius ex commoditate rerum quas percipimus et copia. quartus ex astro- se rum ordine caelique constantia. 529 Sextus adv. math. IX 88. ὁ. δὲ Κλεάνϑης οὕτως συνηρώτα" εἰ φύσις φύσεώς ἐστι χρείττων, εἴη ἄν τις ἀρίστη φύσις" εἰ ψυχὴ ψυχῆς ἐστι κρείττων, εἴη ἄν τις ἀρίστη ψυχή" καὶ εἶ ξῷον τοίνυν xQéivróv ἐστι ξῴου, six ἄν τι κράτιστον ξῷον. οὐ γὰρ εἰς ἄπειρον ss ἐκπίπτειν πέφυκε τὰ τοιαῦτα. ὥσπερ οὖν οὔτε ἡ φύσις ἐδύνατο ἐπ᾽ 18 labibus Gwlielmius, lapidibus libri. - 23 conversionumque Valen, con- versionem cod. 86 οὐδὲ libri, corr. Bekker.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

PHYSICS, 119. If they please you, take them in good part; if they displease you, know that in this I followed Cicero’s example:

Lead me, O Father and ruler of lofty heaven,
wherever you have willed; there is no delay in obeying.
I am here, tireless. Make me unwilling, and I shall follow groaning,
and, being wicked, shall suffer what I could have suffered as a good man.
The fates lead the willing and drag the unwilling.

On the Nature of the Gods. Vol. II, p. 299.

528 Cicero, On the Nature of the Gods II 13–15. Our Cleanthes said that notions of the gods have been formed in human minds from four causes. As the first he set down the one I mentioned just now, which arose from foreknowledge of future events. The second is the notion we have derived from the magnitude of the benefits obtained from the temperateness of the climate, the fertility of the earth, and the abundance of many other advantages. 14. The third is that which terrifies the mind with lightning bolts, storms, rainstorms, snow, hail, devastation, pestilence, earthquakes and their frequent rumblings, showers of stones and raindrops seemingly stained with blood, then landslides or sudden chasms in the earth, unnatural monstrosities among human beings and livestock, fiery lights seen in the sky, and those stars that the Greeks call comets and our people call “long-haired” ... and then a doubling of the sun. Terrified by these things, human beings suspected the existence of some celestial and divine power. 15. The fourth cause, and indeed the greatest, was the regularity of the motion and revolutions of the heavens, and the differentiation, variety, beauty, and order of the sun, moon, and all the stars. The very sight of these things would sufficiently indicate that they were not products of chance.

Cicero, On the Nature of the Gods III 16. For Cleanthes, as you were saying, thinks that notions of the gods are formed in human minds in four ways. One way ... is derived from foreknowledge of future events; another from disturbances in the weather and other movements; a third from the usefulness and abundance of the things we enjoy; and a fourth from the order of the stars and the constancy of the heavens.

529 Sextus, Against the Mathematicians IX 88. Cleanthes framed the argument as follows: “If one nature is better than another nature, there must be some best nature. If one soul is better than another soul, there must be some best soul. And therefore, if one animal is better than another animal, there must be some supreme animal. For such things are not naturally disposed to proceed to infinity. Thus, just as nature could not increase infinitely in the direction of what is better, neither could the soul nor the animal.”

18 “Landslides” Guglielmius; the manuscripts have “stones.” 23 “And revolutions” Valen; the manuscript has “revolution.” 36 The manuscripts have “not even”; corrected by Bekker.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

PHYSIQUE, 119. Si ces vers plaisent, tu les accueilleras favorablement ; s’ils déplaisent, tu sauras qu’en cela j’ai suivi l’exemple de Cicéron.

Conduis-moi, ô père et maître de la haute voûte céleste,
où il t’a plu ; aucun délai à obéir.
Me voici, empressé. Rends-moi rétif : je suivrai en gémissant,
et, devenu mauvais, je subirai ce qu’il m’était permis de subir en homme bon.
Les destins conduisent celui qui consent, ils traînent celui qui refuse.

Sur la nature des dieux. (Vol. II, p. 299.)

528 Cicéron, De la nature des dieux, II, 13-15. Notre Cléanthe a dit que, pour quatre causes, les notions des dieux se sont formées dans l’esprit des hommes. Il posa en premier celle dont je viens de parler, née de la prescience des événements futurs ; la deuxième, que nous avons tirée de la grandeur des avantages reçus de la douceur du climat, de la fécondité des terres et de l’abondance de nombreux autres biens ; 14. la troisième, qui épouvantait les esprits par les foudres, les tempêtes, les pluies d’orage, les neiges, les grêles, les ravages, les pestes, les tremblements et souvent les grondements de la terre, les pluies de pierres et les gouttes de pluie comme ensanglantées, puis les affaissements ou les ouvertures soudaines du sol, les prodiges contre nature affectant hommes et bétail, les torches vues dans le ciel, puis les astres que les Grecs nomment comètes et que les nôtres appellent chevelus [...], puis le dédoublement du soleil [...]. Terrifiés par ces phénomènes, les hommes soupçonnèrent l’existence d’une puissance céleste et divine. 15. La quatrième cause, et de beaucoup la plus grande, était la régularité du mouvement et des révolutions du ciel, la distinction, la variété, la beauté et l’ordre du soleil, de la lune et de tous les astres ; leur seule vue indiquait assez que ces choses n’étaient pas fortuites.

Cicéron, De la nature des dieux, III, 16. Car Cléanthe, comme tu le disais, pense que les notions des dieux se forment de quatre manières dans l’esprit des hommes. La première [...] est tirée de la prescience des événements futurs ; une autre, des perturbations des tempêtes et des autres mouvements ; la troisième, de l’utilité et de l’abondance des choses dont nous jouissons ; la quatrième, de l’ordre des astres et de la constance du ciel.

529 Sextus, Contre les mathématiciens, IX, 88. Cléanthe raisonnait ainsi : « Si une nature est meilleure qu’une autre nature, il doit exister une nature excellente ; si une âme est meilleure qu’une autre âme, il doit exister une âme excellente ; et si, pareillement, un animal est meilleur qu’un autre animal, il doit exister un animal suprêmement excellent. De telles séries ne sont en effet pas faites pour se prolonger à l’infini. Ainsi donc, ni la nature ne pouvait croître à l’infini selon le meilleur, ni l’âme... »

18 « labibus » Guglielmius, « lapidibus » dans les manuscrits. 23 « conversionumque » Valen, « conversionem » dans le manuscrit. 36 Les manuscrits portent οὐδέ ; correction de Bekker.

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