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Albert Einstein
Éclairages sur la relativité Section section-0007
Section 7 sur 27
Référence canonique section-0007
Anglais
G. B. Jeffery and W. Perrett
The next position which it was possible to take up in face of this state of things appeared to be the following. The ether does not exist at all. The electromagnetic fields are not states of a medium, and are not bound down to any bearer, but they are independent realities which are not reducible to anything else, exactly like the atoms of ponderable matter. This conception suggests itself the more readily as, according to Lorentz’s theory, electromagnetic radiation, like ponderable matter, brings impulse and energy with it, and as, according to the special theory of relativity, both matter and radiation are but special forms of distributed energy, ponderable mass losing its isolation and appearing as a special form of energy. More careful reflection teaches us, however, that the special theory of relativity does not compel us to deny ether. We may assume the existence of an ether; only we must give up ascribing a definite state of motion to it, i.e. we must by abstraction take from it the last mechanical characteristic which Lorentz had still left it. We shall see later that this point of view, the conceivability of which I shall at once endeavour to make more intelligible by a somewhat halting comparison, is justified by the results of the general theory of relativity. Think of waves on the surface of water. Here we can describe two entirely different things. Either we may observe how the undulatory surface forming the boundary between water and air alters in the course of time; or else - with the help of small floats, for instance - we can observe how the position of the separate particles of water alters in the course of time. If the existence of such floats for tracking the motion of the particles of a fluid were a fundamental impossibility in physics - if, in fact, nothing else whatever were observable than the shape of the space occupied by the water as it varies in time, we should have no ground for the assumption that water consists of movable particles. But all the same we could characterise it as a medium.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
La position qu’il semblait alors possible d’adopter face à cet état de choses était la suivante. L’éther n’existe pas du tout. Les champs électromagnétiques ne sont pas les états d’un milieu et ne sont liés à aucun support ; ce sont des réalités indépendantes, irréductibles à quoi que ce soit d’autre, exactement comme les atomes de la matière pondérable. Cette conception s’impose d’autant plus aisément que, selon la théorie de Lorentz, le rayonnement électromagnétique, comme la matière pondérable, transporte avec lui de la quantité de mouvement et de l’énergie, et que, selon la théorie de la relativité restreinte, la matière et le rayonnement ne sont que des formes particulières d’énergie distribuée, la masse pondérable perdant son isolement et apparaissant comme une forme particulière d’énergie. Une réflexion plus attentive nous apprend cependant que la théorie de la relativité restreinte ne nous contraint pas à nier l’éther. Nous pouvons supposer l’existence d’un éther ; il nous faut seulement renoncer à lui attribuer un état de mouvement déterminé, c’est-à-dire lui retirer par abstraction la dernière caractéristique mécanique que Lorentz lui avait encore laissée. Nous verrons plus loin que ce point de vue, dont je vais aussitôt tenter de rendre la concevabilité plus intelligible au moyen d’une comparaison quelque peu boiteuse, est justifié par les résultats de la théorie de la relativité générale. Songez aux vagues à la surface de l’eau. Nous pouvons ici décrire deux choses entièrement différentes. Soit nous observons comment la surface ondulante qui forme la limite entre l’eau et l’air se modifie au cours du temps ; soit, à l’aide de petits flotteurs par exemple, nous observons comment la position des différentes particules d’eau se modifie au cours du temps. Si l’existence de tels flotteurs permettant de suivre le mouvement des particules d’un fluide était une impossibilité fondamentale en physique, si, en fait, rien d’autre n’était observable que la forme de l’espace occupé par l’eau telle qu’elle varie dans le temps, nous n’aurions aucune raison de supposer que l’eau se compose de particules mobiles. Nous pourrions néanmoins la caractériser comme un milieu.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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