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Elizabeth Carter

Réponses aux objections concernant la religion chrétienne, par Elizabeth Carter Unité 27

Unité 27 sur 69

Référence canonique 27

Anglais

You say that you should be perfectly well satisfied with your own system of religion, if you did but live up to its duties : this is confessing that you do not, and such must be the confession of the best and wisest of the human race, who never do* live up to that law of their nature of which conscience acknowledges the obligation. There never yet existed any one, who, on a fair comparison of their own conduct with what they feel to ba right, could acquit themselves of many and very considerable offences ; how then is it possible for the mind to be even at case, while it remains uncertain upon what terms, or ^vlicthcr upon any terms, the Author of our being, to whom our wliolc obedience is due, will forgive those violations of it, of which in various degrees wc have all been guilty? What atonement have we to offer to Divine justice, and what assurance can wc have, without an express declaration of the interposition of Divine mercy I That the infinitely good Author of our being should have made a revelation upon what conditions he will pardon those transgressions and omissions for which we are so utterly incapable of providing any remedy ourselves, is not in the nature of things impossible, or even improbable, and must be allowed lo be in the higltest degree desirable. If any such rcvcialJoii lias rcatly been made, we cannot, without rebellion against our Supreme Governor, refuse to admit it; and conse{|uently» when it is proposed to our belief, we arc obliged to consider upon what proofs its prctcusions to a Divine authority arc founded

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Vous dites que vous seriez parfaitement satisfaite de votre propre système religieux si seulement vous viviez conformément à ses devoirs : c’est avouer que vous ne le faites pas, et tel doit être l’aveu des meilleurs et des plus sages membres du genre humain, qui ne vivent jamais pleinement conformément à cette loi de leur nature dont la conscience reconnaît l’obligation. Il n’a jamais existé personne qui, comparant équitablement sa propre conduite à ce qu’il sent être juste, ait pu s’absoudre de fautes nombreuses et très considérables. Comment donc l’esprit pourrait-il même être en repos tant qu’il demeure incertain des conditions auxquelles, ou même s’il existe des conditions auxquelles, l’Auteur de notre être, à qui toute notre obéissance est due, pardonnera les violations dont nous nous sommes tous rendus coupables à divers degrés ? Quelle expiation avons-nous à offrir à la justice divine, et quelle assurance pouvons-nous avoir sans une déclaration expresse de l’intervention de la miséricorde divine ?

Que l’Auteur infiniment bon de notre être ait révélé à quelles conditions il pardonnera ces transgressions et ces omissions auxquelles nous sommes totalement incapables de porter remède par nous-mêmes n’est, dans la nature des choses, ni impossible ni même improbable, et doit être reconnu comme souhaitable au plus haut degré. Si une telle révélation a réellement été faite, nous ne pouvons refuser de l’admettre sans nous rebeller contre notre Gouverneur suprême ; par conséquent, lorsqu’elle est proposée à notre croyance, nous sommes tenus d’examiner sur quelles preuves se fondent ses prétentions à une autorité divine.

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