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Elizabeth Carter

Poèmes en diverses occasions, par Elizabeth Carter Unité 21

Unité 21 sur 55

Référence canonique 21

Anglais

My Shade a Produce may fupply, Unknown to folar Fire: | And what excludes Apolla’s Rays, Shall harmonize his Lyre To plusk, the Laurel, Bough, - And with, unfading Garlands, deck, My unambitious. Brow When Friendthip's Voice, thus foothing calls ‘Thro’ Vanity. te firay, | Tho’ confcious, of: the, raf}. Attempt, [ readily, okey. ra With, Steps by her Injunctions wing:d, - I feek th’ immeystal, Grove: Lefs prompted by Defira of, Lame, Than fond complying. Lava Th’ offended, Laurel feem’d to, thrink, As trembling 1 deew ngage: The vocal Leaves thefe Squnds conyey’d. - To my attentive Fey: 7 6 Rath [r 43. } ss Rath Sppiler ceafe; .nor: let) thy,, Hands “© My facred Branch: profane: © Thefo Honours to the Wife. belongy., - ' & Not to the Weak.and Vain.” To Mile silicone, In ANSWER t0- the‘ forepoing: L?* not ungentle Daphne's Scorn. Thy rifieg’ Hopes seferain :: , Apollo, PoW'r of Wit- and Verfe,. Her Favour {utd: im vain: ‘Ppo tule at firll,. the’ facsed Bugncls Of Honour fhe duhtesy Repeated Efforts thal prtvail,. And gain the, beauteets Prise That beauteoss Prine the patient T oils OF Perfevarance claim; Whofe Hand sldn€ muft weave the Wreath Of undecaying Fame, Far Far from the downy Bed of Sloth The tuneful Sifters fly; 7 Whole Soul-refining Arts, each Grace > Of polith’d Life fupply At gay Aurora’s early Call Their pleafing Labours rife: Nor ceafe when Vefper’s filent Beam Iltumes the Weftern Skies. | At firft, thro’ Paths perplex’d and rude Their trembling Vot’ries tread: But foon .confefs the tedious Way When fafe, beyond the Storms of Life, Before their ravith’d’ Eyes ‘The fair poetic Land of ‘Joy In fmiling Profpec lies There vernal Airs eternal play, To mortal Climes unknown: _ And Flow’rs in living Colours glow

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Mon ombre peut fournir un produit
Inconnu au feu solaire;
Et ce qui exclut les rayons d’Apollon
Mettra sa lyre en harmonie.

Pour cueillir la branche de laurier

Et de guirlandes impérissables parer
Mon front sans ambition,
Quand la voix de l’Amitié m’appelle ainsi avec douceur
À m’égarer parmi les vanités,
Bien que consciente de la témérité de l’entreprise,
J’obéis volontiers.
Les pas ailés par ses injonctions,
Je cherche le bosquet immortel,
Moins poussée par le désir de renommée
Que par un amour tendre et complaisant.
Le Laurier offensé parut reculer
Quand, tremblante, j’approchai;
Les feuilles sonores transmirent ces paroles
À mon oreille attentive:
«Cesse, téméraire spoliatrice; que tes mains
Ne profanent pas ma branche sacrée.
Ces honneurs appartiennent aux sages,
Non aux faibles et aux vains.»

À Mlle [nom corrompu], en réponse au précédent

Que le dédain peu indulgent de Daphné
Ne retienne pas tes espérances naissantes.
Apollon, puissance de l’esprit et du vers,
Implora en vain sa faveur.
Bien qu’elle refuse d’abord la branche sacrée
De l’honneur qu’elle dispense,
Des efforts répétés finiront par triompher
Et remporter le beau prix.
Ce beau prix, les travaux patients
De la persévérance le réclament;
Sa main seule doit tresser la couronne
D’une renommée impérissable.
Loin, bien loin du lit moelleux de la Paresse,
Les Sœurs mélodieuses s’envolent,
Elles dont les arts qui raffinent l’âme apportent chaque grâce
À la vie cultivée.
À l’appel matinal de la gaie Aurore,
Leurs agréables travaux commencent;
Ils ne cessent pas lorsque le rayon silencieux de Vesper
Illumine les cieux occidentaux.
D’abord, leurs disciples tremblants marchent
Sur des sentiers rudes et déroutants;
Mais bientôt ils reconnaissent la valeur du chemin pénible,
Lorsqu’à l’abri, au-delà des tempêtes de la vie,
Devant leurs yeux ravis
Le beau pays poétique de la joie
S’étend en perspective souriante.
Là jouent d’éternelles brises printanières,
Inconnues aux climats mortels,
Et les fleurs brillent de couleurs vivantes.

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