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Elizabeth Carter

Lettres d’Elizabeth Carter à Catherine Talbot Unité 114

Unité 111 sur 139

Référence canonique 114

Anglais

me, and to bear it patiently, and who has an abso lute indefeasible right to know in what sort of way> and in what sort of health I creep on through insig nificant still life; and do not let " Mademoiselle Mademoiselle Carter a Spa," (and much less " Madame Madame Montagu,") know what dull paquets come under her address. I know no wray of making my Letters amusing, but by exhorting you to go to Constantinople, or to some place as far distant, and then every line from England will become interesting. But I had rather you should think me dull at a few days distance than be impa tient for my Letters at the extremity of the globe. Between the dates of your first and second Letters the town was amazingly bright and gay, of which to be sure Mrs. Montagu has had abundance of intelligence from various correspondents. The Duke of Richmond's fireworks we saw very prettily from Lam belli gallery ; and about half a score of Masks we saw at Lady Grey's; I have not preserved a distinct idea of any of their dresses; though jLady Howe's which was somewhat Turkish pleased me extremely ; her figure so perfectly genteel, her manner so suited to her dress, and yet so much her own. I hear that in general there was more aim of keeping up to the characters of the dresses than has been usual at these silly entertainments. The illumination, that evening in the Queen's gardens, was such an amiable pleasing galanterie, and on the whole so well executed, that you wilfr I am sure have been pleased with hearing of it ; and I hope you indulge an honest English vanity in talking of all these things in countries where they will certainly figure well in conversation. We are infinitely struck with the device of your seal : a jolly plump gentleman, with a huge dart sticking I think to all appearance in his throat, but as I conclude it is a dart of your's, I make no doubt of its being deep in his heart by this time. Your chronologers at St. Omer's are delightful. With your guide to Lisle I am not a little angry, however you got safe through your rou»h twelve miles ; I could enter into some political debate on the appearance of wretchedness you expected in a 5 lancj land of slavery, as I am convinced that moderate slavery is less productive of wretchedness, than immoderate licentiousness. The Jidd of the slothful will not mend its desolate appearance without some exertion of authority to set him to work. What you mean by the town of Lisle being paved like St. James s park, (those are your words) we do not quite comprehend, though indeed I have presumed for park to read square* ! I could gladly have accompanied you in your visits to the Nuns, and long to have some acquaintance with sceur Contente, who you see has not the least need of your Epictetus, But I did not think ladies had been forbidden to see the inside of nunneries, and I fancy she must have seen somewhat peculiarly mondaine, and anti-nunnish in your looks, that put her on frightening you away with such a terrible condition. The Archbishop has the gout, but charges me with kind remembrances to the traveller ; My mother sends her love; Poor Miss Douglas is much as she was. The newest news I can send you from hence is that Mr. Johnson the head gardener was * In Mrs. Carters original Letter the word Park is erased, and S 'itair written over it; which must have been done when

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

moi, et de le supporter patiemment, et qui possède le droit absolu et imprescriptible de savoir de quelle manière et dans quel état de santé je me traîne à travers une insignifiante nature morte. Et ne laissez pas « Mademoiselle Mademoiselle Carter à Spa », encore moins « Madame Madame Montagu », savoir quels mornes paquets arrivent sous son adresse. Je ne connais aucune façon de rendre mes lettres amusantes, sinon en vous exhortant à vous rendre à Constantinople ou dans quelque endroit aussi éloigné. Alors, chaque ligne venue d’Angleterre deviendra intéressante. Mais je préférerais que vous me trouviez ennuyeuse à quelques jours de distance plutôt que de vous savoir impatiente de recevoir mes lettres à l’extrémité du globe.

Entre les dates de vos première et seconde lettres, la ville fut étonnamment brillante et gaie, ce dont Mme Montagu a certainement reçu quantité de renseignements de ses divers correspondants. Nous avons très agréablement vu le feu d’artifice du duc de Richmond depuis la galerie de Lambeth, et environ une demi-douzaine de masques chez lady Grey. Je n’ai conservé aucune idée distincte d’aucun de leurs costumes, bien que celui de lady Howe, quelque peu turc, m’ait extrêmement plu. Sa silhouette était d’une élégance parfaite, ses manières si bien accordées à sa tenue et pourtant si parfaitement siennes. J’entends dire qu’en général, on s’est appliqué davantage qu’à l’ordinaire à respecter les personnages représentés par les costumes dans ces divertissements ridicules. L’illumination, ce soir-là, dans les jardins de la Reine, fut une galanterie si aimable et si plaisante, et dans l’ensemble si bien exécutée, que je suis sûre que vous aurez pris plaisir à en entendre parler. J’espère que vous cédez à une honnête vanité anglaise en racontant toutes ces choses dans des pays où elles feront certainement bonne figure dans la conversation.

Nous sommes infiniment frappées par le motif de votre sceau : un joyeux monsieur bien dodu, avec une énorme flèche qui, me semble-t-il, paraît plantée dans sa gorge. Mais puisque je conclus qu’il s’agit d’une flèche de votre main, je ne doute pas qu’elle ne soit à présent profondément enfoncée dans son cœur. Vos chronologistes de Saint-Omer sont délicieux. Je ne suis pas peu fâchée contre votre guide de Lille. Vous avez cependant traversé sans encombre vos douze rudes milles. Je pourrais me lancer dans quelque débat politique sur l’aspect misérable que vous vous attendiez à trouver dans un pays d’esclavage, car je suis convaincue qu’un esclavage modéré produit moins de misère qu’une licence immodérée. Le champ du paresseux ne perdra pas son aspect désolé sans quelque exercice de l’autorité pour le mettre au travail. Nous ne comprenons pas tout à fait ce que vous voulez dire en affirmant que la ville de Lille est pavée comme le parc de Saint-James, ce sont vos propres mots, bien que j’aie pris la liberté de lire square* au lieu de parc !

Je vous aurais volontiers accompagnée dans vos visites aux religieuses et brûle de faire quelque connaissance avec sœur Contente qui, vous le voyez, n’a nul besoin de votre Épictète. Mais je ne croyais pas qu’il fût interdit aux dames de voir l’intérieur des couvents, et j’imagine qu’elle a dû discerner dans vos regards quelque chose de singulièrement mondain et peu monacal qui l’a poussée à vous effrayer et à vous éloigner par une condition si terrible. L’archevêque a la goutte, mais me charge de ses affectueux souvenirs pour la voyageuse. Ma mère vous envoie son affection. La pauvre Mlle Douglas demeure à peu près dans le même état. La nouvelle la plus récente que je puisse vous envoyer d’ici est que M. Johnson, le jardinier en chef, était

* Dans la lettre originale de Mme Carter, le mot Park est rayé et Square écrit au-dessus, ce qui doit avoir été fait lorsque

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