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Elizabeth Carter

Lettres d’Elizabeth Carter à Catherine Talbot Unité 122

Unité 119 sur 139

Référence canonique 122

Anglais

choly possibilities ; this would be a very wrong scheme, if I could pursue it. ; No, I want leisure to acquire those dispositions, to form those tempers, to ensure those aids which alone can make every change of this world not only supportable but happy, and in the meanwhile fit one better for supporting one's part in society. I want time to study my faults and correct them ; to think over the Blessings I enjoy, and have enjoyed, and be duly ' thankful tfcl thankful for them ; to build chearful hopes of the future, on grateful experience of the past. Want to sit alone and be gloomy ! ; No, not I indeed. I am very well contented too that all my time that is necessarily taken up, should be so, and always endeavour to enjoy it chearfully while it passes ; but a life of much dissipation is too liable to bring on a habit of constant dissipation ; and I find idleness and trifling grow upon me. This evening I am so tired, that if this were a Letter to be begun and concluded, I should in despair take up some silly book. But this sort of thing is a device to catch myself in, the trap of my own, idleness. Why did I not devise it long ago ! Nov. 22. To-day I have done nothing but attend to my mother, because she has had an awkward giddiness, from which, thank God, Mr. Hawkins has quite relieved her. Nov. 25. How can I be thankful enough for the blessing Of health continued to us all ! Every little alarm, when happily over, makes one feel this thankful ness more sensibly. I have lived in a great deal of company these two days. However I find time to read a little. Abp. Leighton's works are great favourites with me at present, There is, I think, the the best exposition of the Lord's Prayer 1 eve/1 read ; were I to educate a child, instead of teaching it prayers by rote, I would, as soon as it was old enough to comprehend any thing, read to it with proper familiarisations the most striking parts of this exposition, till it had learnt that one prayer1 word by word, with full sense of the meaning of one* Nov. 26. Well now, with all your objections to a Journal

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

possibilités mélancoliques. Ce serait un très mauvais dessein, si je pouvais le poursuivre. Non, je désire du loisir pour acquérir ces dispositions, former ces caractères et m’assurer ces secours qui seuls peuvent rendre chaque changement de ce monde non seulement supportable, mais heureux, tout en nous préparant mieux, dans l’intervalle, à tenir notre rôle dans la société. Je veux du temps pour étudier mes fautes et les corriger, pour repasser dans mon esprit les bénédictions dont je jouis et dont j’ai joui, et pour en être dûment reconnaissante, pour édifier de joyeuses espérances d’avenir sur l’expérience reconnaissante du passé.

Vouloir rester seule et être sombre ! Moi ? Certainement pas. Je suis aussi fort satisfaite que tout mon temps nécessairement occupé le soit, et je m’efforce toujours d’en jouir gaiement tandis qu’il passe. Mais une vie fort dissipée risque trop d’engendrer l’habitude d’une dissipation constante, et je constate que l’oisiveté et les vétilles gagnent du terrain en moi. Ce soir, je suis si lasse que, si cette lettre devait être commencée et achevée d’une traite, je prendrais désespérément quelque livre sot. Mais cette façon de faire est un stratagème pour me prendre au piège de ma propre paresse. Pourquoi ne l’ai-je pas imaginé depuis longtemps !

22 novembre. Aujourd’hui, je n’ai rien fait d’autre que de m’occuper de ma mère, parce qu’elle a eu un vertige inquiétant dont, grâce à Dieu, M. Hawkins l’a entièrement délivrée.

25 novembre. Comment pourrais-je être assez reconnaissante de la bénédiction d’une santé qui se maintient pour nous tous ! Chaque petite alarme, une fois heureusement passée, nous fait ressentir plus vivement cette gratitude. J’ai vécu en très nombreuse compagnie durant ces deux derniers jours. Je trouve pourtant le temps de lire un peu. Les œuvres de l’archevêque Leighton comptent à présent parmi mes grandes favorites. On y trouve, je crois, la meilleure explication de l’Oraison dominicale que j’aie jamais lue. Si je devais élever un enfant, au lieu de lui faire apprendre des prières par cœur, je lui lirais, dès qu’il serait assez âgé pour comprendre quelque chose, les passages les plus frappants de cette explication, en les lui rendant convenablement familiers, jusqu’à ce qu’il eût appris cette unique prière mot à mot, en comprenant pleinement la signification de chacun.

26 novembre. Eh bien maintenant, malgré toutes vos objections contre un journal

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