Domaine public L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.

Épictète

Manuel d’Épictète Chapitre 40

Chapitre 40 sur 53

Référence canonique 40

Grec ancien

Heinrich Schenkl, Epicteti dissertationes ab Arriano digestae (1916)

αἱ γυναῖκες εὐθὺς ἀπὸ τεσσαρεσκαίδεκα ἐτῶν ὑπὸ τῶν ἀνδρῶν κυρίαι καλοῦνται. τοιγαροῦν ὁρῶσαι, ὅτι ἄλλο μὲν οὐδὲν αὐταῖς πρόσεστι, μόνον δὲ συγκοιμῶνται τοῖς ἀνδράσι, ἄρχονται καλλωπίζεσθαι καὶ ἐν τούτῳ πάσας ἔχειν τὰς ἐλπίδας. προσέχειν οὖν ἄξιον, ἵνα αἴσθωνται, διότι ἐπʼ οὐδενὶ ἄλλῳ τιμῶνται ἢ τῷ κόσμιαι φαίνεσθαι καὶ αἰδήμονες.

Anglais

George Long · George Long, The Encheiridion (1877)

Women forthwith from the age of fourteen are called by the men mistresses ([Greek: churiai], dominæ). Therefore, since they see that there is nothing else that they can obtain, but only the power of lying with men, they begin to decorate themselves, and to place all their hopes in this. It is worth our while then to take care that they may know that they are valued (by men) for nothing else than appearing (being) decent and modest and discreet.

Français

Jean-Marie Guyau · Jean-Marie Guyau, Manuel d’Épictète (1875)

Les femmes ont à peine atteint leur quatorzième année que les hommes les appellent leurs maîtresses : elles jugent de là que nulle autre qualité n’est en elles, si ce n’est de pouvoir servir aux plaisirs des hommes ; elles commencent donc à se parer, et dans leur parure mettent tout leur espoir. Mais c’est chose digne à tenter, que de leur faire sentir que rien ne peut les rendre respectables, si ce n’est la modestie et la pudeur .

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète