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Sigmund Freud

Le Mot d’esprit et sa relation à l’inconscient Section section-0081

Section 81 sur 224

Référence canonique section-0081

Allemand

Es kann der Klärung nur förderlich sein, wenn wir hier bis auf die Fundamente zurückgehen. Die Neigung, das Geschlechtsbesondere entblößt zu schauen, ist eine der ursprünglichen Komponenten unserer Libido. Sie ist selbst vielleicht bereits eine Ersetzung, geht auf eine als primär zu supponierende Lust, das Sexuelle zu berühren, zurück. Wie so häufig, hat das Schauen das Tasten auch hier abgelöst. [36] Die Schau- oder Tastlibido ist bei jedermann in zweifacher Art, aktiv und passiv, männlich und weiblich, vorhanden, und bildet sich je nach dem Überwiegen des Geschlechtscharakters nach der einen oder der anderen Richtung überwiegend aus. Bei jungen Kindern, kann man die Neigung zur Selbstentblößung leicht beobachten. Wo der Keim dieser [S. 83] Neigung nicht das gewöhnliche Schicksal der Überlagerung und Unterdrückung erfährt, da entwickelt er sich zu der als Exhibitionsdrang bekannten Perversion erwachsener Männer. Beim Weibe wird die passive Exhibitionsneigung fast regelmäßig durch die großartige Reaktionsleistung der sexuellen Schamhaftigkeit überlagert, aber nicht ohne daß ihr in der Kleidung ein Ausfallspförtchen gespart bliebe. Wie dehnbar und nach Konvention und Umständen variabel dann das der Frau als erlaubt verbliebene Maß von Exhibition ist, brauche ich nur anzudeuten.

Beim Manne bleibt ein hoher Grad dieser Strebung als Teilstück der Libido bestehen und dient zur Einleitung des Geschlechtsaktes. Wenn diese Strebung sich bei der ersten Annäherung an das Weib geltend macht, muß sie sich aus zwei Motiven der Rede bedienen. Erstens um sich dem Weibe anzuzeigen, und zweitens weil die Erweckung der Vorstellung durch die Rede das Weib selbst in die korrespondierende Erregung versetzen und die Neigung zur passiven Exhibition bei ihr erwecken kann. Diese werbende Rede ist noch nicht die Zote, geht aber in sie über. Wo nämlich die Bereitschaft des Weibes sich rasch einstellt, da ist die obszöne Rede kurzlebig, sie weicht alsbald der sexuellen Handlung. Anders, wenn auf die rasche Bereitschaft des Weibes nicht zu rechnen ist, sondern an deren Statt die Abwehrreaktionen desselben auftreten. Dann wird die sexuell erregende Rede als Zote Selbstzweck; da die sexuelle Aggression in ihrem Fortschreiten bis zum Akt aufgehalten ist, verweilt sie bei der Hervorrufung der Erregung und zieht Lust aus den Anzeichen derselben beim Weibe. Die Aggression ändert dabei wohl auch ihren Charakter in dem nämlichen Sinne wie jede libidinöse Regung, der sich ein Hindernis entgegenstellt; sie wird direkt feindselig, grausam, ruft also die sadistische Komponente des Geschlechtstriebes gegen das Hindernis zur Hilfe.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

It can only aid clarification if we go back here to the foundations. The inclination to look upon the exposure of what is distinctive to the sexes is one of the original components of our libido. It may itself already be a substitution, deriving from a pleasure in touching the sexual that must be postulated as primary. As so often happens, looking has replaced touching here as well. [36] The libido of looking or touching is present in everyone in two forms, active and passive, masculine and feminine, and, according to the predominance of the sexual character, develops chiefly in one direction or the other. In young children the inclination toward self-exposure can readily be observed. Where the germ of this [p. 83] inclination does not undergo the usual fate of being overlaid and suppressed, it develops into the perversion known as the exhibitionistic urge in adult men. In women the passive inclination toward exhibition is almost invariably overlaid by the imposing reaction-formation of sexual modesty, though not without leaving it a little escape hatch in clothing. I need only indicate how elastic, and how variable with convention and circumstances, is the degree of exhibition that consequently remains permissible for women.

In men, a high degree of this striving persists as a component of the libido and serves to initiate the sexual act. When this striving asserts itself during the first approach to a woman, it must make use of speech for two reasons: first, in order to make itself known to the woman; and second, because evoking the idea through speech can place the woman herself in the corresponding state of excitement and awaken in her the inclination toward passive exhibition. This speech of courtship is not yet a smutty joke, but passes over into one. For where the woman’s readiness quickly appears, obscene speech is short-lived and soon gives way to sexual action. It is otherwise when the woman’s rapid readiness cannot be counted upon, and her defensive reactions appear in its place. Sexually exciting speech then becomes an end in itself as a smutty joke. Since the advance of the sexual aggression toward the act has been arrested, it lingers over the evocation of excitement and draws pleasure from the signs of that excitement in the woman. In this process the aggression probably also changes its character in the same way as every libidinal impulse confronted by an obstacle; it becomes directly hostile and cruel, and thus calls the sadistic component of the sexual instinct to its aid against the obstacle.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Il ne peut qu’être utile à l’élucidation de remonter ici jusqu’aux fondements. La tendance à contempler ce qui distingue sexuellement les corps lorsqu’il est dévoilé est l’une des composantes originelles de notre libido. Peut-être constitue-t-elle déjà elle-même une substitution et remonte-t-elle à un plaisir de toucher le sexuel qu’il faut supposer primaire. Comme il arrive si souvent, la vue a ici encore remplacé le toucher. [36] La libido de voir ou de toucher est présente chez chacun sous une double forme, active et passive, masculine et féminine, et se développe de manière prédominante dans l’une ou l’autre direction selon la prédominance du caractère sexuel. On peut facilement observer chez les jeunes enfants la tendance à se dévoiler eux-mêmes. Lorsque le germe de cette [p. 83] tendance ne subit pas le destin ordinaire de la superposition et de la répression, il se développe pour devenir la perversion connue chez les hommes adultes sous le nom de pulsion exhibitionniste. Chez la femme, la tendance passive à l’exhibition est presque régulièrement recouverte par la puissante formation réactionnelle de la pudeur sexuelle, non sans qu’une petite porte de sortie lui reste ménagée dans le vêtement. Il me suffit d’indiquer combien la mesure d’exhibition laissée à la femme comme licite est alors extensible et variable selon les conventions et les circonstances.

Chez l’homme, un degré élevé de cette aspiration subsiste comme élément partiel de la libido et sert à introduire l’acte sexuel. Lorsque cette aspiration se manifeste lors de la première approche de la femme, elle doit recourir à la parole pour deux motifs. Premièrement, afin de se signaler à la femme ; deuxièmement, parce que l’éveil de la représentation par la parole peut placer la femme elle-même dans l’excitation correspondante et éveiller chez elle la tendance à l’exhibition passive. Cette parole de sollicitation n’est pas encore la grivoiserie, mais elle y conduit. En effet, lorsque la disponibilité de la femme se manifeste rapidement, la parole obscène est de courte durée et cède bientôt la place à l’acte sexuel. Il en va autrement lorsqu’on ne peut compter sur la disponibilité rapide de la femme et que surgissent à sa place les réactions défensives de celle-ci. La parole sexuellement excitante devient alors, en tant que grivoiserie, une fin en soi. Puisque l’agression sexuelle est arrêtée dans sa progression jusqu’à l’acte, elle s’attarde à provoquer l’excitation et tire du plaisir des signes de celle-ci chez la femme. L’agression change sans doute alors de caractère dans le même sens que toute motion libidinale qui rencontre un obstacle. Elle devient directement hostile, cruelle, et appelle ainsi à son aide, contre l’obstacle, la composante sadique de la pulsion sexuelle.

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