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Sigmund Freud

Le Mot d’esprit et sa relation à l’inconscient Section section-0121

Section 121 sur 224

Référence canonique section-0121

Allemand

[45] S. 51 der zweiten Auflage, Leipzig 1897. - Die Hervorhebung ist die Fechner ’s.

[46] Eine kurze nachträgliche Berücksichtigung verdienen noch die Unsinnswitze, die in der Darstellung nicht zu ihrem vollen Recht gelangt sind.

Bei der Bedeutung, die unsere Auffassung dem Moment „Sinn im Unsinn“ zugesteht, könnte man versucht sein zu fordern, daß jeder Witz ein Unsinnswitz sein müsse. Dies ist aber nicht notwendig, weil nur das Spiel mit Gedanken unvermeidlich zum Unsinn führt, die andere Quelle der Witzeslust, das Spiel mit Worten, diesen Eindruck nur gelegentlich macht und die mit ihm verbundene Kritik nicht regelmäßig aufruft. Die zweifache Wurzel der Witzeslust - aus dem Spiel mit Worten und aus dem Spiel mit Gedanken, die der wichtigsten Einteilung in Wort- und Gedankenwitze entspricht - , tritt einer knappen Formulierung allgemeiner Sätze über den Witz als fühlbare Erschwerung entgegen. Das Spielen mit Worten ergibt offenkundige Lust infolge der oben aufgezählten Momente des Erkennens usw. und ist der Unterdrückung infolgedessen nur in geringem Maße unterlegen. Das Spiel mit Gedanken kann durch solche Lust nicht motiviert werden; es ist einer sehr energischen Unterdrückung verfallen, und die Lust, die es liefern kann, ist nur die Lust der aufgehobenen Hemmung; die Witzeslust, kann man demnach sagen, zeige einen Kern von ursprünglicher Spiellust und eine Hülle von Aufhebungslust. - Wir nehmen es natürlich nicht wahr, daß die Lust beim Unsinnswitz daher rührt, daß es uns gelungen ist, einen Unsinn der Unterdrückung zum Trotz frei zu machen, während wir ohne weiteres merken, daß ein Spielen mit Worten uns Lust bereitet hat. - Der Unsinn, der im Gedankenwitz stehen geblieben ist, erwirbt sekundär die Funktion, unsere Aufmerksamkeit durch Verblüffung zu spannen, er dient als Verstärkungsmittel für die Wirkung des Witzes, aber nur dann, wenn er aufdringlich ist, so daß die Verblüffung dem Verständnis um ein deutliches Zeitteilchen voraneilen kann. Daß der Unsinn im Witze überdies zur Darstellung eines im Gedanken enthaltenen Urteils verwendet werden kann, ist an den Beispielen S. 44 gezeigt worden. Auch dies ist aber nicht die primäre Bedeutung des Unsinns im Witze.

An die Unsinnswitze kann man eine Reihe von witzähnlichen Produktionen anschließen, für die es an einem passenden Namen fehlt, die aber auf die Bezeichnung „witzig scheinender Blödsinn“ Anspruch haben könnten. Es gibt deren ungezählt viele; ich will nur zwei als Proben herausheben: Ein Mann greift bei Tische, als ihm der Fisch serviert wird, zweimal mit beiden Händen in die Mayonnaise und streicht sie sich dann durch die Haare. Vom Nachbar erstaunt angesehen, scheint er seinen Irrtum zu bemerken und entschuldigt sich: Pardon, ich glaubte, es wäre Spinat.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

[45] P. 51 of the second edition, Leipzig, 1897. The emphasis is Fechner’s.

[46] The nonsense jokes, which did not receive their full due in the exposition, still merit brief retrospective consideration.

Given the importance that our view accords to the factor of “sense in nonsense,” one might be tempted to demand that every joke must be a nonsense joke. But this is not necessary, because only play with thoughts inevitably leads to nonsense. The other source of pleasure in jokes, play with words, produces this impression only occasionally and does not regularly call forth the criticism associated with it. The twofold root of the pleasure in jokes, from play with words and play with thoughts, which corresponds to the most important division into verbal jokes and conceptual jokes, presents a perceptible difficulty to any concise formulation of general propositions about jokes. Play with words manifestly yields pleasure owing to the factors of recognition, and so forth, enumerated above, and is consequently subject to suppression only to a slight degree. Play with thoughts cannot be motivated by such pleasure. It is subject to very energetic suppression, and the pleasure it can provide is only the pleasure of a removed inhibition. Accordingly, one may say that the pleasure in jokes displays a core of original pleasure in play and an envelope of pleasure in removal. Naturally, we do not perceive that the pleasure in a nonsense joke arises from our having succeeded in liberating nonsense in defiance of suppression, whereas we notice at once that play with words has given us pleasure. The nonsense that remains in a conceptual joke secondarily acquires the function of holding our attention in suspense through bewilderment. It serves as a means of intensifying the joke’s effect, but only when it is obtrusive enough for the bewilderment to precede understanding by a clearly perceptible fraction of time. That nonsense in a joke can also be used to represent a judgment contained in the thought was shown by the examples on p. 44. But this too is not the primary significance of nonsense in jokes.

A series of joke-like productions may be appended to the nonsense jokes. There is no suitable name for them, but they might lay claim to the designation “stupidity that appears witty.” There are countless examples; I shall single out only two as specimens: At table, when a man is served fish, he reaches both hands into the mayonnaise twice and then runs them through his hair. When his neighbor looks at him in astonishment, he seems to notice his mistake and apologizes: Pardon me, I thought it was spinach.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

[45] P. 51 de la deuxième édition, Leipzig, 1897. La mise en relief est de Fechner.

[46] Les mots d’esprit absurdes, auxquels l’exposé n’a pas pleinement rendu justice, méritent encore une brève considération après coup.

Étant donné l’importance que notre conception accorde au facteur du « sens dans le non-sens », on pourrait être tenté d’exiger que tout mot d’esprit soit un mot d’esprit absurde. Mais cela n’est pas nécessaire, car seul le jeu avec les pensées conduit inévitablement au non-sens; l’autre source du plaisir propre au mot d’esprit, le jeu avec les mots, ne produit cette impression qu’occasionnellement et ne suscite pas régulièrement la critique qui lui est associée. La double racine du plaisir du mot d’esprit, le jeu avec les mots et le jeu avec les pensées, laquelle correspond à la division principale entre mots d’esprit verbaux et mots d’esprit de pensée, oppose une difficulté sensible à la formulation concise de propositions générales sur le mot d’esprit. Le jeu avec les mots produit manifestement du plaisir grâce aux facteurs de reconnaissance, etc., énumérés plus haut, et n’est par conséquent soumis que dans une faible mesure à la répression. Le jeu avec les pensées ne peut être motivé par un tel plaisir; il est soumis à une répression très énergique, et le plaisir qu’il peut procurer n’est que celui de l’inhibition levée; on peut donc dire que le plaisir du mot d’esprit présente un noyau de plaisir ludique originel et une enveloppe de plaisir résultant de la levée d’une inhibition. Nous ne percevons naturellement pas que le plaisir éprouvé devant un mot d’esprit absurde provient de ce que nous avons réussi à libérer un non-sens malgré la répression, tandis que nous remarquons immédiatement qu’un jeu avec les mots nous a procuré du plaisir. Le non-sens qui subsiste dans le mot d’esprit de pensée acquiert secondairement la fonction de tendre notre attention par la stupéfaction; il sert à renforcer l’effet du mot d’esprit, mais seulement lorsqu’il est insistant, de sorte que la stupéfaction puisse devancer la compréhension d’un fragment de temps perceptible. Les exemples de la p. 44 ont montré que le non-sens peut en outre être utilisé dans le mot d’esprit pour représenter un jugement contenu dans la pensée. Mais là non plus ne réside pas la signification première du non-sens dans le mot d’esprit.

On peut rattacher aux mots d’esprit absurdes une série de productions semblables à des mots d’esprit, pour lesquelles il manque un nom approprié, mais qui pourraient prétendre à l’appellation de « sottise ayant l’apparence d’un mot d’esprit ». Elles sont innombrables; je ne veux en retenir que deux à titre d’échantillons. À table, au moment où on lui sert du poisson, un homme plonge deux fois ses deux mains dans la mayonnaise, puis se les passe dans les cheveux. Son voisin le regardant avec étonnement, il semble remarquer son erreur et s’excuse: Pardon, je croyais que c’étaient des épinards.

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