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Sigmund Freud
Trois essais sur la théorie sexuelle Section section-0049
Section 49 sur 109
Référence canonique section-0049
Allemand
Die infantile Sexualforschung.
Der Wißtrieb.
Um dieselbe Zeit, da das Sexualleben des Kindes seine erste Blüte erreicht, vom 3. bis zum 5. Jahr, stellen sich bei ihm auch die Anfänge jener Tätigkeit ein, die man dem Wiß- oder Forschertrieb zuschreibt. Der Wißtrieb kann weder zu den elementaren Triebkomponenten gerechnet noch ausschließlich der Sexualität untergeordnet werden. Sein Tun entspricht einerseits einer sublimierten Weise der Bemächtigung, anderseits arbeitet er mit der Energie der Schaulust. Seine Beziehungen zum Sexualleben sind aber besonders bedeutsame, denn wir haben aus der Psychoanalyse erfahren, daß der Wißtrieb der Kinder unvermutet früh und in unerwartet intensiver Weise von den sexuellen Problemen angezogen, ja vielleicht erst durch sie geweckt wird.
Das Rätsel der Sphinx.
Kastrationskomplex und Penisneid.
Nicht theoretische, sondern praktische Interessen sind es, die das Werk der Forschertätigkeit beim Kinde in Gang bringen. Die Bedrohung seiner Existenzbedingungen durch die erfahrene oder vermutete Ankunft eines neuen Kindes, die Furcht vor dem mit diesem Ereignis verbundenen Verlust an Fürsorge und Liebe machen das Kind nachdenklich und scharfsinnig. Das erste Problem, mit dem es sich beschäftigt, ist entsprechend dieser Erweckungsgeschichte auch nicht die Frage des Geschlechtsunterschiedes, sondern das Rätsel: Woher kommen die Kinder? In einer Entstellung, die man leicht rückgängig machen kann, ist dies auch das Rätsel, welches die thebaische Sphinx aufzugeben hat. Die Tatsache der beiden Geschlechter nimmt das Kind vielmehr zunächst ohne Sträuben und Bedenken hin. Es ist dem männlichen Kinde selbstverständlich, ein Genitale wie das seinige bei allen Personen, die es kennt, vorauszusetzen, und unmöglich, den Mangel eines solchen mit seiner Vorstellung dieser anderen zu vereinen. Diese Überzeugung wird vom Knaben energisch festgehalten, gegen die sich bald ergebenden Widersprüche der Beobachtung hartnäckig verteidigt und erst nach schweren inneren Kämpfen (Kastrationskomplex) aufgegeben. Die Ersatzbildungen dieses verloren gegangenen Penis des Weibes spielen in der Gestaltung mannigfacher Perversionen eine große Rolle (55) .
Die Annahme des nämlichen (männlichen) Genitales bei allen Menschen ist die erste der merkwürdigen und folgenschweren infantilen Sexualtheorien. Es nützt dem Kinde wenig, wenn die biologische Wissenschaft seinem Vorurteile recht geben und die weibliche Klitoris als einen richtigen Penisersatz anerkennen muß. Das kleine Mädchen verfällt nicht in ähnliche Abweisungen, wenn es das anders gestaltete Genitale des Knaben erblickt. Es ist sofort bereit, es anzuerkennen, und es unterliegt dem Penisneide, der in dem für die Folge wichtigen Wunsch, auch ein Bub zu sein, gipfelt.
Geburtstheorien.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Infantile Sexual Research.
The Instinct for Knowledge.
At about the same time that the child's sexual life reaches its first flowering, from the third to the fifth year, there also appear in the child the beginnings of the activity attributed to the instinct for knowledge or research. The instinct for knowledge can neither be counted among the elementary instinctual components nor subordinated exclusively to sexuality. Its activity corresponds, on the one hand, to a sublimated mode of mastery and, on the other, it operates with the energy of scopophilia. Its relations to sexual life are particularly significant, however, for psychoanalysis has taught us that the child's instinct for knowledge is attracted unexpectedly early and with unexpected intensity to sexual problems, and may perhaps first be awakened by them.
The Riddle of the Sphinx.
Castration Complex and Penis Envy.
It is not theoretical but practical interests that set the child's work of research in motion. The threat to the conditions of the child's existence posed by the experienced or suspected arrival of a new child, and the fear of the loss of care and love associated with this event, make the child thoughtful and acute. In keeping with this history of its awakening, the first problem with which the child occupies itself is not the question of sexual difference, but the riddle: Where do children come from? In a distortion that can easily be reversed, this is also the riddle posed by the Theban Sphinx. The child initially accepts the fact of the two sexes without resistance or misgiving. For the male child, it is self-evident that every person he knows possesses a genital like his own, and it is impossible for him to reconcile the absence of one with his conception of these others. The boy energetically clings to this conviction, stubbornly defends it against the contradictions soon presented by observation, and abandons it only after severe internal struggles (the castration complex). The substitute formations for this lost penis of the woman play a major part in shaping various perversions (55).
The assumption that all human beings possess the same (male) genital is the first of the remarkable and consequential infantile sexual theories. It is of little help to the child that biological science must concede the justice of his prejudice and recognize the female clitoris as a genuine substitute for the penis. The little girl does not resort to similar repudiations when she sees the boy's differently formed genital. She is immediately prepared to acknowledge it, and she succumbs to penis envy, which culminates in the wish, important for what follows, to be a boy too.
Theories of Birth.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
La recherche sexuelle infantile.
La pulsion de savoir.
À peu près à l’époque où la vie sexuelle de l’enfant atteint sa première floraison, de la troisième à la cinquième année, apparaissent aussi chez lui les débuts de cette activité que l’on attribue à la pulsion de savoir ou d’investigation. La pulsion de savoir ne peut être comptée parmi les composantes pulsionnelles élémentaires ni être exclusivement subordonnée à la sexualité. Son activité correspond, d’une part, à un mode sublimé de l’emprise et, d’autre part, travaille avec l’énergie du plaisir de regarder. Ses rapports avec la vie sexuelle sont toutefois particulièrement significatifs, car la psychanalyse nous a appris que la pulsion de savoir des enfants est attirée par les problèmes sexuels d’une manière étonnamment précoce et avec une intensité inattendue, voire qu’elle n’est peut-être éveillée que par eux.
L’énigme du Sphinx.
Complexe de castration et envie du pénis.
Ce ne sont pas des intérêts théoriques, mais des intérêts pratiques qui mettent en marche chez l’enfant l’activité d’investigation. La menace que fait peser sur ses conditions d’existence l’arrivée, constatée ou supposée, d’un nouvel enfant, la crainte de perdre les soins et l’amour du fait de cet événement rendent l’enfant réfléchi et perspicace. Conformément à l’histoire de cet éveil, le premier problème qui l’occupe n’est pas non plus la question de la différence des sexes, mais l’énigme : d’où viennent les enfants ? Sous une déformation que l’on peut aisément annuler, c’est aussi l’énigme que doit poser le Sphinx de Thèbes. L’enfant accepte plutôt, dans un premier temps, le fait des deux sexes sans résistance ni hésitation. Pour l’enfant mâle, il va de soi de supposer chez toutes les personnes qu’il connaît un organe génital semblable au sien, et il lui est impossible de concilier l’absence d’un tel organe avec la représentation qu’il se fait de ces autres personnes. Le garçon maintient énergiquement cette conviction, la défend avec obstination contre les contradictions que l’observation ne tarde pas à faire surgir et ne l’abandonne qu’après de graves luttes intérieures (complexe de castration). Les formations substitutives de ce pénis perdu de la femme jouent un grand rôle dans la configuration de multiples perversions (55).
La supposition du même organe génital (masculin) chez tous les êtres humains est la première des remarquables théories sexuelles infantiles, lourdes de conséquences. Il sert peu à l’enfant que la science biologique doive donner raison à son préjugé et reconnaître dans le clitoris féminin un véritable substitut du pénis. La petite fille ne se livre pas à de semblables dénégations lorsqu’elle aperçoit l’organe génital du garçon, conformé autrement. Elle est aussitôt prête à le reconnaître et succombe à l’envie du pénis, qui culmine dans le désir, important pour la suite, d’être elle aussi un garçon.
Théories de la naissance.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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Travail du rêve
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Famille
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Travail du mot d’esprit
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Loi
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Principe de plaisir
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Pauvreté et richesse
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Déterminisme psychique
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Raison
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Péché
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Accomplissement de désir
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