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Sigmund Freud
Trois essais sur la théorie sexuelle Section section-0079
Section 79 sur 109
Référence canonique section-0079
Allemand
Wir fügten noch die Aufklärung für das Überwiegen der perversen Neigungen bei den Psychoneurotikern bei, indem wir dieses als kollaterale Füllung von Nebenbahnen bei Verlegung des Hauptstrombettes durch die »Verdrängung« erkannten, und wandten uns dann der Betrachtung des Sexuallebens im Kindesalter zu (74) . Wir fanden es bedauerlich, daß man dem Kindesalter den Sexualtrieb abgesprochen und die nicht selten zu beobachtenden Sexualäußerungen des Kindes als regelwidrige Vorkommnisse beschrieben hat. Es schien uns vielmehr, daß das Kind Keime von Sexualtätigkeit mit zur Welt bringt und schon bei der Nahrungsaufnahme sexuelle Befriedigung mitgenießt, die es sich dann in der gut gekannten Tätigkeit des »Ludelns« immer wieder zu verschaffen sucht. Die Sexualbetätigung des Kindes entwickle sich aber nicht im gleichen Schritt wie seine sonstigen Funktionen, sondern trete nach einer kurzen Blüteperiode vom 2. bis zum 5. Jahre in die sogenannte Latenzperiode ein. In derselben würde die Produktion sexueller Erregung keineswegs eingestellt, sondern halte an und liefere einen Vorrat von Energie, der großenteils zu anderen als sexuellen Zwecken verwendet werde, nämlich einerseits zur Abgabe der sexuellen Komponenten für soziale Gefühle, andererseits (vermittels Verdrängung und Reaktionsbildung) zum Aufbau der späteren Sexualschranken. Demnach würden die Mächte, die dazu bestimmt sind, den Sexualtrieb in gewissen Bahnen zu erhalten, im Kindesalter auf Kosten der großenteils perversen Sexualregungen und unter Mithilfe der Erziehung aufgebaut. Ein anderer Teil der infantilen Sexualregungen entgehe diesen Verwendungen und könne sich als Sexualbetätigung äußern. Man könne dann erfahren, daß die Sexualerregung des Kindes aus vielerlei Quellen fließe. Vor allem entstehe Befriedigung durch die geeignete sensible Erregung sogenannter erogener Zonen als welche wahrscheinlich jede Hautstelle und jedes Sinnesorgan, wahrscheinlich jedes Organ, fungieren könne, während gewisse ausgezeichnete erogene Zonen existieren, deren Erregung durch gewisse organische Vorrichtungen von Anfang an gesichert sei. Ferner entstehe sexuelle Erregung gleichsam als Nebenprodukt bei einer großen Reihe von Vorgängen im Organismus, sobald dieselben nur eine gewisse Intensität erreichen, ganz besonders bei allen stärkeren Gemütsbewegungen, seien sie auch peinlicher Natur. Die Erregungen aus all diesen Quellen setzten sich noch nicht zusammen, sondern verfolgten jede vereinzelt ihr Ziel, welches bloß der Gewinn einer gewissen Lust ist. Der Geschlechtstrieb sei also im Kindesalter nicht zentriert und zunächst objektlos, autoerotisch .
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
We added an explanation for the predominance of perverse inclinations among psychoneurotics by recognizing it as the collateral filling of side channels when the main stream bed is blocked by “repression,” and then turned to the consideration of sexual life in childhood (74). We found it regrettable that the sexual instinct had been denied to childhood and that the child’s sexual manifestations, which can be observed not infrequently, had been described as irregular occurrences. It seemed to us, rather, that the child brings germs of sexual activity into the world and already enjoys sexual satisfaction along with the intake of nourishment, a satisfaction it then repeatedly seeks to procure for itself in the familiar activity of “sensual sucking.” The child’s sexual activity, however, does not develop at the same pace as its other functions, but after a brief period of efflorescence from the second to the fifth year enters the so-called latency period. During this period the production of sexual excitation is by no means suspended, but continues and supplies a reserve of energy that is used largely for purposes other than sexual ones: on the one hand, to contribute the sexual components of social feelings and, on the other hand, through repression and reaction-formation, to construct the later sexual barriers. Accordingly, the forces destined to keep the sexual instinct within certain channels are built up in childhood at the expense of the largely perverse sexual impulses and with the assistance of education. Another portion of the infantile sexual impulses escapes these uses and can manifest itself as sexual activity. It may then be learned that the child’s sexual excitation flows from many sources. Above all, satisfaction arises through the appropriate sensory excitation of so-called erogenous zones, a function probably capable of being performed by every part of the skin and every sense organ, and probably by every organ, while certain specially distinguished erogenous zones exist whose excitation is assured from the outset by particular organic arrangements. Furthermore, sexual excitation arises, as it were, as a by-product of a great number of processes in the organism as soon as they attain a certain intensity, especially in the case of all stronger emotional movements, even those of a painful nature. The excitations from all these sources have not yet combined, but each separately pursues its aim, which is simply the attainment of a certain pleasure. Thus, in childhood the sexual instinct is not centered and is at first without an object, auto-erotic.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Nous avons encore complété l’explication de la prédominance des inclinations perverses chez les psychonévrotiques en la reconnaissant comme un remplissage collatéral des voies secondaires lorsque le lit du courant principal est obstrué par le « refoulement », puis nous nous sommes tournés vers l’examen de la vie sexuelle durant l’enfance (74) . Nous avons jugé regrettable que l’on ait dénié à l’enfance la pulsion sexuelle et décrit comme des événements irréguliers les manifestations sexuelles de l’enfant, que l’on peut observer assez fréquemment. Il nous a semblé, au contraire, que l’enfant apporte en venant au monde des germes d’activité sexuelle et qu’il partage déjà, lors de l’absorption de nourriture, une satisfaction sexuelle qu’il cherche ensuite sans cesse à se procurer de nouveau par l’activité bien connue du « suçotement ». L’activité sexuelle de l’enfant ne se développerait cependant pas au même rythme que ses autres fonctions, mais entrerait, après une brève période d’épanouissement allant de la deuxième à la cinquième année, dans la période dite de latence. Durant celle-ci, la production d’excitation sexuelle ne serait nullement interrompue, mais se poursuivrait et fournirait une réserve d’énergie utilisée en grande partie à des fins autres que sexuelles, à savoir, d’une part, pour apporter les composantes sexuelles aux sentiments sociaux et, d’autre part, par l’intermédiaire du refoulement et de la formation réactionnelle, pour édifier les barrières sexuelles ultérieures. Ainsi, les forces destinées à maintenir la pulsion sexuelle dans certaines voies se construiraient durant l’enfance, aux dépens des motions sexuelles en grande partie perverses et avec le concours de l’éducation. Une autre partie des motions sexuelles infantiles échapperait à ces utilisations et pourrait se manifester sous forme d’activité sexuelle. On pourrait alors constater que l’excitation sexuelle de l’enfant jaillit de sources multiples. La satisfaction naîtrait avant tout de l’excitation sensible appropriée de zones dites érogènes, fonction que pourraient probablement remplir toute partie de la peau et tout organe sensoriel, et sans doute tout organe, tandis qu’il existe certaines zones érogènes privilégiées dont l’excitation est assurée dès le commencement par certains dispositifs organiques. En outre, l’excitation sexuelle naîtrait pour ainsi dire comme un produit secondaire d’une grande série de processus dans l’organisme, dès lors que ceux-ci atteignent une certaine intensité, tout particulièrement lors de toutes les émotions fortes, fussent-elles même de nature pénible. Les excitations provenant de toutes ces sources ne se composeraient pas encore entre elles, mais poursuivraient chacune séparément leur but, qui consiste seulement à obtenir un certain plaisir. Dans l’enfance, la pulsion sexuelle ne serait donc pas centrée et serait tout d’abord sans objet, autoérotique .
Concepts de ce passage
Travail du rêve
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Famille
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Travail du mot d’esprit
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Principe de plaisir
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Pauvreté et richesse
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Déterminisme psychique
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Péché
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Conflit inconscient
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Accomplissement de désir
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