Passage potentiellement protégé
En consultant ce texte, vous reconnaissez disposer du droit de l’utiliser à titre personnel et éducatif. Ne reproduisez pas son contenu. Si ce livre vous accompagne, achetez-le pour soutenir l’auteur ou ses ayants droit.
Sigmund Freud
Au-delà du principe de plaisir Section section-0038
Section 38 sur 60
Référence canonique section-0038
Allemand
Wenn wir so tun, dürfen wir erstaunt sein, wie wenig die Biologen in der Frage des natürlichen Todes einig sind, ja daß ihnen der Begriff des Todes überhaupt unter den Händen zerrinnt. Die Tatsache einer bestimmten durchschnittlichen Lebensdauer wenigstens bei höheren Tieren spricht natürlich für den Tod aus inneren Ursachen, aber der Umstand, daß einzelne große Tiere und riesenhafte Baumgewächse ein sehr hohes und bisher nicht abschätzbares Alter erreichen, hebt diesen Eindruck wieder auf. Nach der großartigen Konzeption von W. Fließ sind alle Lebenserscheinungen – und gewiß auch der Tod – der Organismen an die Erfüllung bestimmter Termine gebunden, in denen die Abhängigkeit zweier lebenden Substanzen, einer männlichen und einer weiblichen, vom Sonnenjahr zum Ausdruck kommt. Allein die Beobachtungen, wie leicht und bis zu welchem Ausmaß es dem Einflusse äußerer Kräfte möglich ist, die Lebensäußerungen insbesondere der Pflanzenwelt in ihrem zeitlichen Auftreten zu verändern, sie 44 zu verfrühen oder hintanzuhalten, sträuben sich gegen die Starrheit der Fließ 'schen Formeln und lassen zum mindesten an der Alleinherrschaft der von ihm aufgestellten Gesetze zweifeln.
Das größte Interesse knüpft sich für uns an die Behandlung, welche das Thema von der Lebensdauer und vom Tode der Organismen in den Arbeiten von A. Weismann gefunden hat [16] . Von diesem Forscher rührt die Unterscheidung der lebenden Substanz in eine sterbliche und unsterbliche Hälfte her; die sterbliche ist der Körper im engeren Sinne, das Soma , sie allein ist dem natürlichen Tode unterworfen, die Keimzellen aber sind potentia unsterblich, insofern sie imstande sind, unter gewissen günstigen Bedingungen sich zu einem neuen Individuum zu entwickeln, oder anders ausgedrückt, sich mit einem neuen Soma zu umgeben [17] .
Was uns hieran fesselt, ist die unerwartete Analogie mit unserer eigenen, auf so verschiedenem Wege entwickelten Auffassung. Weismann , der die lebende Substanz morphologisch betrachtet, erkennt in ihr einen Bestandteil, der dem Tode verfallen ist, das Soma, den Körper abgesehen vom Geschlechts- und Vererbungsstoff, und einen unsterblichen, eben dieses Keimplasma, welches der Erhaltung der Art, der Fortpflanzung, dient. Wir haben nicht den lebenden Stoff, sondern die in ihm tätigen Kräfte eingestellt, und sind dazu geführt worden, zwei Arten von Trieben zu unterscheiden, jene, welche das Leben zum Tod führen wollen, die anderen, die Sexualtriebe, welche immer wieder die Erneuerung des Lebens anstreben und durchsetzen. Das klingt wie ein dynamisches Korollar zu Weismann 's morphologischer Theorie.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
If we do so, we may be astonished at how little agreement there is among biologists on the question of natural death, indeed at how the very concept of death dissolves in their hands. The fact of a definite average lifespan, at least among higher animals, naturally argues for death from internal causes; but the circumstance that certain large animals and gigantic trees attain a very great and as yet inestimable age once again weakens this impression. According to W. Fließ’s grand conception, all manifestations of life in organisms, and certainly death as well, are bound to the fulfillment of particular periods in which the dependence of two living substances, one male and one female, upon the solar year finds expression. But observations of how easily, and to what extent, the influence of external forces can alter the timing of the manifestations of life, particularly in the plant world, hastening 44 or delaying them, resist the rigidity of Fließ’s formulas and at least cast doubt upon the exclusive dominion of the laws he proposed.
For us, the greatest interest attaches to the treatment that the theme of the lifespan and death of organisms received in the works of A. Weismann [16]. From this researcher comes the distinction of living substance into a mortal and an immortal half; the mortal half is the body in the narrower sense, the soma, and it alone is subject to natural death, while the germ cells are potentially immortal, insofar as they are capable under certain favorable conditions of developing into a new individual or, put differently, of surrounding themselves with a new soma [17].
What fascinates us here is the unexpected analogy with our own conception, developed by so different a route. Weismann, who considers living substance morphologically, recognizes in it one component doomed to death, the soma, the body apart from the sexual and hereditary material, and an immortal component, precisely this germ plasm, which serves the preservation and propagation of the species. We have considered not the living material but the forces operating within it, and have been led to distinguish two kinds of instincts: those that seek to lead life to death, and the others, the sexual instincts, which repeatedly strive for and achieve the renewal of life. This sounds like a dynamic corollary to Weismann’s morphological theory.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Si nous procédons ainsi, nous pouvons nous étonner du peu d’accord qui règne parmi les biologistes sur la question de la mort naturelle, et même constater que le concept de mort leur échappe tout à fait des mains. Le fait qu’il existe une durée moyenne déterminée de la vie, du moins chez les animaux supérieurs, plaide naturellement en faveur d’une mort due à des causes internes. Mais la circonstance que certains grands animaux et des végétaux arborescents gigantesques atteignent un âge très élevé, impossible jusqu’ici à évaluer, annule de nouveau cette impression. Selon la grandiose conception de W. Fließ, tous les phénomènes vitaux des organismes, et assurément aussi leur mort, sont liés à l’accomplissement de termes déterminés dans lesquels s’exprime la dépendance à l’égard de l’année solaire de deux substances vivantes, l’une masculine et l’autre féminine. Mais les observations montrant avec quelle facilité et dans quelle mesure l’influence de forces extérieures peut modifier la survenue temporelle des manifestations vitales, en particulier dans le monde végétal, 44 les avancer ou les retarder, s’opposent à la rigidité des formules de Fließ et font au moins douter de la domination exclusive des lois qu’il a établies.
Le traitement que le thème de la durée de la vie et de la mort des organismes a reçu dans les travaux d’A. Weismann retient au plus haut point notre intérêt [16]. C’est à ce chercheur que remonte la distinction de la substance vivante en une moitié mortelle et une moitié immortelle. La partie mortelle est le corps au sens strict, le soma, et elle seule est soumise à la mort naturelle. Les cellules germinales sont en revanche potentiellement immortelles, dans la mesure où elles sont capables, sous certaines conditions favorables, de se développer en un nouvel individu ou, autrement dit, de s’entourer d’un nouveau soma [17].
Ce qui nous captive ici, c’est l’analogie inattendue avec notre propre conception, élaborée par une voie si différente. Weismann, qui considère la substance vivante du point de vue morphologique, y reconnaît un composant voué à la mort, le soma, le corps abstraction faite de la substance sexuelle et héréditaire, et un composant immortel, précisément ce plasma germinatif qui sert à la conservation de l’espèce, à la reproduction. Nous n’avons pas pris pour objet la matière vivante, mais les forces qui agissent en elle, et nous avons été conduits à distinguer deux espèces de pulsions : celles qui veulent mener la vie à la mort, et les autres, les pulsions sexuelles, qui tendent sans cesse au renouvellement de la vie et l’imposent. Cela ressemble à un corollaire dynamique de la théorie morphologique de Weismann.
Concepts de ce passage
Travail du rêve
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Famille
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Travail du mot d’esprit
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Principe de plaisir
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Pauvreté et richesse
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Déterminisme psychique
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Compulsion de répétition
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Refoulement
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Péché
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Conflit inconscient
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Guerre et paix
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Accomplissement de désir
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque