Passage potentiellement protégé En consultant ce texte, vous reconnaissez disposer du droit de l’utiliser à titre personnel et éducatif. Ne reproduisez pas son contenu. Si ce livre vous accompagne, achetez-le pour soutenir l’auteur ou ses ayants droit.

Sigmund Freud

Au-delà du principe de plaisir Section section-0040

Section 40 sur 60

Référence canonique section-0040

Allemand

Die Diskussion, die sich an die Aufstellungen von Weismann angeschlossen, hat nach meinem Urteil in keiner Richtung 46 Entscheidendes ergeben [22] . Manche Autoren sind zum Standpunkt von Goette zurückgekehrt (1883), der in dem Tod die direkte Folge der Fortpflanzung sah. Hartmann charakterisiert den Tod nicht durch Auftreten einer »Leiche«, eines abgestorbenen Anteiles der lebenden Substanz, sondern definiert ihn als den »Abschluß der individuellen Entwicklung«. In diesem Sinne sind auch die Protozoen sterblich, der Tod fällt bei ihnen immer mit der Fortpflanzung zusammen, aber er wird durch diese gewissermaßen verschleiert, indem die ganze Substanz des Elterntieres direkt in die jungen Kinderindividuen übergeführt werden kann (l. c., S. 29).

Das Interesse der Forschung hat sich bald darauf gerichtet, die behauptete Unsterblichkeit der lebenden Substanz an den Einzelligen experimentell zu erproben. Ein Amerikaner, Woodruff , hat ein bewimpertes Infusorium, ein »Pantoffeltierchen«, das sich durch Teilung in zwei Individuen fortpflanzt, in Zucht genommen und es bis zur 3029sten Generation, wo er den Versuch abbrach, verfolgt, indem er jedesmal das eine der Teilprodukte isolierte und in frisches Wasser brachte. Dieser späte Abkömmling des ersten Pantoffeltierchens war ebenso frisch wie der Urahn, ohne alle Zeichen des Alterns oder der Degeneration; somit schien, wenn solchen Zahlen bereits Beweiskraft zukommt, die Unsterblichkeit der Protisten experimentell erweisbar [23] .

Andere Forscher sind zu anderen Resultaten gekommen. Maupas , Calkins u. a. haben im Gegensatz zu Woodruff gefunden, daß auch diese Infusorien nach einer gewissen Anzahl von Teilungen schwächer werden, an Größe abnehmen, einen Teil ihrer Organisation einbüßen und endlich sterben, wenn sie nicht gewisse auffrischende Einflüsse erfahren. Demnach stürben die Protozoen nach einer Phase des Altersverfalls ganz wie die höheren Tiere, so recht im Widerspruch zu den Behauptungen Weismann 's, der 47 den Tod als eine späte Erwerbung der lebenden Organismen anerkennt.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

In my judgment, the discussion that followed Weismann’s propositions produced nothing decisive in any direction. 46 Some authors returned to the standpoint of Goette (1883), who saw death as the direct consequence of reproduction. Hartmann characterizes death not by the appearance of a “corpse,” a dead portion of living substance, but defines it as the “conclusion of individual development.” In this sense the protozoa, too, are mortal; in them death always coincides with reproduction, but is to some extent concealed by it, since the entire substance of the parent animal can pass directly into the young offspring (loc. cit., p. 29).

The interest of research soon turned toward experimentally testing the asserted immortality of living substance in unicellular organisms. An American, Woodruff, cultivated a ciliated infusorian, a “slipper animalcule,” which reproduces by dividing into two individuals, and followed it to the 3,029th generation, at which point he broke off the experiment, each time isolating one of the products of division and placing it in fresh water. This late descendant of the first slipper animalcule was as vigorous as its earliest ancestor, without any sign of aging or degeneration; thus, if such numbers already carry evidential force, the immortality of the protists seemed experimentally demonstrable [23].

Other researchers arrived at different results. In contrast to Woodruff, Maupas, Calkins, and others found that after a certain number of divisions these infusorians, too, grow weaker, diminish in size, lose part of their organization, and finally die unless they undergo certain restorative influences. Accordingly, after a phase of senile decline the protozoa would die just like the higher animals, in direct contradiction to Weismann’s assertions, according to which 47 death is a late acquisition of living organisms.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

La discussion qui a suivi les thèses de Weismann n’a, à mon jugement, produit aucun résultat décisif 46 dans quelque direction que ce soit [22]. Certains auteurs sont revenus au point de vue de Goette (1883), qui voyait dans la mort la conséquence directe de la reproduction. Hartmann ne caractérise pas la mort par l’apparition d’un « cadavre », d’une partie morte de la substance vivante, mais la définit comme « l’achèvement du développement individuel ». En ce sens, les protozoaires sont eux aussi mortels. Chez eux, la mort coïncide toujours avec la reproduction, mais elle est en quelque sorte masquée par celle-ci, puisque toute la substance de l’animal parent peut être directement transférée aux jeunes individus enfants (l. c., p. 29).

L’intérêt de la recherche s’est bientôt porté sur la vérification expérimentale, chez les unicellulaires, de l’immortalité affirmée de la substance vivante. Un Américain, Woodruff, a mis en culture un infusoire cilié, une « paramécie », qui se reproduit en se divisant en deux individus, et il l’a suivi jusqu’à la 3029e génération, où il interrompit l’expérience, en isolant chaque fois l’un des produits de la division et en le plaçant dans de l’eau fraîche. Ce tardif descendant de la première paramécie était aussi vigoureux que son ancêtre originel, sans aucun signe de vieillissement ni de dégénérescence. Ainsi, si de tels nombres possèdent déjà une force probante, l’immortalité des protistes semblait pouvoir être démontrée expérimentalement [23].

D’autres chercheurs sont parvenus à d’autres résultats. Contrairement à Woodruff, Maupas, Calkins et d’autres ont constaté que ces infusoires eux-mêmes s’affaiblissent après un certain nombre de divisions, diminuent de taille, perdent une partie de leur organisation et finissent par mourir s’ils ne subissent pas certaines influences revigorantes. Les protozoaires mourraient donc après une phase de déclin sénile, tout comme les animaux supérieurs, ce qui contredit directement les affirmations de Weismann, 47 lequel reconnaît dans la mort une acquisition tardive des organismes vivants.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète