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Sigmund Freud
Au-delà du principe de plaisir Section section-0045
Section 45 sur 60
Référence canonique section-0045
Allemand
Der nächste Schritt erfolgte, als sich die Psychoanalyse näher an das psychologische Ich herantasten konnte, das ihr zunächst nur als verdrängende, zensurierende und zu Schutzbauten, Reaktionsbildungen befähigte Instanz bekannt geworden war. Kritische und andere weitblickende Geister hatten zwar längst gegen die Einschränkung des Libidobegriffes auf die Energie der dem Objekt zugewendeten Sexualtriebe Einspruch erhoben. Aber sie versäumten es mitzuteilen, woher ihnen die bessere Einsicht gekommen war, und verstanden 51 nicht, etwas für die Analyse Brauchbares aus ihr abzuleiten. In bedächtigerem Fortschreiten fiel es nun der psychoanalytischen Beobachtung auf, wie regelmäßig Libido vom Objekt abgezogen und aufs Ich gerichtet wird (Introversion), und indem sie die Libidoentwicklung des Kindes in ihren frühesten Phasen studierte, kam sie zur Einsicht, daß das Ich das eigentliche und ursprüngliche Reservoir der Libido sei, die erst von da aus auf das Objekt erstreckt werde. Das Ich trat unter die Sexualobjekte und wurde gleich als das vornehmste unter ihnen erkannt. Wenn die Libido so im Ich verweilte, wurde sie narzißtisch genannt [25] . Diese narzißtische Libido war natürlich auch die Kraftäußerung von Sexualtrieben im analytischen Sinne, die man mit den von Anfang an zugestandenen »Selbsterhaltungstrieben« identifizieren mußte. Somit war der ursprüngliche Gegensatz von Ichtrieben und Sexualtrieben unzureichend geworden. Ein Teil der Ichtriebe war als libidinös erkannt; im Ich waren – neben anderen wahrscheinlich – auch Sexualtriebe wirksam, doch ist man berechtigt zu sagen, daß die alte Formel, die Psychoneurose beruhe auf einem Konflikt zwischen den Ichtrieben und den Sexualtrieben, nichts enthielt, was heute zu verwerfen wäre. Der Unterschied der beiden Triebarten, der ursprünglich irgendwie qualitativ gemeint war, ist jetzt nur anders, nämlich topisch zu bestimmen. Insbesondere die Übertragungsneurose, das eigentliche Studienobjekt der Psychoanalyse, bleibt das Ergebnis eines Konflikts zwischen dem Ich und der libidinösen Objektbesetzung.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
The next step came when psychoanalysis approached the psychological ego, initially known only as an agency that represses and censors and can build protective structures and reaction-formations. Critical and far-sighted minds had long objected to restricting libido to the energy of object-directed sexual drives. But they neither disclosed the source of their better insight nor derived anything useful for analysis from it. Proceeding more cautiously, psychoanalytic observation noticed how regularly libido is withdrawn from the object and directed toward the ego (introversion). By studying the child's earliest libidinal development, it recognized the ego as the true, original reservoir of libido, from which libido is later extended toward the object. The ego joined the sexual objects and was at once recognized as foremost among them. Libido remaining in the ego was called narcissistic [25]. This narcissistic libido was also a manifestation of sexual drives in the analytic sense and had to be identified with the “self-preservation drives” admitted from the beginning. The original opposition between ego-drives and sexual drives was therefore inadequate. Some ego-drives had proved libidinal; sexual drives operated in the ego too, probably beside others. Yet the old formula that psychoneurosis rests on conflict between ego-drives and sexual drives contains nothing we must now reject. The distinction, originally conceived as somehow qualitative, must now be defined topically. Transference neurosis in particular, psychoanalysis's proper object of study, remains the result of conflict between the ego and libidinal object-cathexis.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
L’étape suivante fut franchie lorsque la psychanalyse put s’approcher davantage, à tâtons, du moi psychologique, qui ne lui était d’abord connu que comme une instance capable de refouler, de censurer et d’édifier des dispositifs de protection, des formations réactionnelles. Des esprits critiques et d’autres, doués d’une vaste clairvoyance, avaient certes depuis longtemps protesté contre la limitation du concept de libido à l’énergie des pulsions sexuelles tournées vers l’objet. Mais ils omettaient de dire d’où leur était venue cette meilleure compréhension et ne savaient 51 rien en tirer d’utilisable pour l’analyse. En progressant avec davantage de circonspection, l’observation psychanalytique remarqua alors avec quelle régularité la libido est retirée de l’objet et dirigée vers le moi (introversion); puis, étudiant le développement de la libido chez l’enfant dans ses phases les plus précoces, elle parvint à reconnaître que le moi était le véritable et originaire réservoir de la libido, à partir duquel seulement celle-ci s’étendait à l’objet. Le moi prit place parmi les objets sexuels et fut aussitôt reconnu comme le plus éminent d’entre eux. Lorsque la libido demeurait ainsi dans le moi, elle était dite narcissique [25]. Cette libido narcissique était naturellement, elle aussi, une manifestation de la force des pulsions sexuelles au sens analytique, qu’il fallait identifier aux «pulsions d’autoconservation» admises dès le début. L’opposition originelle entre pulsions du moi et pulsions sexuelles était donc devenue insuffisante. Une partie des pulsions du moi avait été reconnue comme libidinale; dans le moi agissaient aussi, probablement à côté d’autres pulsions, des pulsions sexuelles. On est néanmoins en droit de dire que l’ancienne formule selon laquelle la psychonévrose repose sur un conflit entre les pulsions du moi et les pulsions sexuelles ne contenait rien qu’il faille aujourd’hui rejeter. La différence entre les deux espèces de pulsions, conçue à l’origine comme qualitative d’une manière ou d’une autre, doit maintenant être déterminée autrement, à savoir topiquement. En particulier, la névrose de transfert, objet d’étude proprement dit de la psychanalyse, reste le résultat d’un conflit entre le moi et l’investissement libidinal d’objet.
Concepts de ce passage
Travail du rêve
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Famille
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Travail du mot d’esprit
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Principe de plaisir
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Pauvreté et richesse
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Déterminisme psychique
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Types psychologiques
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Péché
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Sagesse
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Accomplissement de désir
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